• Accueil

    English with out Grammar

  • ournées nationales du court métrage à Saïda: Plus de vingt cinéastes au rendez-vous

    Les 2èmes journées nationales du court métrage seront organisées du 23 au 25 mai courant à la maison de la Culture et des arts «Mustapha Khalef» de Saïda, a-t-on appris, jeudi, des organisateurs.

    Vingt-deux travaux de jeunes cinéastes représentant quatorze wilayas seront en lice lors de ce rendez-vous, organisé par la maison de la culture et des arts en collaboration avec la coopérative culturelle «El Djawhara».

    Un jury a procédé à la sélection des meilleurs œuvres en course, a indiqué le directeur de cet établissement culturel, Mohamed Zouaoui.

    Des invitations pour participer à cette manifestation ont été adressées via les réseaux sociaux pour permettre au jury d’opérer à une présélection des œuvres d’art. Le même jury évaluera la qualité des œuvres projetées avant de décerner des prix aux trois meilleurs travaux.

    En plus de la projection des courts métrages, une conférence sur le thème «cinéma et société» sera donnée par le chercheur Chérif Boumediène, de l’université de Saïda.

    Deux ateliers de formation seront tenus au profit des jeunes intéressés par le 7ème art. Ces ateliers seront dédiés à la mise en scène et à l’écriture du scénario.

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Après une longue carrière devant la caméra et les planches du théâtre, le comédien et metteur en scène Ahmed Benaissa est décédé vendredi à l’âge de 78 ans, annonce sa famille. L’artiste est décédé en France,  en se rendant au festival de Cannes, suite à une maladie qui l’a frappé depuis peu.

    Par Abla Selles

    Les artistes, ses amis, les gens qui l’ont connu et les fans sont très attristés par cette nouvelle et ont envoyé des messages de condoléances à la famille artistique et à sa petite famille. « C’est avec une grande tristesse que j’ai appris ce matin la mort de l’un des plus grand comédien algérien Ahmed Benaissa. C’était un ami, un frère et comme moi un amoureux du cinéma et du théâtre. Il était là toujours présent pour encourager les jeunes et les moins jeunes dans leur carrière. Il était présent dans tous les festivals et les rendez-vous cinéma. Sa carrière est exemplaire et non égalable. » Écrit Salim Aggar sur sa page facebook. « Ahmed Benaissa, l’un de mes plus proches amis de l’univers du théâtre et du cinéma, nous a quittés. Il faut que je me rende à la pénible évidence que plus jamais je ne le verrai devant moi, ni n’entendrai sa belle voix, ni ne me ferai envelopper de son amical regard. Mon ami Ahmed aimait trop la vie et la vie n’a pas supporté cet excès d’amour… Paix à ton âme, «La tempête»… » écrit son ami le journaliste et écrivain Nadjib Stambouli. « Ç’est avec une grande tristesse  que j’ai appris le décès de mon grand frère et maître Ahmed benaissa le doyen du théâtre et du cinéma Algérien un grand comédien et metteur en scène hors pair j’ai eu la grande chance et l’honneur de travailler avec lui et c’était un ami très proche je n’oublierai jamais ses conseils et orientations qu’il m’a donnés durant plus de 25 ans. Sa mort est une grande perte pour l’art algérien», écrit Zemouri Samir.

    Très proche des jeunes comédiens, Ahmed Benaissa les encourage et accompagne dans leur carrière avec grand plaisir.  D’ailleurs, il avait initié, conduit et mis en scène le projet «Nedjma», rapprochant de jeunes comédiens amateurs du texte de Kateb Yacine et offrant à l’art algérien une dizaine de nouvelles figures montantes.

    Né en 1944 à Nedroma, Ahmed Benaïssa a eu une des carrières les plus riches du théâtre et du cinéma algériens. Il débute sa carrière au cinéma en 1971 et interprétera des rôles dans de très nombreuses productions, collaborant avec des réalisateurs comme Benamar Bakhti , Merzak Allouache, Djamila Sahraoui, Ahmed Rachedi ou encore Rachid Bouchareb.

    Comédien reconnu pour son talent exceptionnel, il avait mené de nombreux projets sur les planches du théâtre à Alger et à Oran côtoyant les plus grandes figures du 4e Art algérien. Ahmed Benaissa avait également dirigé le théâtre régional de Sidi Bel Abbes en 1995, dans les conditions difficiles de la décennie de violence qu’à connu le pays.

    L’acteur apparaissait très régulièrement dans des productions pour les télévisions algériennes et françaises.

    A.S

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Le néo-réalisme dans le cinéma mondial

    Le Voleur de bicyclette (Vittorio De Sica, 1948) : Entre espoir et  désespoir - A la rencontre du Septième Art

    Le néo-réalisme est un mouvement du cinéma italien apparu dans les années 40, dont la volonté est de retrouver une cohérence entre les images, la narration et la réalité. Malgré les différences de style entre les auteurs et les réalisateurs, il est possible de dégager certains éléments communs, par exemple l'abandon des récits fantastiques, la préférence accordée aux lieux de tournage en extérieur plutôt qu'en studio, l'utilisation d'acteurs non professionnels et la tentative de présenter une vision moins vernie des questions politiques et sociales d'un pays en pleine mutation.

     

    On pense que le terme "néoréalisme" a été utilisé pour la première fois en 1943 par le monteur Mario Serandrei en référence à Ossessione (1943), le premier film de Luchino Visconti. Le réalisateur, qui s'est librement inspiré du roman Le facteur sonne toujours deux fois de James Cain (porté à l'écran sous son titre original en 1946 par Tay Garnett et en 1981 par Bob Rafelson), a situé le film non pas aux États-Unis mais dans la vallée du Pô, En abandonnant le studio et en tournant dans un style documentaire expressif en noir et blanc, il a obtenu une authenticité qui contrastait radicalement avec l'artificialité sophistiquée des productions de Cinecittà de la fin des années 1930, liées à des studios - les films dits de "téléphone blanc", du nom des accessoires distinctifs de leurs décors glamour.

     

    En 1943, Vittorio De Sica tourne I Bambini ci Guardano (Les enfants nous regardent), mais "l'école italienne de la libération", comme les Français définissent le néoréalisme (en soulignant le lien entre son essor et la fin du régime fasciste), n'émerge véritablement que deux ans plus tard avec le tournage de Roma, Città Aperta (1945 ; Rome, ville ouverte, réalisé par Roberto Rossellini), désormais symbole de la renaissance du cinéma italien. Le film a été tourné dans les rues de Rome pendant les derniers jours de l'occupation allemande, avec du matériel souvent récupéré de films de propagande mis au rebut auxquels Rossellini lui-même avait été contraint de collaborer au cours des années précédentes.

     

    Après Roma, Città Aperta (qui présente, aux côtés d'acteurs amateurs, deux acteurs devenus des icônes du cinéma italien, Anna Magnani et Aldo Fabrizi), s'ensuit un boom qui, en l'espace de quelques années seulement, produit certaines des plus grandes œuvres du cinéma italien d'après-guerre : Paisà (1946) et Germania, Anno Zero (1947 ; Allemagne, Année Zéro), également de Rossellini ; La Terra Trema (1948 ; La Terre tremble, adapté du roman classique I Malavoglia de Giovanni Verga) et Bellissima (1951) de Visconti ; Sciuscià (1946 ; Cirage), Ladri di Biciclette (1949 ; Voleurs de bicyclettes) et Miracolo a Milano (1951) de De Sica. en collaboration avec Cesare Zavattini ; et Riso Amaro (1948 ; Riz amer, un mélodrame social se déroulant dans le nord de l'Italie qui a lancé les carrières de Silvana Mangano et Vittorio Gassman) et In Nome della Legge (1949 ; Au nom de la loi, un western de style sicilien) de Pietro germi.

    L'apogée du néo-réalisme prend fin au début des années 1950. Rossellini continue à réaliser quelques films dignes d'intérêt : Il Miracolo (1948 ; première partie d'un diptyque intitulé L'Amore, Marcello Pagliero réalisant la seconde partie, Una Voce Umana), avec Anna Magnani et un tout jeune Federico Fellini dans un rôle d'acteur ; Stromboli, Terra di Dio (1949 ; Stromboli) ; Francesco, Giullare di Dio (1950 ; François, le bouffon de Dieu), des scènes de la vie de saint François, Europa '51 (1951) et Viaggio in Italia (1954 ; Voyage en Italie, avec Ingrid Bergman, alors mariée à Rossellini) - après quoi Rossellini abandonne les films de fiction pour se concentrer sur les documentaires et la télévision.

    Visconti réalise Senso (1953 ; La comtesse dévergondée), un film qui marque son passage du néoréalisme au réalisme, de la soi-disant "poetica del pedinamento" (poétique de la vie quotidienne et de l'homme normal) à la reprise de la tradition romantique du roman du XIXe siècle, transposant l'environnement et la psychologie des personnages au cinéma. Cependant, son dernier classique, Rocco e i Suoi Fratelli (1960), tout en évitant les techniques de production, de montage et de narration néoréalistes, traite de thèmes et de situations de pauvreté et de lutte qui rendent évidente sa filiation avec la tradition néoréaliste.

    Avec Umberto D (1952), une grande œuvre néoréaliste et peut-être la plus accomplie après L'Oro di Napoli (1954), Vittorio De Sica ouvre la voie à un cinéma plus commercial et à un réalisme moins dramatique, sans sacrifier la qualité de la production. Selon la convention historique, la période de néo-réalisme qui a commencé avec Ossessione s'est terminée avec Umberto D.

    Dans de nombreux cas, les nouveaux genres émergents ont emprunté des éléments au néo-réalisme, mais sans en hériter la sensibilité profonde. À titre d'exemple, on peut citer toute la série de films populaires dans lesquels les personnages ne sont souvent guère plus que des caricatures inspirées du néo-réalisme. Parmi ceux-ci, citons Pane, Amore e Fantasia (1953 ; Pain, Amour et Rêves, Luigi Comencini), avec Vittorio De Sica (devant la caméra) et la première apparition de Gina Lollobrigida, et Poveri ma Belli (1956 ; Pauvre mais Beau, Dino Risi) - des films dans lesquels, qu'ils se déroulent à la campagne ou à la ville, on recrée la pratique consistant à réduire les personnages à des stéréotypes psychologiques, comme l'avait fait le cinéma des "téléphones blancs".

    Dans de nombreux cas, les nouveaux genres émergents ont emprunté des éléments au néoréalisme, mais sans hériter de sa sensibilité profonde. À titre d'exemple, on peut citer toute la série de films populaires dans lesquels les personnages ne sont souvent guère plus que des caricatures inspirées du néoréalisme. C'est le cas de Pane, Amore e Fantasia (1953), avec Vittorio De Sica (devant la caméra) et la première apparition de Gina Lollobrigida, et de Poveri ma Belli (1956), où, que ce soit à la campagne ou à la ville, on recrée la pratique consistant à réduire les personnages à des stéréotypes psychologiques, comme l'avait fait le cinéma des "téléphones blancs".

    Dans le domaine de la comédie, l'hérédité du néo-réalisme est perceptible, par exemple, dans la série de films adaptés des récits de Giovanni Guareschi autour du personnage de Don Camillo. La série Don Camillo, avec Fernandel dans le rôle du prêtre Camillo et sa relation d'amour-haine avec le maire communiste Peppone, joué par Gino Cervi, a été tournée par des réalisateurs tels que Julien Duvivier, atteignant des recettes record en Italie tout au long des années 1950.

    L'héritage du néoréalisme ne s'est pas limité au genre des films déchirants, comiques et sentimentaux. La confirmation en est que, au-delà des différences de style, le mouvement a créé une véritable "école" où la structure de la réalité et la manière de la présenter ont été étudiées, et c'est sous cette influence qu'est apparue une nouvelle génération de réalisateurs qui constitueront le noyau du cinéma italien des années 1950 et 1960, parmi lesquels Fellini et Michelangelo Antonioni.

    Michelangelo Antonioni

    Michelangelo Antonioni est considéré comme l'un des réalisateurs les plus connus du cinéma italien. Après avoir débuté dans le style néo-réaliste, il a développé son propre style caractéristique, qui inclut des éléments fantastiques. Parmi ses films, citons Blow-Up (1966) et Zabriskie Point (1969).

    Qu'est-ce que le néoréalisme... Que signifie-t-il... comment a-t-il influencé le cinéma mondial ? http://algerieartist.kazeo.com/

     

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Mohammed Reghis

    Né le 26 mars 1987à Bir El Ater Tébessa, Mohammed Reghis est un Acteur et mannequin Algérien.

    Biographie

    Mohammed Reghis à obtenu un diplôme en science politique et gouvernement de l’Ecole Nationale Polytechnique (ENP). Après l’échec d’un petit projet professionnel à Khenchela, il a décidé de voyager pour commencer une nouvelle vie, mais sans se douter qu’il allait travailler dans le milieu de la mode.

    Repéré par la grande marque Varoin Marwah, c’est à Dubai que Mohamed Reghis débute sa carrière dans le mannequinat.
    Exerçant actuellement auprès de diverses marques connues entre l’Italie et Dubaï, ce dernier a su percer et se faire une place dans le monde de la mode, même si ce milieu favorise surtout les mannequins dits « Thin ».

    •     
    • Cette carrière, lui a également ouvert des portes vers d’autres domaines artistiques et médiatiques tels que le cinéma, lui permettant ainsi d’avancer et d’évoluer tout en vivant de ses passions. Ce qui l’a d’ailleurs mené à une compétition des plus prestigieuses, le concours Man Of The World International. Lors de cette compétition, Mohamed Reghis a non seulement remporté le titre de Plus bel homme du monde, mais aussi, celui du meilleur costume traditionnel en arborant une tenue du patrimoine algérien.
    • Mohammed Reghis : Plus bel homme du monde

      Mohamed Reghis, a plus d’une corde à son arc. En effet, quand le modèle n’est pas sur un podium ou en train de poser pour un shooting, il se retrouve face aux caméras, animant des programmes ou se glissant dans la peau de personnages de films ou de séries.http://algerieartist.kazeo.com/

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Abdelkader Djeriou, comédien et metteur en scène : «Il est de mon devoir de mettre à contribution mon expérience au service de l’institution théâtrale en Algérie»

    Sollicité par le conseiller de la ministre de la Culture pour interagir avec un atelier de réforme du théâtre d’Etat, Abdelkader Djeriou, comédien et metteur en scène, s’est retrouvé au coeur d’une polémique qui, selon lui, vise essentiellement à entretenir un climat de haine envers les artistes et activistes engagés au sein du hirak.

    Après avoir démenti, dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, sa nomination à un quelconque poste officiel, il revient dans cet entretien accordé à El Watan sur plusieurs sujets d’actualité : le phénomène des trolls, le théâtre d’Etat et sa nouvelle production Babor Ellouh qui traite de harga (immigration clandestine) et du racisme en Algérie.

    -Votre participation à un comité de réflexion du ministère de la Culture, créé en ce mois de juillet, a provoqué toute une polémique…

    Cette polémique a été malheureusement initiée par des journalistes qui n’ont pas pris le soin, encore une fois, de vérifier une information orientée et amplifiée sur les réseaux sociaux. Il y a trop de flou et d’amalgames dans le monde de la presse en Algérie. Les réseaux sociaux conditionnent désormais le travail journalistique. Cela commence à en faire trop et se révèle inquiétant. En réalité, j’ai été sollicité par le ministère de la Culture afin de participer à une réflexion sur le théâtre d’Etat. Encadrée par H’mida Ayachi et composé de plusieurs hommes de théâtre dont Ziani Chérif Ayad, Mohamed Yahiaoui, Ghaouti Azri et Omar Fetmouche, l’atelier de réflexion comprend plusieurs axes : le théâtre de ville, l’évaluation de la situation des théâtres d’Etat et les modes financement de l’acte théâtral. Il est question également d’approfondir la réflexion sur la production théâtrale, les circuits de production, la formation et le théâtre jeune public. Si j’ai accepté de prendre part, bénévolement, à cet effort collectif c’est parce que j’estime qu’il est de mon devoir de mettre à contribution ma propre expérience en tant qu’artiste, au service de l’institution théâtrale en Algérie.

    Quelle forme doit prendre, selon vous, cette réforme ?

    Nous souffrons d’un manque terrible d’espaces culturels. Le théâtre n’est pas en reste. Sauf que le théâtre, comparativement au cinéma, dispose de salles de spectacles fonctionnelles et d’équipes permanentes. Je pose la question suivante : La spécifié des différents genres de publics est-elle prise en considération, parce que au théâtre il y a des publics, pas un seul ?

    L’Algérie est un pays vaste avec de nombreuses sonorités, musiques, une façon d’aborder l’art différemment d’une région à une autre. Face à l’inadéquation de l’offre théâtrale par rapport aux besoins des différents publics, il est impératif de cerner les vrais problèmes qui se posent au 4e art et d’apporter un début de réponse. Le théâtre pour enfants et le théâtre pour jeune public sont, à titre d’exemple, marginalisés. Je peux l’affirmer car j’ai longuement travaillé sur cet aspect-là du théâtre dans ma thèse de doctorat sur les arts dramatiques. Une réforme du théâtre ne peut, à mon avis, se concevoir sans une approche globale qui associe tous les acteurs du secteur.

    -Quel rôle pour le théâtre d’Etat dans le cadre de cette réforme ?

    Le théâtre d’Etat à une mission d’intérêt général. On parle souvent de théâtre privé comme alternative et espace de créativité et de liberté, mais dans ces théâtres, ce n’est pas évident d’aborder des oeuvres majeures, de montrer Kateb Yacine ou Mohamed Dib…. C’est essentiellement le rôle des théâtres d’Etat même si, financièrement, ils ne sont pas rentables. Aucun théâtre public au monde n’est d’ailleurs rentable. Par contre, un théâtre privé avec une distribution à deux ou trois personnes a, aujourd’hui, la possibilité de générer des bénéficies et de susciter des vocations. L’initiative d’un opérateur privé à Oran de réaliser un petit théâtre est à saluer et ouvre la voie, incontestablement, à d’autres projets, dans d’autres villes. Je l’espère. Car nos cités ont énormément besoin de petites salles de théâtre, de salles de lectures, d’ateliers de peinture … Qu’on laisse l’initiative aux jeunes des cités, aux associations, aux artistes des coopératives artistiques en les accompagnant avec des plans d’action concrets. La culture et les arts doivent constituer une priorité pour les responsables algériens. Le soutien de l’Etat, sous une autre forme certes, est indispensable. Trouvez-vous normal que des jeunes de 30 ans n’aient jamais mis les pieds dans une salle de spectacle ? La criminalité, la harga, toutes les formes de violence et de mal-vie dans nos cités sont le résultat d’un assèchement du vivier culturel national. Comment construire des espaces urbains dotés de salles de spectacle, réaliser des projets culturels de proximité, rendre l’art accessible et agréable aux jeunes et moins jeunes… C’est autour de ces questions que doit porter la réflexion.

     

    -Depuis votre mésaventure avec la justice en décembre 2019, vous avez supprimé carrément votre compte Facebook. Pourquoi ?

    Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont le moyen de communication le plus rapide et le plus utilisé. C’est particulièrement le cas chez les jeunes. Certaines pages en Algérie captent des milliers d’abonnées, bien plus que les journaux traditionnels, comme l’a souligné récemment le ministre de la Communication. Durant le hirak, les réseaux sociaux ont largement contribué à mobiliser, dans un extraordinaire élan, toutes les franges de la société en Algérie et d’outre-mer pour empêcher un 5e mandat et revendiquer un changement du système politique. Ces espaces d’échanges se sont malheureusement transformés, au bout de quelques mois, en vecteurs de haine, de violence, de rumeurs, de diffamation et d’intolérance. Des trolls, ou ce qu’on appelle communément les mouches électroniques, nourrissent ce climat de haine en toute impunité. Ces trolls ont été créés pour des missions bien précises. Et tout le monde sait qu’ils ont été financés pour s’attaquer à des personnalités publiques connus pour leur engagement politique ou en faveur du hirak. Le constat est qu’aujourd’hui la mission d’une bonne partie du doubab (mouches électroniques, ndlr) est terminée et ceux qui les ont créés n’exercent plus de contrôle sur elles. Cela comporte un gros risque. Celui de voir toute cette violence débordé du cadre du virtuel.

     

    -Vous interpellez les institutions de l’Etat sur ce que vous qualifiez de perversion des sens….

    Un adolescent qui consomme à longueur de journée des publications qui véhiculent la haire de l’autre finira par perdre tous ses repères. Je parle notamment des publications qui parlent, en toute impunité, au nom de l’armé et utilisent le sigle de l’ANP dans leurs publications. Si la communication d’une institution aussi importante que l’armé devient l’apanage de ces pages, cela pose un vrai problème. Un état fort doit préserver la société des dérapages auxquels nous assistons, afficher une volonté politique à appliquer la loi en toute circonstance. Je milite pour des institutions fortes et justes ; je suis sorti dans la rue pour cela. Le hirak n’avait pas pour objectif seulement d’empêcher un 5e mandat de Bouteflika, mais pour revendiquer la liberté, la dignité, la justice et un système de représentation réellement démocratique. Si on veut construire une nouvelle république, il faut d’abord commencer par appliquer les lois. Et afficher une volonté politique à tous les niveaux.

    -Qu’en est-il de votre nouvelle production Babor Ellouh ?

    Le tournage du feuilleton Babor Ellouh a été interrompu en mars en raison de la pandémie de la Covid-19. Il traite du phénomène de la harga, sujet d’une brûlante actualité. C’est l’histoire d’un jeune homme devenu passeur pour régler un problème financier. Marin de métier, il propose une harga sans risque. Mais les choses ne se passent pas comme prévu pour lui. L’une de ses traversées vers l’autre rive se termine par un naufrage. Dans Babor Ellouh, on traite également du phénomène du racisme en Algérie. Pour la musique du feuilleton, nous avons eu l’honneur d’avoir à nos cotés l’immense Safy Boutella. http://algerieartist.kazeo.com/ 

     

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Les dix meilleurs secrets pour survivre à un festival de cinéma

    Le festival du film est l'endroit idéal pour un cinéaste ou un acteur inspirant. Non seulement vous pouvez aller voir de grands films, faire la fête, rencontrer des professionnels, mais il y a aussi de nombreuses autres opportunités sur le marché du film. Cependant, si vous y allez sans préparation, vous ne vivrez pas l'expérience agréable que vous aviez prévue, et vous risquez de perdre des opportunités. Maintenant que vous avez décidé d'y aller, agitons un peu de poudre magique et apprenons les secrets pour survivre à l'un des plus grands événements de l'année.

    1. PLANIFIER. Procurez-vous le guide du festival. Il comprendra l'horaire des films, les billets. Vous voudrez également acheter un dossier à fermeture éclair pour votre planning. Incluez également vos invitations à la fête, ainsi que votre liste de films que vous aimeriez voir et qui ne font peut-être pas partie de votre forfait. Votre guide devrait également inclure les lieux des événements et les emplacements des hôtels locaux. Il contiendra également des indications sur la météo. Faites vos bagages en conséquence. Vous le regretterez si vous ne le faites pas.

    2. RÉSERVATIONS. Réservez vos billets d'avion à l'avance. Les billets pour ces endroits se remplissent rapidement et vous voulez vous assurer que vous avez réservé votre billet aller-retour pour éviter d'être coincé à la maison pendant que vos amis font la fête avec les meilleurs producteurs. Réservez votre hôtel à l'avance. Faites également un plan de l'endroit où vous vous trouvez entre l'hôtel et le festival. Mapsquest en ligne est un excellent guide pour savoir combien de kilomètres vous devez parcourir depuis chaque hôtel. Cela vous aidera dans votre planification. Dans de nombreux festivals, vous n'aurez pas besoin de louer une voiture car tout se trouve dans une zone générale, mais réservez votre voiture à l'avance si vous prévoyez d'en avoir une. Vous devez également prévoir le stationnement. Renseignez-vous sur les règles de stationnement de l'hôtel que vous réservez.

    3. LE LIVRE "QUI". C'est mon mini-livre imprimé de qui est qui. Cela peut sembler un peu prétentieux, mais lorsque je vais à des festivals, il y a des personnes que j'aimerais rencontrer. Je mets leurs noms dans mon livre "Qui", avec d'autres informations sur leur travail cinématographique. C'est un excellent outil pour engager la conversation, et établir une relation est ce que vous voulez faire lors de ces événements. "J'aime beaucoup l'histoire de la façon dont vous avez trouvé le chat borgne et l'avez inclus dans votre film." Notez peu de choses dans votre livre "Qui", y compris leurs travaux cinématographiques. Notez toujours quel a été leur premier film. Tout le monde a une histoire sur son premier film, et c'est très intéressant pour les conversations. Consultez la base de données internationale des films en ligne et tapez le nom de la célébrité sur laquelle vous faites des recherches. C'est un excellent moyen de connaître le travail des producteurs, des acteurs et de tous les autres professionnels de l'industrie cinématographique.

    4. SAC. Vous devez porter un sac avec vous lors d'un festival. Même si vous quittez l'hôtel sans rien, il y aura des t-shirts, des chapeaux, des produits promotionnels, des DVD, etc. qui vous seront remis lors de vos célébrations. Emportez également dans votre sac votre dossier de réservation, le livre "qui", des bouteilles d'eau, des médicaments sur ordonnance, des vitamines, de l'aspirine, des noix ou une barre de céréales, un appareil photo, un téléphone portable, un mini-ordinateur, des cartes de visite, une mini-lampe de poche, des piles, des lunettes de soleil, des lingettes pour bébé, des préservatifs, de la crème solaire, du parfum solide Ab'ovo Originals, du désinfectant en spray pour salle de bain Ab'ovo Originals et des porte-queues. Les sacs à dos fonctionnent bien.

    5. MATÉRIEL DE PROMOTION. Même si vous n'êtes là que pour vous faire connaître en tant que nouveau venu, ou en tant qu'acteur en herbe, vous avez besoin de matériel de relations publiques. Cela ne signifie pas que vous devez porter un dossier de presse préparé par votre grand-mère. Ce que cela signifie, c'est que vous pouvez mettre un bonbon, une plume, une perle ou un bouton sur votre carte, ou ajouter une aspirine emballée à votre carte avec les informations sur votre site Web. Il suffit de quelque chose d'original et pas trop gadget. Cela peut être simple, mais faites-le ressortir. Ainsi, on se souviendra de vous. Des milliers de cartes de visite sont distribuées lors des festivals. Mettez votre photo sur la vôtre si vous en avez envie, mais faites en sorte que l'on se souvienne de vous en emportant du matériel de relations publiques. Mettez-les dans votre sac. Vérifiez également que vos informations sur les cartes sont à jour.

    6. VÊTEMENTS. Les vêtements sont une autre chose qui n'est pas aussi simple que vous le pensez. Vous devez garder à l'esprit que vous voulez que les gens se souviennent de vous, et non du renard géant que vous avez abattu pour le porter sur votre tête. Avant d'être connu, ne portez pas de vêtements controversés comme de la fourrure, des os ou des insultes classées X sur des t-shirts. Les vêtements vous représentent, vous, la personne, un cinéaste, une actrice ou un réalisateur. Créez votre propre avenir. Habillez-vous convenablement. Ce n'est pas une réunion de famille, et les impressions durent toute la vie. Les vêtements peuvent bien sûr se distinguer, c'est normal. Portez des couleurs vives ou vos propres motifs, mais évitez toute controverse.

    7. DES CÂLINS, PAS DE LA DROGUE. La drogue, c'est vraiment pas cool. Surtout si tu veux faire ta vie dans l'industrie et être respecté. La drogue, ça craint. Surtout dans les festivals de cinéma. C'est l'endroit où le côté sauvage peut être montré à l'écran, mais pas à la fête. Ne prenez pas de drogues. Vous ne savez jamais qui est là et peut vous voir, ou voir votre comportement, et ils ne travailleront plus jamais avec vous. Cela est vrai même s'ils se droguent, ils peuvent arrêter le lendemain du festival et vous considérer à jamais comme un loser drogué. Ne vous soûlez pas non plus avec de l'alcool. Il y a tellement d'alcool dans les festivals qu'il est facile de perdre le contrôle. Ne le faites pas. Ce n'est pas une vraie fête de la bière, c'est une fête pour obtenir des contacts et des connexions pour votre avenir, pour votre carrière. Gardez votre sang-froid, restez sobre, ou gardez l'ivresse légère. De même, si vous fumez, éloignez vos cigares, vos joints ou vos cigarettes de la foule. C'est si ennuyeux pour les non-fumeurs. Vous ne faites pas bonne impression de cette façon.

    8. NOURRITURE. Cela peut devenir une dépense importante lors des festivals. Il y a des épiceries dans chaque ville. Je vous recommande de prendre un bus, ou votre voiture de location si vous en avez une, et de vous arrêter au marché le premier jour. Vous aurez besoin d'eau, d'en-cas et même de plats préparés. De nombreuses chambres d'hôtel disposent de micro-ondes. S'ils ne sont pas dans les chambres elles-mêmes, ils peuvent être trouvés dans le hall ou la cuisine. En tant que cinéaste en herbe, vous voulez garder votre argent pour les films, pas pour les repas. Vous économiserez des centaines de dollars.

    9. PAS DE PARLE DE DÉCHETS. Ne dites rien de négatif au festival du film. Le film que vous venez de voir est peut-être la pire chose que vous ayez jamais vue, mais ne le dites pas à voix haute. Vous ne savez jamais qui est qui, et vous pourriez dire au réalisateur lui-même à quel point son film est mauvais, ou au troisième cousin du réalisateur, et vous ne serez jamais invité à aucun événement. N'oubliez pas que de nombreuses personnes ont des opinions différentes sur les films, et que votre opinion n'est pas importante pour cet événement. Regardez et apprenez, et utilisez les expériences des autres pour élargir vos connaissances. Ne dites jamais de bêtises.

    10. AMUSEZ-VOUS. Un voyage d'affaires est souvent tel que l'on oublie de s'amuser. Les fêtes sont des occasions, les films sont des occasions, même marcher sur le trottoir est plein d'occasions. Réservez-vous donc un moment pour faire quelque chose d'amusant dans la ville où vous vous trouvez, qui n'a rien à voir avec le festival. Allez faire du toboggan aquatique, du ski, du surf, ou tout ce qui vous procure une expérience joyeuse. Fêtez vos vacances et tout le travail que vous avez accompli pour obtenir ce sac rempli d'informations de contact. La vie est une scène, le festival est une scène, mais lorsque vous êtes seul ou avec des amis proches à faire quelque chose d'amusant, vous n'avez plus rien à craindre.http://algerieartist.kazeo.com/

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Douze courts métrages sont programmés par le club «Salam» de l’université Oran 

    Mohamed-Benahmed lors de la troisième édition du Festival d’Oran du court métrage universitaire dont le coup d’envoi devait être donné hier mardi, selon des organisateurs.

    Onze jeunes réalisateurs issus de sept wilayas du pays prendront part à ce festival de trois jours, en plus d’un jeune réalisateur palestinien, étudiant dans l’une des universités algériennes et ce, dans le cadre de la célébration de la Journée nationale de l’étudiant.

    Le réalisateur Ilyes Maâzouz de la wilaya de Béchar participe à cette manifestation culturelle universitaire avec un court métrage intitulé Lahjat harb ; le réalisateur Kheirat Ahcen de la wilaya de Aïn Defla avec le film Zahra ; Yazid Mohamed Amine de Bouira avec Taqs ; Belhanafi Rachid de Laghouat avec le court métrage Sanassil ; Boulahbal Abdeldjallil de Annaba avec Fatoura ; Zouaïd Mohamed Moncef de Blida avec El-Ikhioua et Rekad Ahmed de Naâma avec le film la youmkinou iqafouh.

    D’autre part, quatre jeunes réalisateurs de la wilaya hôte (Oran) participent à la 3e édition du festival dédiée à la mémoire de l’artiste défunt Mohamed Hazim, qui était l’invité de la seconde édition du festival organisé en 2020, ainsi que le réalisateur palestinien Abou Katifa Moueniss avec le court métrage sirat el-Haq, a-t-on précisé de même source.

    L'auditorium principal de la faculté des sciences de la terre de l’université Oran 2 abritera la cérémonie d’ouverture de cette édition, organisée sous le slogan «Les jeunes entre créativité et ambition», en coordination avec la sous-direction des activités scientifiques, culturelles et sportives de l’université Oran 2 et des instances de la wilaya.

    Le club «Salam» a organisé deux éditions précédentes dudit festival, en 2019 et 2020, en présence de personnalités artistiques, littéraires et scientifiques. Cette 3e édition a été reportée à 2022, en raison des conditions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19.

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Principes de base de la photographie - Vitesses de film pour les débutants

     

    Les appareils photo ont des tonnes de petits cadrans, boutons et compteurs. Si vous regardez assez longtemps sur un appareil photo, vous pouvez trouver plus de façons d'ajuster vos photos que vous ne pouvez en compter, et pour la plupart d'entre nous, plus que nous ne pouvons traiter en même temps. Mais saviez-vous que l'une des décisions les plus importantes que vous pouvez prendre lorsque vous vous préparez à photographier se produit avant même que vous ne chargiez votre film ?

    La vitesse du film que vous utilisez est l'une des rares qualités inaltérables d'une photographie. Il existe de nombreuses façons de jouer avec l'ouverture, la mise au point et l'exposition. Cependant, une fois que la pellicule est dans l'appareil photo, il n'y a absolument aucun moyen de modifier la façon dont elle réagit à la lumière. Dans toutes les photos que vous prenez avec un vrai film, vous vous adaptez à la vitesse du film. Le film ne change pas automatiquement pour s'adapter à vos besoins, il est donc important de choisir le bon film avant de commencer à prendre des photos.

    Qu'est-ce que la norme ISO ?

    La vitesse du film mesure la sensibilité du film à la lumière. Une faible vitesse de film signifie que le film est moins sensible et nécessite une exposition plus longue, tandis qu'une vitesse élevée signifie que le film est très sensible et nécessite des expositions plus courtes. La vitesse d'un film est communément appelée ISO. Le numéro ISO est indiqué sur la boîte de tout film. Les vitesses les plus courantes sont 400, 800 et 1000, la vitesse 400 étant la plus proche de la vitesse "standard".

    La sensibilité ISO de votre film affecte tous les aspects du fonctionnement de votre appareil photo. Votre capteur de lumière (si vous en avez un) doit être réglé correctement pour le film que vous utilisez, votre ouverture sera plus ou moins limitée selon, et votre vitesse d'obturation devra probablement diminuer ou augmenter pour s'adapter au film. Même les appareils photo numériques ont une vitesse de film simulée (et réglable) sur laquelle ils basent leurs calculs.

    Choisir la bonne vitesse

    La sensibilité ISO du film détermine ce que vous pouvez photographier et comment. Étant donné qu'un film à haute vitesse (800 ISO ou plus est une bonne règle générale) nécessite moins de temps pour être exposé, vous pouvez prendre des photos avec des vitesses d'obturation beaucoup plus élevées qu'avec un film plus lent. Le résultat final sera une action claire comme de l'eau de roche ; les films rapides sont merveilleux pour photographier les sports ou tout ce qui bouge rapidement. Lorsque vous voyez la photo d'un joueur de basket-ball suspendu dans les airs, vous pouvez être sûr que cette image a été prise avec un film rapide. Avec un ISO plus lent, le joueur sur la photo serait probablement flou. Un film plus rapide nécessite également moins de lumière et peut être très utile dans une situation d'intérieur où un flash n'est pas approprié.

    Une pellicule à faible vitesse capture beaucoup plus de détails car elle a plus de temps pour absorber la lumière. Il est important de séparer les mots "détail" et "flou" ici - plus de "détail" dans une photographie peut être considéré de la même manière que plus de "détail" sur une télévision haute définition - plus de ce qui était à l'origine sera visible sur la photographie. Plus le film peut "voir" une scène longtemps, mieux la scène sera représentée. Les films à faible vitesse sont parfaits pour les images telles que les portraits où vous voulez montrer une grande profondeur de champ.

     

    Expériences de vitesse de film à essayer

    Pour vous familiariser avec le fonctionnement de la sensibilité ISO et ses effets sur vos images, voici quelques conseils à suivre la prochaine fois que vous prévoyez une journée de tournage :

    Débarrassez-vous de votre flash (si vous en avez un) et emportez des pellicules rapides dans un environnement à faible luminosité.

    Passez par un lycée, une université ou une petite ligue locale et essayez de photographier (avec la permission de l'intéressé) deux bobines de film - l'une très lente (100 ISO) et l'autre très rapide (1000 ISO) - puis regardez si les images sont différentes.

    La vitesse de la pellicule est l'une des choses avec lesquelles on peut jouer quand on est assez à l'aise avec son appareil photo et qu'on cherche de nouvelles façons de défier ses perceptions. Chaque vitesse a ses forces et ses faiblesses, et c'est à vous de décider laquelle vous convient le mieux. Il est maintenant temps de prendre des photos !

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • L'éclairage des films - Comment s'occuper des éléments de base

    La première phase consiste à comprendre le fonctionnement de votre appareil photo, ainsi que les différentes fonctions et commandes qu'il possède. Celles-ci existent pour que vous puissiez les régler et créer les meilleurs effets possibles qui correspondent à votre vision. Vous devez comprendre que votre appareil photo peut capturer plus de lumière en utilisant trois fonctions simples.

    La première est le gain. Ce contrôle vous permet de générer une image plus lumineuse. Cependant, soyez très prudent. Votre image peut potentiellement devenir très granuleuse et presque trop riche si vous laissez le gain sur une position très élevée. La deuxième phase à laquelle il faut faire attention est le contrôle de votre appareil photo qui régule la quantité de lumière que le capteur reçoit de l'objectif. Vous trouverez cette commande dans une petite ouverture de votre appareil photo. La dernière phase est le filtre ND.

    Son rôle est de contrôler la quantité de lumière. Il joue le rôle d'un gardien, et votre travail consiste à lui faire savoir quelle quantité de lumière vous voulez qu'il laisse entrer dans l'objectif, qui frappera ensuite la puce. Soyez attentif à la lumière qui entre naturellement dans le décor Vous devez vérifier le plateau où vous tournez et être conscient de toutes les sources de lumière, ainsi que de la quantité exacte de lumière disponible dans votre environnement, avec laquelle vous pouvez jouer et que vous pouvez utiliser en votre faveur.

    En général, lors d'un tournage en intérieur, il n'y a jamais assez de lumière naturelle disponible. La première étape consiste donc à allumer toutes les sources de lumière. Regardez les plafonniers, les fenêtres, les lampes de table, etc. Si une fenêtre est couverte par des stores, assurez-vous de les ouvrir pour laisser la lumière entrer dans la pièce. N'oubliez pas que vous voulez avoir le plus de lumière possible, puis la bloquer si nécessaire.

    Augmentez ou diminuez l'intensité de la lumière Il s'agit d'un point fondamental et majeur à comprendre en matière d'éclairage. Si vous avez trop de lumière, vous devrez la diminuer. Si, au contraire, vous avez trop peu de lumière, vous devrez trouver des moyens d'augmenter l'intensité. Par exemple, si vous prenez des photos en extérieur, ayez toujours un réflecteur avec vous.

    C'est un outil très polyvalent. Vous pouvez facilement l'utiliser pour réfléchir le soleil sur le visage de votre sujet et le faire agir comme une source de lumière secondaire et supplémentaire. Ce faisant, vous augmentez le niveau de lumière, vous vous débarrassez des ombres indésirables et vous créez un environnement et un produit final beaucoup plus agréables.

    Si vous photographiez en studio ou en intérieur, veillez toujours à placer la lumière plus près des sujets. Une erreur de débutant consiste à ne pas se rendre compte que votre plateau n'a peut-être pas assez de lumière. Parfois, les solutions les plus simples sont celles qui consistent à remarquer les petits détails. Rappelez-vous, rapprochez les lumières.

    Essayez toujours d'avoir plus de lumière, et vous pouvez régler à partir de là. Résoudre les problèmes de base Pour faire simple, soyez toujours prêt. Comme vous le savez probablement maintenant, on n'est jamais trop préparé lorsqu'il s'agit de film. Préparez également votre équipe. Informez-les de tous les problèmes que vous pouvez prévoir et de toutes les choses qui peuvent potentiellement mal tourner. Et demandez-leur de penser par eux-mêmes, de sorte que si quelque chose sort du plan, ils puissent être rapides pour le résoudre.

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Le comédien Hazim inhumé au cimetière de Aïn El Beïda à Oran

    Le comédien Hazim inhumé au cimetière de Aïn El Beïda à Oran

    Plusieurs milliers d’oranais ont accompagné, jeudi, le comédien Hazim à sa dernière demeure. Le cortège mortuaire a démarré dans l’après-midi, juste avant la prière d’El Asr, de Belgaïd où le défunt résidait, jusqu’au cimetière de Aïn El Beïda où il a été inhumé en présence des autorités locales et à leur tête le wali d’Oran, Saïd Sayoud mais aussi de celle du wali de Sidi Bel Abbes, ville qui l’a vu naître, Mustapha Limani, qui a tenu à marquer de sa présence cette cérémonie pour lui rendre, aux noms de belabesiens, un dernier hommage.

    La famille artistique oranaise, représentée par des comédiens de renom et des chanteurs et musiciens était également présente en force pour un dernier adieu au défunt et exprimer sa solidarité sa famille.

    Révélé à l’écran par la célèbre série humoristique « Bila Houdoud », Mohamed Hazim, est décédé, mercredi, à l’hôpital militaire régional universitaire « Docteur Amir Mohamed Benaïssa » d’Oran, à l’âge de 70 ans, des suites d’une longue maladie. Le défunt était l’une des figures artistiques les appréciées du public algérien, de par ses sketchs comiques au sein de la célèbre troupe “Bila houdoud”, en compagnie de Mustapha Himoune et Hamid Chennine, diffusés après l’Iftar durant le mois de Ramadhan dans les années 90, un trio qui avait connu un grand succès à l’échelle nationale.

    Pour rappel, Mohamed Hazim a entamé son parcours artistique avec la troupe “Théâtre des travailleurs d’Oran” (TTO), relevant de l’association culturelle “Amel”, au début des années 80. Le défunt a également joué dans plusieurs films comiques produits par des coopératives privées à Oran. A l’annonce de sa maladie, le défunt Mohamed Hazim a été pris en charge au niveau de l’hôpital militaire régional universitaire “Docteur Amir Mohamed Benaïssa” d’Oran, suite aux instructions du président de la République M. Abdelmadjid Tebboune.

    Il devait même, selon des proches, être transféré ces jours-ci en Belgique pour une prise en charge, mais le sort en a voulu autrement.

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique