• Prix des Critiques Dramatiques Arabes: Trois feuilletons algériens nommés

    Prix des Critiques Dramatiques Arabes: Trois feuilletons algériens nommés

    Cette année le drama algérien a retrouvé sa place. Il s’impose même sur la scène artistique arabe. En effet, trois feuilletons algériens sont nominés pour le prix des Critiques Dramatiques Arabes. Il s’agit de « Edamma » « Jeu de Dame », « 11 11 » (Onze Onze) et « El Ikhtiyar El Awel » (le Premier choix).

    Cependant, « Le Premier choix » réalisé par Mohamed Iyad, produit avec Réda City 16 et diffusé sur Echorouk TV est la seule œuvre qui a réussi à s’imposer dans les votes du public. Il a généré plus de 90 000 votes.

    Ce drama social et policier qui regroupe 68 comédiens d’Algérie et de Tunisie, traite plusieurs sujets. Il parle de drogue, de guerre des gangs, de contrebande, de la mafia, de viol, de meurtre, de vengeance et de relation parent enfant.

    Cette série est également suivie dans les pays du grand Maghreb, en particulier en Tunisie. Elle est campée par une constellation d’acteur, à l’instar de Yasmine Ammari, Imad Benchenni, Ahmed Meddah, Kenza Morsli, Ania Hmimid, Réda City 16, Nacer Soudani, Bahia Rachdi et Djamel Bounab. Y figurent aussi dans la même œuvre les tunisiens Nidhal Saadi, Fethi Haddaoui ou encore Fatma Bartakis.

    L’autre feuilleton à figurer dans la liste est « 11/11 » (Onze Onze), une série policière réalisée par Oussama Kobi. Son titre est relatif aux événements du feuilleton. C’est-à-dire le 11 novembre, la date ou la jeune Malak est assassiné dans son atelier où elle passait son temps à peindre. C’est à la villa Angel appartenant à la riche famille Rabehi, dans la défunte fait partie, ou tout commence. C’est une histoire pleine de mystère qui attend les téléspectateurs de Echorouk TV, qui suivent l’enquête pleine de rebondissements et de questionnements.

    Cette série est campée par des noms très connus de la télévision. Il s’agit de Malika Belbey, Aziz Boukerouni, Youcef Sehairi et Mohamed Frimehdi et le chanteur Meziane Hamiche qui fait sa première apparition au petit écran.

    « Edamma » toujours sur le podium

    La troisième œuvre en lice est « Edamma » de Yahia Mouzahem. Ce dernier diffusé par la Télévision public est classé premier sur YouTube. Le premier épisode a été regardé par neuf millions d’algériens, en l’espace de dix jours. Ce drama social tourné au quartier populaire de Bab El Oued à Alger, a subi ces derniers jours des polémiques et des attaques, concernant le premier épisode ou la caméra a filmé sans faire exprès un tag ou a été mentionné le signe d’un parti classé comme séparatiste et terroriste par l’Etat algérien.

    L’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) a saisi le directeur de la Télévision Publique, en lui demandant des clarifications. Le réalisateur Yahia Mouzahem et l’ENTV ont tout de suite réagi, en expliquant l’apparition de ces écritures lors de la diffusion du feuilleton relevait « d’un manque de concentration aussi bien durant le tournage que lors du montage et du visionnage des épisodes », précise un communiqué de cette autorité.

    Ce feuilleton qui rassemble sur le petit écran Beyouna, Boualem Bennani, Rym Takoucht, Mustapha Laribi, Redouane Merabet, Abdelkrim Beriber, Abdelkrim Derradji, Souha Oualha et Aida Ababsa, reste sur toujours sur le podium.

    Les œuvres inscrites sur la liste de ce prestigieux prix sont soumises au vote du public et à un comité d’évaluation qui comprend des critiques et des journalistes du monde arabe. Les trois feuilletons algériens qui concourent au près d’une importante sélection d’œuvres d’autres pays arabe, sont en lice pour plusieurs prix. Il y a la mise en scène, le jeu d’acteur, la décoration, les costumes, le maquillage, la musique, les effets visuels et sonores, le montage, la réalisation, l’éclairage et d’autres aspects de l’industrie dramatique.

    Le vote sur les œuvres se fait via le site Web des Drama Critics Awards, où les épisodes de ces œuvres sont présentés quotidiennement pour déterminer le nombre de vues et le classement des œuvres. A l’issue du vote du public, c’est le comité d’évaluation qui prendra la relève, pour élire le meilleur produit de l’année 2023. Les prix seront attribués aux lauréats lors d’une cérémonie dans la datte sera annoncée prochainement

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  • Le film du jourTahya ya Didou

    Aujourd’hui, à 15h, la Cinémathèque d’Alger, sise rue Larbi-Ben-M’hidi, abritera la projection du long métrage mythique Tahia ya Didou (1971) de Mohamed Zinet.

    Ce dernier n’était à l’origine qu’une commande de la ville d’Alger consistant à réaliser un film de réclame touristique pour la capitale. Mais le cinéaste finit par transformer le projet en une ode cinématographique à Alger, mêlant images réelles et de fiction, et offrant ainsi au 7e art algérien l’un des films les plus importants et atypiques de son histoire.


    Le pitch est simple : au hasard des promenades et des rencontres, Simon et sa femme, un couple de touristes français, découvrent Alger. Simon reconnaît dans un bistrot un Algérien qu’il a autrefois torturé. L’homme le fixe. Pris de panique, Simon s’enfuit.

    Parmi les personnages, on retrouve Mohamed Zinet lui-même, le poète légendaire de la Casbah Himoud Brahimi (Momo), ainsi que Georges Arnaud.


    La municipalité d’Alger finit par rejeter le film qui ne connaîtra donc jamais une véritable sortie en salles. Il sera vu sporadiquement par les habitués de la Cinémathèque avant d’être restauré et numérisé en 2016.
    S. H.

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  • Le film du jourDemon Slayer

    À peine rouverte au public, la salle de cinéma l’Afrique, située au cœur du quartier populaire de Meissonier, accueille les sorties internationales distribuées par MD Ciné.

    En plus de John Wick 4 et de Scream, le programme s’adresse également au jeune public, et notamment les amateurs de mangas.


    Demon Slayer est le manga le plus vendu au Japon en 2019 et 2020. Le nouveau chapitre de la saga portée à l’écran par Haruo Sotozaki, En route pour le village des forgerons, est à l’affiche du cinéma l’Afrique aujourd’hui à 15h.


    Devenue une franchise commercialisée sur différents supports, Demon Slayer se déroule au début du XXe siècle dans un Japon constamment menacé par l’attaque des démons mangeurs d’hommes.

    Tanjiro Kamado est le premier enfant d'une famille de marchands de charbon dont le père est décédé : pour subvenir aux besoins de celle-ci, il vend du charbon de bois au village en contrebas de la montagne. Malgré les difficultés de la vie, ils réussissent à trouver un peu de bonheur dans leur quotidien.


    Un jour, à cause de rumeurs qui circulent à propos d'un démon qui traînerait dans les parages la nuit tombée, il est obligé de passer la nuit chez un Bon Samaritain du village. Seulement, tout bascule à son retour lorsqu'il détecte grâce à son odorat aiguisé une forte odeur de sang : il se précipite chez lui et retrouve sa famille massacrée.

    Nezuko, l'une de ses petites sœurs, est, bien qu'inconsciente, la seule survivante et Tanjirō l'emporte donc avec lui, pour tenter de l'amener chez un médecin qui pourrait peut-être la sauver : elle reprend cependant conscience en chemin et, étant devenue elle-même un démon, attaque son frère mais finit tout de même par montrer des signes d'émotions et de pensées humaines.

    C'est à ce moment qu'intervient un Pourfendeur de démons du nom de Giyū Tomioka, chargé d'éliminer le démon sévissant dans la région.

    Alors qu'il tente de tuer Nezuko, Giyū se rend compte du comportement singulier de cette dernière qui, au lieu de chercher à dévorer son frère, tente de s'interposer pour empêcher le Pourfendeur de s'en prendre à Tanjirō, qui l'avait défié afin de la sauver alors qu'il n'avait aucune chance, et décide ainsi de les laisser en rengainant son sabre.


    Sur les conseils de Giyū, Tanjirō se rend chez son maître Sakonji Urokodaki pour s'entraîner à devenir un Pourfendeur de démons, afin d'entamer son périple pour tenter de trouver un antidote pouvant rendre à nouveau humaine sa petite sœur (chose qui, de mémoire d’homme et avec les connaissances médicales actuelles, est en l'état impossible) tout en protégeant les humains des démons, ainsi que retrouver le démon responsable du massacre de sa famille et de la transformation de Nezuko pour se venger.
    R. C.

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  • Le film du jourScream VI

    C’est sans doute l’un des films d’horreur préférés des inconditionnels du genre. Scream ou le Cri, dont le premier volet remonte aux années 1990, continue à attirer les foules vers les salles de cinéma.


    Distribué dès sa sortie mondiale par MD Ciné, il est actuellement en projection dans plusieurs salles algériennes, dont cinéma l’Afrique qui prévoit une séance ce soir à 21h30.


    Réalisé par Matt Olpin et Tyler Gillet, ce sixième volet met en vedette Meliss Barrera, Jenna Ortega et Courteney Cox.

    Voici le pitch : après avoir frappé à trois reprises à Woodsboro, après avoir terrorisé le campus de Windsor et les studios d’Hollywood, Ghostface a décidé de sévir dans Big Apple, mais dans une ville aussi grande que New York personne ne vous entendra crier…
    Interdit aux moins de douze ans.

     

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  • L’Algeria est de retour !

     

    Après plusieurs années d’inactivité, la salle de cinéma Algeria rouvre ses portes. Elle accueillera durant ce mois de ramadhan le programme de la société de distribution MD Ciné.

    Fermée depuis longtemps, et ne servant plus que sporadiquement à des expositions ou spectacles folkloriques, l’une des salles de cinéma les plus centrales d’Alger vient de revenir à sa vocation originelle. Il s’agit de l’Algeria, située au cœur de la rue Didouche-Mourad, et désormais ouverte au public avec un programme cinématographique proposé par MD Ciné.


    Cette dernière est spécialisée dans la distribution des dernières sorties du cinéma mondial, notamment hollywoodien, destiné aux adultes comme au jeune public.
    Pour ce mois de Ramadhan, la salle abritera quotidiennement deux séances (16h et 22h). Le programme, entamé dimanche, se poursuit avec les derniers blockbusters américains ainsi que des films d’animation.


    Aujourd’hui, la salle accueillera à 16h Sacrées momies. Destiné aux enfants à partir de six ans, ce film réalisé par Juan Garcia Galocha est également projeté dans les salles Afrique et Ibn Khaldoun à Alger-Centre.


    Voici le pitch : vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemblait le monde des momies ? Sous les pyramides d’égypte se trouve un royaume fabuleux, où les momies conduisent des chars, rêvent de devenir des pop-stars et vivent à l’écart de la civilisation humaine.

    Mais lorsqu’un archéologue sans scrupules pille un de leurs trésors, Thut et la princesse Nefer, fiancés malgré eux, se voient contraints de faire équipe et de se rendre dans le monde des vivants. Accompagnés par le frère de Thut et son crocodile domestique, ils vont vivre une aventure hors du commun à Londres et former une amitié inattendue.


    À 22h, la salle Algeria abritera la projection du quatrième volet de la saga John Wick, film d’action à succès réalisé par Chad Stahelski avec Keanu Reeves dans le rôle principal. Dans ce 4e chapitre, John Wick découvre un moyen de vaincre l’organisation criminelle connue sous le nom de la Grande Table.

    Mais avant de gagner sa liberté, il doit affronter un nouvel ennemi qui a tissé de puissantes alliances à travers le monde et qui transforme les vieux amis de John en ennemis.


    Demain, l’Algeria vous donne rendez-vous avec un autre blockbuster, japonais celui-là : Demon Slayer en version originale sous-titrée. Il s’agit d’un manga au succès mondial signé par Haruo Sotozaki, adapté au cinéma sur plusieurs volets, dont le dernier, En route pour le village des forgerons, est réalisé par Koyoharu Gotouge.

    Ce nouveau film contiendra les épisodes 10 et 11 de l’arc Le Quartier des plaisirs, dont les scènes d’action endiablées et le scénario déchirant avaient été salués, ainsi que le premier épisode du prochain arc, Le Village des forgerons.
    À cette occasion, les épisodes ont été convertis en 4K et la musique a été remixée pour profiter d’une expérience unique sur grand écran !
    R. C.

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  • Le film du jourDemon Slayer

    À peine rouverte au public, la salle de cinéma l’Afrique, située au cœur du quartier populaire de Meissonier, accueille les sorties internationales distribuées par MD Ciné. En plus de John Wick 4 et de Scream, le programme s’adresse également au jeune public, et notamment les amateurs de mangas.


    Demon Slayer est le manga le plus vendu au Japon en 2019 et 2020. Le nouveau chapitre de la saga portée à l’écran par Haruo Sotozaki, En route pour le village des forgerons, est à l’affiche du cinéma l’Afrique aujourd’hui à 15h.


    Devenue une franchise commercialisée sur différents supports, Demon Slayer se déroule au début du XXe siècle dans un Japon constamment menacé par l’attaque des démons mangeurs d’hommes.

    Tanjiro Kamado est le premier enfant d'une famille de marchands de charbon dont le père est décédé : pour subvenir aux besoins de celle-ci, il vend du charbon de bois au village en contrebas de la montagne. Malgré les difficultés de la vie, ils réussissent à trouver un peu de bonheur dans leur quotidien.


    Un jour, à cause de rumeurs qui circulent à propos d'un démon qui traînerait dans les parages la nuit tombée, il est obligé de passer la nuit chez un Bon Samaritain du village. Seulement, tout bascule à son retour lorsqu'il détecte grâce à son odorat aiguisé une forte odeur de sang : il se précipite chez lui et retrouve sa famille massacrée.

    Nezuko, l'une de ses petites sœurs, est, bien qu'inconsciente, la seule survivante et Tanjirō l'emporte donc avec lui, pour tenter de l'amener chez un médecin qui pourrait peut-être la sauver :

    elle reprend cependant conscience en chemin et, étant devenue elle-même un démon, attaque son frère mais finit tout de même par montrer des signes d'émotions et de pensées humaines. C'est à ce moment qu'intervient un Pourfendeur de démons du nom de Giyū Tomioka, chargé d'éliminer le démon sévissant dans la région.

    Alors qu'il tente de tuer Nezuko, Giyū se rend compte du comportement singulier de cette dernière qui, au lieu de chercher à dévorer son frère, tente de s'interposer pour empêcher le Pourfendeur de s'en prendre à Tanjirō, qui l'avait défié afin de la sauver alors qu'il n'avait aucune chance, et décide ainsi de les laisser en rengainant son sabre.


    Sur les conseils de Giyū, Tanjirō se rend chez son maître Sakonji Urokodaki pour s'entraîner à devenir un Pourfendeur de démons, afin d'entamer son périple pour tenter de trouver un antidote pouvant rendre à nouveau humaine sa petite sœur (chose qui, de mémoire d’homme et avec les connaissances médicales actuelles, est en l'état impossible) tout en protégeant les humains des démons, ainsi que retrouver le démon responsable du massacre de sa famille et de la transformation de Nezuko pour se venger.
    R. C.

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  • "Cinéma amateur : Comment transformer vos idées en images époustouflantes

    "Cinéma amateur : Comment transformer vos idées en images époustouflantes

    Si vous cherchez à faire du cinéma amateur, voici quelques astuces pour vous aider à démarrer :

     

    Équipez-vous : Vous aurez besoin d'une caméra et d'un micro pour commencer à filmer. Vous pouvez trouver des équipements de qualité à des prix raisonnables.

     

    Créez un scénario : Avant de commencer à filmer, créez un scénario pour votre film. Cela vous aidera à organiser vos idées et à déterminer les scènes à filmer.

     

    Faites un storyboard : Une fois que vous avez un scénario, créez un storyboard pour visualiser les scènes de votre film avant de les filmer. Cela vous aidera à planifier les angles de prise de vue et à déterminer les mouvements de caméra nécessaires.

     

    Trouvez des acteurs : Si vous avez besoin d'acteurs pour votre film, recherchez des personnes dans votre entourage ou faites appel à des bénévoles. Assurez-vous de leur expliquer clairement leur rôle et les attentes que vous avez.

     

    Planifiez vos tournages : Planifiez vos tournages à l'avance pour éviter les retards et les erreurs de logistique. Assurez-vous de disposer de suffisamment de temps pour filmer toutes les scènes nécessaires.

     

    Soyez créatif : Laissez libre cours à votre imagination et soyez créatif dans votre approche. Utilisez des angles de caméra intéressants, des effets spéciaux simples, et des musiques appropriées pour rendre votre film plus attractif.

     

    Montez votre film : Une fois que vous avez terminé de filmer, montez votre film en utilisant un logiciel de montage vidéo. Vous pouvez ajouter des transitions, des effets spéciaux, des musiques et des sous-titres pour améliorer la qualité de votre film.

     

    Partagez votre film : Après avoir monté votre film, partagez-le avec votre famille, vos amis, et en ligne sur des plateformes telles que YouTube ou Vimeo. Cela vous permettra d'obtenir des commentaires et des critiques qui vous aideront à vous améliorer pour votre prochain film.

     

    En résumé, pour faire du cinéma amateur, vous aurez besoin d'un équipement de base, d'un scénario, d'un storyboard, de volontaires pour jouer, d'une bonne planification, de créativité, de compétences de montage et d'une plateforme pour partager votre travail. Bonne chance !

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  • Le nerf de l’art

    Des assises régionales sur le cinéma se tiennent un peu partout, en attendant les assises nationales prévues les 29 et 30 avril à Alger. C’est bien !

    La question est : comment relancer le septième art en Algérie ? La question sur les financements revient à chaque fois. Certes, l’argent, ce nerf de la guerre, est souvent le nerf de l’art aussi.

    Mais vous qui ne voulez pas du socialisme, faites comme Hollywood !
    K. B. 

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  • Le coup de bill’art du soir«

    Cilima»

    Les dernières productions hollywoodiennes sont à l’affiche de la salle Ibn Khaldoun (et d’autres salles d’Alger). Le public (de sept à soixante-dix-sept ans) est présent.


    C’est comme si les Américains font des films pour le public algérien. Les films algériens, eux, font le tour des festivals et puis s’en vont, sans que les Algériens les voient.
    K. B. 
    bakoukader@yahoo.fr

     

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