• De la Palestine à l'Ukraïne en passant par le reste du monde, une programmation resserrée avec de belles promesses
    Le Festival de Cannes - Une manne pour le tourisme
     Moins de films par rapport à l'édition précédente, mais de belles promesses en perspective. D'abord, on retrouve les habitués de Cannes, à commencer par les déjà primés, comme les frères Luc et Jean-Pierre Dardenne qui reviennent avec Tori et Lokita, un film sur deux jeunes Africains exilés en Belgique, le roumain Cristian Mungiu qui va présenter RMN, sur les effets des politiques européennes sur un village de Transylvanie, le japonais Hirakozu Kore-eda qui est allé tourner en Corée du sud son road-movie, Broker, avec Song Kang-ho, la star de Parasite. On devrait prendre du plaisir à replonger dans le new York des années 80 avec le nouveau James Gray, interprété par Anne Hathaway et Anthony Hopkins. Et côté iranien on trépide à l'idée de découvrir Leila's Brothers, le nouveau film de l'auteur de La Loi de Téhéran, Saeed Roustayi. Côté français, revoilà Arnaud Desplechin et Claire Denis! Sur le front de l'actualité chaude, le réalisateur lituanien Mantas Kvedaravièius, à qui l'on doit Barzakh (2011), Mariupolis (2016) et Parthenon (2019), et qui a été capturé et tué par l'armée russe début avril à Marioupol sera présent à titre posthume. Sa fiancée, Hanna Bilobrova, qui l'accompagnait, a pu rapporter les images tournées là-bas et les assembler avec Dounia Sichov, la monteuse de Mantas. Le film s'appelle Mariupolis 2. De même le réalisateur russe dissident Kirill Serebrennikov est attendu avec un film historique La Femme de Tchaïkovski. Tout aussi attendu mais dans un tout autre registre le Canadien David Cronenberg avec Les crimes du futur et sa flopée de stars (Viggo Mortensen, Léa Seydoux, Kristen Stewart). Pas de Mohamed Lakhdar-Hamina annoncé, mais son contemporain, le vétéran polonais Jerzy Skolimowski, dévoilera son Hi-Han, dont le héros est un âne; Three Thousand Years of Longing, le dernier George Miller, a pour vedette Idris Elba et Tilda Swinton et Tom Cruise viendra défendre son Top Gun 2. La vie d'Elvis Presley, la vie des Harkis, la guerre en Ukraine, L'Affaire Malik Oussekine, les confessions de Diam's, un drame palestinien à Haïfa dans le milieu littéraire… autant de voyages qui s'annoncent passionnants. En dehors du Palais et des salles, une sélection propose des projections en plein air entre classiques et nouveautés, la programmation du Cinéma de la plage donne envie de prendre un transat pour revoir Le Parrain, The Truman Show, mais aurions-nous le temps ? Et fera-t-il beau toutes les nuits du Festival ? par T. H
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  • Ouverture ce soir de la 75ème édition du Festival de Cannes - CANNES 2022 :
    Les petits-enfants d'Oummi Trakki débarquent en force

     

    par Notre Envoyé Spécial À Cannes : Tewfik Hakem

    Alors que l'Algérie brille par son absence, la Tunisie réussi le pari d'être présente dans pratiquement toutes les sélections du plus important festival international de cinéma du monde.

    C'est l'année de la Tunisie à Cannes ! Pas moins de trois films tunisiens sélectionnés pour cette 75 ème édition.

    Deux films dans le cadre de La Quinzaine des Réalisateurs, et un dans la sélection jumelle de l'officielle, Un Certain Regard. Par ailleurs La Semaine de la Critique, section parallèle dédiée aux premiers et seconds films, a décidé de confier cette année la Présidence du Jury à la cinéaste tunisienne, Kaouther Ben Hania.

    Sachant par ailleurs que la communauté maghrébine installée à Cannes est essentiellement originaire de Tunisie, cela ne risque-t-il pas de poser un sérieux problème pour la police de cette charmante ville balnéaire qui a voté à 47% pour Marine Le Pen au second tour des dernières présidentielles ? Car s'il est relativement facile de ne pas confondre le producteur Tarek Ben Ammar avec un vieux retraité maghrébin qui traine son spleen sur la Croisette, comment faire la différence entre un jeune réalisateur ou un jeune comédien venus de Tunisie et les sans-papiers qui grand-remplacent la Côte d'Azur ( en tant que prolétaires des cuisines, esclaves-livreurs de tout et de n'importe quoi, vendeurs de fruits et légumes, dealers de luxe ou de misère, chômeurs pacifiques ou rebelles) ?

    Attention, amalgames !

    Chers accrédités tunisiens de Tunisie, mettez votre badge du festival de Cannes bien en évidence, et méfiez-vous aussi des pickpockets. Faut-il, pour vous en convaincre, rappeler ici les mésaventures du réalisateur Rachid Bouchareb l'année où il a passé toute une journée dans un commissariat de Cannes ?

    Certes cela n'a pas empêché ensuite le même Rachid Bouchareb de revenir autant de fois que possible à Cannes, car il n'y a pas mieux que ce Festival pour lancer la carrière commercial d'un film, mais depuis il fait très très attention.

    Puisqu'on a ouvert la parenthèse Bouchareb, précisons que cette année l'auteur d'Indigènes est de retour à Cannes avec Frangins, un film sur l'affaire Malik Oussekine, étudiant de 22 ans mort sous les coups des policiers français en 1986 en marge des grandes manifestations estudiantines auxquelles line participait même pas. Ce film projeté hors compétition est interprété par Réda Kateb et Lyna Khoudri. La jeune comédienne qui monte viendra directement d'Alger où elle passe actuellement des vacances bien méritées. Réda Kateb, lui, viendra de Paris, Montreuil pour être plus précis, mais après Cannes il embarquera pour Alger où il doit tourner dans un film très important (info sous embargo).

    En attendant la projection de Frangins, prévue le 23 mai, Réda, Lyna, je vous préviens, quand vous débarquerez à Cannes cette année vous aurez l'impression d'être à Carthage. Y a un goût de jasmin dans le champagne et beaucoup de harissa dans les petits fours. Les petits enfants d'Oummi Trakki sont venus en force !

    Tunisie partout, Algérie nulle part

    L'autre voisin sera quant à lui représenté par un film retenu dans la sélection Un Certain Regard. Avec une dose de jalousie circonstancielle, on dira que lorsque Nabil Ayouche n'a pas de film à présenter à Cannes c'est son épouse, Meriem Touzani, qui le remplace pour représenter le royaume du Maroc. En Caftan bleu, cette année (c'est le titre de son film).

    Et nous, et nous, et nous ?

    Aucun film algérien -de près ou de loin- n'a été retenu cette année à Cannes.

    D'après nos sources, généralement bien informées, deux films ont vainement tenté leurs chance pour représenter l'Algérie: La Dernière, de Adila et Damien Ounouri, un film en costumes qui met en scène la dernière princesse d'Alger face à son bourreau Baba-Aarroudj le terrible tombé sous son charme. Un duel au soleil entre la belle carnassière et le barbare au coeur de baba-au-mazhar avec des scènes de batailles à chevval et des séquences d'amour, des choses à voir et à manger. Actuellement en cours de re-montage, le film tentera le Festival de Venise en septembre - où il aurait dit-on plus de chances d'être sélectionné.

    Plus surprenant est l'autre recalé algérien, le nouveau film de Mounia Meddour, à qui le Festival avait pourtant déroulé le tapis rouge pour ses papicheries. Selon des sources plus ou moins dignes de (bonne) foi, il semblerait que son dernier opus, Houria, n'avait aucune chance d'être sélectionné. Les mauvaises langues qui ont pu le visionner parlent d'un Papicha 2, les très mauvaises langues d'un Rachida 3, et les vieilles vipères de plus de 60 ans d'un Lyna sans les autres, en référence à un vieux film de Sid-Ali Mazif - et au passage pour sous-entendre sournoisement que dans ce film comme dans le précédent Mme Meddour n'a eu de yeux que pour Mlle Lyna Khoudri, ignorant les autres interprètes qui estiment avoir été maltraitées et qui le font savoir à chaque fois que possible.

    D'un malaise à l'autre, nous voilà à notre tour bien ennuyés. Comment l'envoyé spécial du Quotidien d'Oran à Cannes se débrouillera-t-il pour tenir en haleine pendant 11 jours ses vieux lecteurs et followers s'il n'y a aucun film algérien à se mettre sous le dentier ?

    En Algérie, les quelques professionnels du cinéma qui restent sur place tentent de profiter de ce Cannes sans films algériens pour alerter les autorités sur leur situation dramatique. Et pour re-dénoncer la dissolution, le 31 décembre 2021, du Fdatic, le fonds de développement de l'industrie cinématographique. «Le cinéma se meurt, la culture qui répare et apaise une société est confiée à une ministre qui préfère soutenir les salons dédiés aux mariages» se lamente la réalisatrice Sofia Djama. «Apres avoir été mal géré durant 15 ans et abandonné durant ces 5 dernières années, le cinéma algérien se retrouve carrément mis a mort depuis la suppression de l'unique fond d'aide qui le soutenait. Cette question ne concerne pas uniquement les artistes mais tous les citoyens. L'Algérie est sur le point de devenir un pays sans cinema, sans musique, sans théâtre, sans spectacle et sans divertissement…» tempête de son côté le producteur Yacine Bouaziz.

    Jérémiades numériques et sourde oreille étatique

    Le soft-power n'étant pas la tasse de vodka des régimes pas du tout soft, il est fort à craindre que les jérémiades des réseaux sociaux ne changeront rien à rien. Comment les cinéastes algériens vont-ils faire pour réaliser des films algériens et de préférence en Algérie ? Ceci n'est pas une question, c'est une colle. Les fonds-d'aide internationaux, les distributeurs, chaînes de télé et plateformes, qu'ils soient quataris, saoudiens, français ou d'ailleurs permettent tout au plus la réalisation d'une poignée de films à petit budget pour soutenir à tour de rôle les vastes territoires abandonnés par le cinéma. L'Algérie en fait partie. Ceux qui espèrent à coup de pétitions une «renaissance» du cinéma algérien comme à l'époque du parti unique, quand l'industrie du cinéma étatique produisait 5 films par an en moyenne ( l'âge d'or de l'ONCIC), sont de doux rêveurs. Les autres, ceux qui ne sont ni mous ni rêveurs, quittent de plus en plus l'Algérie pour s'installer ailleurs, principalement en France où il estiment que c'est la place to be pour tourner des films en Algérie.

    Ironie de l'histoire !

    Revenons au Festival de Cannes, la 75 ème édition s'ouvre donc ce soir avec une comédie grinçante sur le monde du cinéma d'aujourd'hui réalisée par Michel Hazanavicius, Coupez !. L'acteur franco-algérien Lyes Salem joue dans le film. Au moins pour la première montée des marches, on aura un peu quelqu'un de chez nous. Sincères consolations.

    Enfin, maintenant qu'il flotte partout à Cannes, il n'est pas inapproprié de reconnaître que le joli drapeau tunisien est celui qui soigne le mieux les symboles islamiques: le croissant et l'étoile à cinq branches délicatement réunis dans un petit disque blanc sur fond rouge, c'est très chic. On s'en veut de ne pas l'avoir remarqué plutôt.

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  • Festival international cinématographique d'Imedghassen Une vingtaine de pays présents

    Ouverte mardi soir par la ministre de la Culture et des Arts, Soraya Mouloudji, au Théâtre régional de Batna, la 2e édition du Festival international cinématographique d'Imedghassen du court-métrage se poursuivra jusqu'au 14 mai. Lors de la cérémonie d'ouverture à laquelle était présent le conseiller du président de la République, chargé de la culture et de l'audiovisuel, Ahmed Rachedi, la ministre a précisé que cette 2e édition est organisée sous le patronage du président de la République qui appelle à renforcer le rôle du cinéma dans la relance de la vie culturelle en appuyant les initiatives visant à promouvoir la créativité et le dialogue, et avec le parrainage du Premier ministre.
    L'organisation de cette manifestation internationale, avec la participation de plus de 24 pays frères et amis, intervient alors que l'Algérie commémore le deuxième anniversaire de la Journée nationale de la mémoire et en prévision de la célébration du 60e anniversaire de la fête de l'indépendance, a-t-elle ajouté.
    Mme Mouloudji a affirmé que cet événement est abrité par une wilaya historique et archéologique qui a culturellement marqué sa présence par son festival international de Timgad auquel s'ajoute ce festival du court-métrage qui porte le nom du plus ancien tombeau numide royal en Afrique du Nord. De son côté, le commissaire du festival, Aissam Taachit, a mis en avant l'importance de cette manifestation culturelle, soulignant qu'elle tend à relancer la dynamique culturelle en général et le cinéma en particulier, en permettant notamment aux jeunes amateurs d'exprimer leurs talents et leur créativité.
    Cette deuxième édition du Festival international cinématographique d'Imedghassen s'est ouverte dans une ambiance festive marquée par une forte présence du public dans l'enceinte du Théâtre régional de Batna mais aussi aux abords de l'édifice culturel. La soirée inaugurale de cette manifestation artistique, organisée par la coopérative culturelle «El Lemssa», a été rehaussée par la présence d'invités d'honneur, dont les acteurs Ahmed Badir (Égypte), Abbas Al-Noury (Syrie) et Nizar Abu Hajar (Syrie), et d'acteurs algériens de renom, dont Biyouna, Hassan Kechache, Naouel Messaoudi et Malika Belbey. 29 films représentant 24 pays sont en lice et 5 films de réalisateurs algériens seront projetés hors compétition, selon le directeur du festival, Abdelhamid Bouhala.
    Des ateliers de formation aux métiers du cinéma dirigés par des professionnels sont également au programme de cette manifestation artistique et des excursions touristiques sont prévues pour les invités du festival à travers plusieurs sites historiques et archéologiques à Batna, notamment les balcons de Ghoufi, Timgad et le mausolée numide d'Imedghassen dont le festival porte le nom, selon le responsable.

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  • FESTIVAL INTERNATIONAL DU COURT MÉTRAGE DU PORTAIL NUMÉRIQUELa réalisatrice algérienne Amal Blidi remporte le grand prix de la 24e édition

    Le film algérien Tchebtchaq marikane, réalisé par Amal Blidi, a remporté le grand prix de la 24e édition du Festival international du court métrage du portail numérique, sur 80 films sélectionnés de 34 pays des quatre continents.
    Cette distinction représente le retour en force des films algériens au sein des activités du festival, qui a enregistré une participation record de plus de 200 films sur sa plateforme numérique lors de cette session, qui marque la deuxième année après le lancement de la plus longue manifestation algéro-arabo-africaine du genre.
    Le jury international a annoncé, dans la soirée de mardi, les résultats de cette session, au cours de laquelle le film Un portrait de Noël du réalisateur espagnol Óscar Parra de Carrizosa a remporté le prix du meilleur rôle masculin, et le film Mon premier jour de M. Bouhaïk de France, le prix du meilleur message.
    De son côté, le prix du meilleur film documentaire revient au film Heartbeating Times de Alejandra Díaz Esaúl Flores du Mexique, alors que le prix du meilleur film d'animation a récompensé le film Gaia du duo Icíar Leal Martínez et Marta Pérez-Chirinos Lallana d'Espagne. Pour leur part, les films Verano d'Anabel Diez, Dennis du duo Carlos Beceiro et Guillermo Garzon d'Espagne, ont reçu le prix du jury, tandis que le prix du meilleur réalisateur est revenu aux deux films The Coin Boy d’Izah Neiva du Brésil, ainsi que Madre(S) de Danielle León Lacave d'Espagne.
    Enfin, les films Lágrimas de dragón du duo Íñigo Álvarez Aguado et Guillermo García d'Espagne, et Coercion de Khadim Hussain Byhnam d'Afghanistan ont reçu des citations.
    Le directeur et fondateur du festival Dalil Belkhoudir a affirmé que le festival, qui a «fait l'événement et atteint l'excellence durant 24 mois sans relâche», a vu, au cours de la présente session, la participation de six pays pour la première fois. Il s’agit du Bénin, du Népal, du Danemark, du Luxembourg, de l'Arabie saoudite et de Singapour, tandis que l'Espagne a pris part à cette édition avec une forte participation totalisant 22 films.
    A. Bouacha

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  • BouiraLa salle de cinéma enfin ouverte

     

    C’est dans une ambiance festive que la salle de cinéma de M’chedallah, à 40 kilomètres à l’est de Bouira, a été ouverte hier dimanche à l’occasion des festivités commémoratives des évènements tragiques du 8 Mai 1945 qui rappellent les massacres des populations surtout au niveau des villes de Sétif, Guelma et Kherrata, avec plus de 45 000 victimes civiles massacrées par les forces d’occupation françaises et les colons.


    Aussi, et pour cette occasion, et en présence du SG de la wilaya, représentant personnel du wali, du chef de daïra , des P/APC de la daïra de M’chédallah, des élus locaux et de l’APW, des moudjahidine, des associations culturelles et des dizaines de citoyens, des moudjahidine encore vivants de la daïra de M’chedallah ont été honorés par le SG et les autorités locales, avant de passer à la projection du film historique Lalla Fadhma N’Soumer dans sa version originale, c’est-à-dire, en kabyle.

    Un film et une projection qui marquent la réouverture officielle de cette salle de cinéma qui a été pendant les années 1980, la fierté de la région et l’un des endroits qui regroupent les citoyens de la région, jeunes et vieux, autour des films qui étaient à l’époque les seules distractions des citoyens.


    Aussi, hier, le film a capté l’attention des présents par la richesse de l’histoire ; une histoire qui retrace le combat héroïque de cette région, la Kabylie face à 12 généraux français. Et ce qui est frappant dans cette histoire, après la mort du héros Cherif Boubaghla qui avait débarqué dans la région en fuyant sa région qui était occupée pour trouver refuge et protection, est le combat héroïque de cette femme, Lalla Fadhma N’Soumer qui est devenue cheffe de guerre et symbole de la résistance face à l’occupant, obligeant les militaires français à demander des renforts avec des généraux des autres régions de l’Algérie avec leurs effectifs pour mater la rébellion et venir à bout de la résistance de cette femme qui a su, avec sa perspicacité et son sens du patriotisme, mobiliser les villages entiers.


    L’héroïne fut au bout de 3 ans de commandement unique au niveau de cette région d’Algérie, capturée vivante et conduite vers une autre région, Tablat où elle vivra en résidence surveillée pendant un laps de temps, puisque, Lalla Fadhma N’Soumer décédera en 1863, à l’âge de 33 ans.
    La salle de cinéma de M’chedallah qui devra être baptisée incessamment et vraisemblablement du nom de Salah Boukrif, dont l’effigie était déjà là quand cette salle était un théâtre communal, est d’une capacité de 350 places.

    Sur place et après la projection de ce film en présence de la directrice de la culture des arts, Mme Gaoua Salima