• Photos guerre d'algerie

    • Les Moudjahidins face aux lignes Challe et Morice

      Les Moudjahidins face aux lignes Challe et Morice

      En 1958, des fellaghas  cherchaient arrêtaient alors qu'ils tentaient de rejoindre l'Algérie depuis la Tunisie, pour passer, les djounouds coupent la ligne électrifiée, traversent le lacis de fils barbelés en creusant dans le sol lorsqu'il n'est pas couvert de mines antipersonnel. En sang, les vêtements lacérés, il leur faut ensuite courir sous une pluie d'obus, se jeter à plat ventre pour échapper aux balles mitraillées par les blindés. Parcourir plusieurs kilomètres en une demi-heure pour s'éloigner du barrage avant d'être encerclés par les forces françaises qui se déploient. S'arrêter, se cacher, lorsque les bombes éclairantes larguées par avion changent la nuit en jour durant cinq longues minutes. Les rares qui en réchappent gagnent la frontière,après plus de seize heures de course.


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    • Alger, 1960

      Alger, 1960

      Une photo en couleurs prise en 1960, Le Café-bar des étudiants brancher de la capital, "L'OTOMATIC" plastiqué le 26 janvier 1957 deviendra à l'indépendance le "Cercle Abderrahmane TALEB ".

       


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    • école obligatoire?

      L'école obligatoire?

      Photo en couleur prise a Djellida (Ain Defla) en 1960.

      Pourtant obligatoire, l'école n'est pas accessible à tous les enfants. Ici un jeune Berbère de l'école de Djellida, l'un des "nouveaux" villages construits pour loger les indigènes.

       
       

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    • Le FLN/ALN dans la guerre d'indépendance (1954-1959)

         Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

      Le FLN/ALN dans la guerre d'indépendance (1954-1959)                                                           Source: Guy Pervillé, Atlas de la Guerre d'Algérie, Autrement, Paris, 2003.

       

       

      • Pour que nul n'oublie

        Pacification, pour que nul n'oublie

        Pour que nul n'oublie

        Exécution extrajudiciaire, pour que nul n'oublie...

        Pour que nul n'oublie

        Le Martyre, pour que nul n'oublie...

        Pour que nul n'oublie

        Morts dans nos villes et nos mechtas, pour que nul n'oublie...

        Pour que nul n'oublie

        Peu importe l'âgepour que nul n'oublie...

        Pour que nul n'oublie

        La torture, Pour que nul n'oublie...


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      • Groupe ALN

        Aux maquis de Souk Ahras

        Photo sans date précise, aux maquis de Souk Ahras, où on peut voir un groupe de 18 combattants de l'ALN très bien armée posent fièrement au côté de leur chef (premier debout à gauche) future colonel commandant de la wilaya I de 1960 à 1962 et chef d'état-major de l'armée en 1963 Taher Zbiri.

         


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      • MISÈRE ET BIDONVILLES

        MISÈRE ET BIDONVILLES

        En 1960, à la périphérie d'Alger, les bidonvilles sont nombreux. Les militaires des SAS (Sections administratives spécialisées) y sont solidement implantés. Ils y exercent un contrôle étroit et y effectuent un certain travail social depuis l’éviction du FLN pendant la bataille d’Alger.

        Une population misérable s’y entasse, en grande partie venue des campagnes désertées à cause de la guerre et de la politique de déplacement destinée à priver I'ALN du soutien des villageois. La principale conséquence de cette politique est la destruction du tissu social traditionnel. Jeune sociologue en Algérie, en 1960, Pierre Bourdieu explique : « Le peuple algérien connaît aujourd'hui une véritable diaspora. Les déplacements de population, contraints ou volontaires, ont pris des proportions gigantesques. Selon les estimations, le nombre des personnes déplacées se situe entre un million et un million cinq cent mille. Ce dernier chiffre étant le plus proche de la réalité. On peut admettre qu’un Algérien sur quatre vit en dehors de sa résidence coutumière. »


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      • Amirouche et Omar Ben Boulaïd

        Amirouche Aït Hamouda et Omar Ben Boulaïd


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      • Ben Bella, Kennedy, JFK

        Ahmed Ben Bella aux USA

        En Octobre 1962, le Président du Conseil algérien, Ahmed Ben Bella est reçu à la Maison Blanche par le Président américain John Kennedy.

        • Ben Bella, Che, Castro

          Ben Bella à la Havane - Cuba

          Après son séjour aux Etats-Unis, le président du Conseil algérien Ahmed Ben Bella est reçu par le président Fidel Castro et Ernesto Guevara à la Havane- Cuba, une rare photo prise le 20 octobre 1962.
           

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        • Krim Belkacem

          Krim Belkacem

          Une photo rare du révolutionaire Krim Belkacem prise en 1969.


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        • Délégation FLN aux accords d'évian

          Délégation FLN aux accords d'Évian

          Arriver de la délégation algérienne (F.L.N) aux accords d'Évian présider par Krim Belkacem en mars 1962, un cliché rare qui nous montre de près de gauche à droite M'hamed Yazid, Saâd Dahleb, Krim Belkacem et en arrière plan Lakhdar ben Tobbal au moment de leurs décentes à l'aéroport Suisse.


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        • Réunion CCE, en Tunisie

          Réunion secrète du CCE du F.L.N

          Très rare photo d'une réunion secrète du CCE (F.L.N) à Tunis en octobre 1957, De gauche à droite de face, Krim Belkacem, Abdelhafid Boussouf, Abbas Ferhat, Lamine Debaghine.


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        • Krim Belkacem

          Krim Belkacem

          Rare photo de Krim Belkacem, premier chef ALN de la Kabylie, Membre des neuf chefs historiquer et du CCE, Ministre de GPRA.

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          • Abbas Ferhat, Hassan II

            1962, Abbas Ferhat et le prince Hassan II

            Le 03 juillet 1962, dans le cadre de la visite du GPRA au Maroc pour remercier le rôle majeur joué par le Royaume pour la libération du pays et inaugurer les fondations des futures relation bilatéral, sur cette photo, Le roi Hassan II et Ferhat Abbas au 1er plan, Krim Belkacem, Boussouf au deuxième plan et à l'arrière plan Ben Tobbal.


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          • Musée Ichemoul

            Ichemoul, le 01 Novembre 1954 la guerre commence

            Pancarte où on peut lire: "La maison des frères Berchaibeh, c'est à cet endroit que le 1er homme de la révolution sacrée (Moustefa Ben Boulaïd) s'est réuni la nuit du 1er novembre 1954 et où il a distribué les armes aux premiers Moudjahidines pour frapper les bases du colon"

            Photo prise au musée de la guerre d'Algérie à Ichemoul - Arris


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          • 1962, Le GPRA au Maroc Avec Hassane II

            1962, Le GPRA à Rebat - Maroc

            Le 03 juillet 1962, le Roi Hassan II reçoit Benkhadda a la tête du GPRA afin de préparer les relations algéro-marocaine.

            M'hamed Yazid, Mohammedi Said, Rabah Bitat, Houcin Aït Ahmed, Mohamed Boudiaf,Mohammed Seddik Benyahia, Ahmed Ben Bella, Le Roi Hassan II, Ben Youcef Benkhedda, Krim Belkacem, Saad Dahleb, Abdelhafid Boussouf.

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          • Photo de propagande des SAS, en Algérie

            Photo propagande des S.A.S

            Créer officiellement le 26 septembre 1955 les S.A.S - Sections Administratives Spécialisées sont charger de "pacifier"et "promouvoir" l'Algérie-Française, elles auront les lourdes tâches d'établir un contact avec la population rurale en vue de lui permettre d'accéder à la modernité; en développant l'instruction, l'assistance médicale, le développement rural. Elles avaient également une mission de renseignement militaire considérée comme une priorité dite "absolue" par le Délégué Général du Gouvernement en Algérie.

            Sur cette photo on peut voir un soldat français des S.A.S. jouer avec des enfants dans une cour de camps de regroupement.  


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          • Inspection militaire aux Aurès, coté de M'chounech - Biskra

            Inspection militaire aux Aurès, coté de M'chounech - Biskra

            Inspection militaire aux Aurès, du côté de M'chounech - Biskra Photo de propagande prise dans les Aurès, m'chounech - Biskra, dans les années 50, des officiers de l'armée venus en inspection dans la région la plus révoltés de l'Algérie d'après 1er novembre 1954

            • Mohamed KHIDER

              Mohamed Khider

              Né le 13 mars 1912 à Alger et mort assassiné le 4 janvier 1967 en Espagne, est issu d'une famille modeste originaire de Biskra. Il milite très tôt en faveur de l'indépendance.

              En 1934, il adhère à l'ENA (Étoile nord-africaine). Le 2 août 1936 il milite au sein du PPA (Parti du Peuple Algérien) En 1937, il est élu permanent du PPA en qualité de secrétaire du bureau d'Alger et trésorier de la section Alger marine. Le PPA dissout durant la seconde guerre mondiale, ses membres sont traqués et le 28 mars 1941, Mohamed Khider est arrêté pour atteinte à la sécurité de l'État et sera emprisonné jusqu'en 1944. Libéré, il est à nouveau arrêté en 1945 après le massacre de Sétif du 8 mai 1945. Libéré en 1946, il est l'un des artisans de la transformation du parti du PPA, qui se divise en 2 partis, l'un légal, le MTLD (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques), l'autre secret l'OS (Organisation spéciale).

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            • ABBANE RAMDANE

              ABBANE RAMDANE (1920-1957)

              Responsable P.P.A. région Sétif (1948) ; membre C.N.R.A. et C.E.E. F.L.N. (1956-1957).

              Né le 10 juin 1920 au village Azouza dans le douar Aït-Iraten près de Fort-National dans une famille très pauvre, Abbane Ramdane effectue ses études au collège de Blida et obtient son baccalauréat en 1941. Sous officier dans l'armée française pendant laSeconde Guerre mondiale, il devient secré­taire adjoint de la commune mixte deChâteaudun-du-Rummel et entre au p.p.a. dès 1943. Il se consacre dès lors, exclusivement, à l'action politique.

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            • Taher Zbiri

              Tahar Zbiri

              Né vers 1929 près de Souk Ahras, est chef d'équipe aux mines de l'Ouenza lorsqu'il adhère au P.P.A-M.T.L.D. Militant de la C.G.T, il participe à la préparation de l'insurrection du 1er novembre 1954, dans la région de Guelma.

              Arrêté, Jugé par le tribunal militaire de Constantine en juin 1955 puis condamné à mort en 1955, il s'évade en novembre 1955 de la prison de Constantine avec plusieurs autres détenus dont Mostefa Ben Boulaid.

              Membre de la direction des Aurès, il entre au C.N.R.A en 1959 et devient colonel commandant de la wilaya I de 1960 à 1962. Il contribue en 1962 à faire passer les maquisards de la wilaya I dans le camp du groupe de Tlemcen et forme l'alliance avec Ben Bella, puis prend le commandement de la 5e région militaire.

              Chef d'état-major de l'armée en 1963, il participe au coup d'État du 19 juin 1965 qui renverse Ben Bella et se retrouve membre du Conseil de la Révolution.

              Déçu de la modeste place faite aux maquisards au sein de l'A.N.P, il tente un coup d'État en décembre 1967 et échoue dans son entreprise.

              Il vit en exil et rentre en Algérie après la mort de Houari Boumedienne.

              Il publie ses mémoirs sous le titre «Un demi siècle de lutte : mémoires d’un chef d’état major algérien»


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            • Peleton d'éxécution ALN

              Peleton d'éxécution ALN, en 1956


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            • Bouzid dit Abou-El-Fath, Mustapha Hadjadj-Aoul dit Mahfoud, Hakiki dit Rachid

              Bouzid dit Abou-El-Fath, Mustapha Hadjadj-Aoul dit Mahfoud, Hakiki dit Rachidd

               

              • Une manifestation anticolonialiste à Alger, en décembre 196

                Manifestation anticolonialiste à Alger, en décembre 1961


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              • OAS: La fusillade de la rue d'Isly

                OAS: La fusillade de la rue d'Isly

                La fusillade de la rue d'Isly, dans le quartier de Bab-el-Oued à Alger, le 26 mars 1962.

                «L'OASfrappe où elle veut, quand elle veut». L'échec de la semaine des barricades aiguise la colère des extrémistes. Début février 1961, Jean-Jacques Susini et Pierre Lagaillarde créent l'Organisation armée secrète (OAS), dont la folie meurtrière va frapper l'Algérie et la métropole. Suite au cessez le-feu du 19 mars 1962, ses commandos investissent Bab-el-Oued
                pour en faire une zone insurrectionnelle.

                La confrontation avec l'armée est terrible. Le 26, à l'appel de l'OAS, une foule dense se dirige vers le monument aux morts.

                Le barrage qui interdit l'entrée de la rue d'Isly est vite débordé. Des coups de feu sont tirés, d'on ne sait où. Les soldats répliquent.
                Bilan : 46 morts, et plus d'une centaine de blessés. Les pieds-noirs, qui croyaient leurs intérêts
                défendus par l'OAS, réalisent que celle-ci les a menés à leur perte. Entre « la valise et le  cercueil », leur choix est fait.


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              • Ahmed Ben Bella interrogé dans les locaux de la DST à Alger

                Ahmed Ben Bella interrogé dans les locaux de la DST à Alger

                Ahmed Ben Bella interrogé dans les locaux de la DST à Alger, le 22 octobre 1956. Après avoir été reçue à Rabat par Mohammed V, une délégation du FLN s'est envolée le matin même pour Tunis, où doit se tenir une conférence avec le roi du Maroc et le président tunisien Bourguiba pour jeter les bases d'une union nordafricaine. Tandis que le gouvernement Mollet proteste contre cet acte de solidarité, les militaires en place à Alger interceptent l'avion. Ben Bella, Boudiaf, Aït Ahmed, Mohamed Khider et Mostefa Lacheraf sont arrêtés sur le tarmac algérois. Le détournement du DC3 radicalise la tendance dure du FLN. Ben Bella reste emprisonné en France jusqu'en 1962.


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              • 5 juillet 1962, Algérie en liesse

                 

                5 juillet 1962, Algérie en liesse

                 

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                5 juillet 1962, Algérie en liesse


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              • Abbas, Boudiaf, Bitat, Ait Ahmed, 1962

                Abbas, Boudiaf, Bitat, Ben Bella et Aït Ahmed en 1962

                Une photo rare des chefs F.L.N./A.L.N. en 1962 (Ferhat Abbas, Mohamed Boudiaf, Rabah Bitat, Ahmed Ben Bella et Houcine Aït Ahmed) aux frontières Algero-Marocaine, une photo prise par Khaled SAFER.

                 

                • Le colonel Boussouf testant les armes ainsi que le colonel Houari Boumediene

                  Le colonel Boussouf et le colonel Houari Boumediene testent des armes

                  Dans un camp du M.A.L.G., Abdelhafid Boussouf (au 1er plan accroupi) membre du C.C.E. et chef de la wilaya V teste des armes récemment acquis, on peu aussi distinguer Houari Boumedienne, adjoint de Boussouf et future chef d'état major.


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                  Responsable ALN de la Wilaya V

                  Responsable ALN de la Wilaya V

                  Photo prise en 1959, au nord des frontières marocaines (à 30Km d'Oujda)
                  De dr. à g. : 1- Berreouane Abderahmane dit Saphar, 2- Abdelaziz Bouteflika dit Abdelkader Mali, 3- non identifier, 4- Houari Boumediene, 5-Nacer Bouiezem, 6- (debout) Commendant Mohamed Rouaï, 7- (debout) Abdelmadjid Benkedadra, 8- (à gauche de boumedienne) Rachid Mosteghanemi, 9- non identifier, 10- Laâla (ex ambassadeur), 11- Si Boulfouateh.

                  Sources: Memoria Magazine (Groupe ELDJAZAIR.COM), N°1, Page13.


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                • Saâd Dahlab

                  Saâd Dahlab

                  Né le 18 avril 1918 à Rechaiga et mort le 16 novembre 2000 à Alger, était un homme politique  algérien.

                  Nationaliste de la première heure, il fait ses études secondaires au collège colonial de Blida où il fréquentait entre autres Mohamed Lamine Debaghine. Déjà militant de l'Etoile Nord-Africaine(ENA), il serra parmis ceux du Parti du Peuple Algérien (PPA) puis du Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques (MTLD). Il servira de secrétaire à Messali Hadj lorsqu'il fut assigné à résidence à Ksar Chellala, réagissant à l'exil de Messali Hadj au Congo, il est emprisonné entre 1945 et 1946.

                  Après s'être opposé à Messali Hadj au sein du PPA-MTLD, il rejoint le FLN dès 1954. Il est à l'origine avec Abane Ramdane de la création d'El-Moudjahid. Il serra Ministre des affaires étrangères entre 1961 et 1962 dans le troisième et dernier Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA).

                  À l'indépendance il serra nommé Ambassadeur au Maroc.


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                • M'Hamed Yazid

                  M'Hamed Yazid

                  M'Hamed Yazid (1923 - février 2003) était un homme politique algérien.

                  Originaire de Blida, il étudie dans cette ville jusqu'à l'obtention de son baccalauréat. En 1942, il adhère au Parti du peuple algérien, parti politique de Messali Hadj. De 1946 à 1947 il occupe le poste de secrétaire-général des Musulmans d'Afrique du nord. En 1948, les autorités françaises l'arrêtent et le condamnent à deux ans de prison. Après sa libération, il retourne en France où il représente le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques. C'est en se rendant au Caire, le 27 octobre 1954 qu'il adhère au FLN.

                  Après le déclenchement de la guerre d'Algérie, il représente l'Algérie diplomatiquement au sommet de Bandung en 1955. En 1955, il est nommé représentant du FLN aux États-Unis. Il participe aux sessions de l'ONU, et parvient plusieurs fois à inscrire la question algérienne à l'ordre du jour.

                  Lors de la formation du Gouvernement provisoire, il est nommé ministre de l'information, poste qu'il a tenu jusqu'en 1962.

                  Avec Ben Youcef Ben Khedda, il a réussi à faire évader Ben Bella de sa prison de Blida. Mais avec l'indépendance de l'Algérie, il est écarté du pouvoir.

                  Décédé en 2003, il est enterré à Blida.

                  Un Article Wikipedia.org


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                • Des lois d'exception pour les "indigènes"

                  Des lois d'exception pour les "indigènes"

                  Lorsqu'en 1871 l'Algérie passa de la tutelle militaire aux mains des colons civils, les musulmans furent soumis a un régime d'exception (le Code de l'Indlgenat, 1881). Il Instituait des Infractions spécifiques aux Indigènes, et les soumettait a un permis de circulation intérieure. Paralleurs, ces Indigènes servaient de main-d'oeuvre bon marché aux colons (comme sur cette exploitation, en 1910), qui avaient accaparé les meilleures terres. En 1919,7.5 millons d'hectares avaient été saisis et redistrbués aux particuliers mais aussi à l'Etat et à quelques grandes entreprises françaises. La concentration agricole entre les mains d'une petite oligarchie s'accéléra Jusqu'au début de la guerre d'Indépendance.

                  • Femmes de la révolution

                    Femmes de la révolution

                    Deux femmes de l'ALN en tenue de combat, photo de propagande. Il y eut très peu de combattantes dans les maquis. En revanche, les femmes y étaient présentes dans les services sanitaires, l'intendance, le renseignement.


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                  • Colonel Mohamed Chaabani à Biskra

                    Colonel Mohamed Chaabani à Biskra

                    1934/1964 Originaire de Biskra à 450Km sud-est de la capital (Alger), il rejoint l'armée de libération nationale après la grève des étudiants de juillet 1956 où il fera partie des rangs ALN de Ahmed Ben Abderezzak Hamouda (Si-Haoues), il accédant, en 1958 au poste de commande de la zone III de la wilaya VI, pour finir à la tête de la Wilaya VI en juillet 1959 remplacent ainsi Si-Haoues mort au combat trois mois plus-tôt.

                    En 1961, le gouvernement provisoire (GPRA) le confirme dans son grade de colonel, à l'indépendance il aura la responsabilité de la 4e région militaire de Biskra.

                    Rapidement, Le plus jeune colonel de l'armé national Mohamed Chabani prend position contre le régime de Ben Bella qu'il juge autoritaire. En 1964, il participe à une révolte des Wilayas.

                    Ben Bella accuse alors Chabani de complot contre et de tentative de sécession du sud algérien.

                    Le colonel Chabani est arrêté le 8 juillet 1964, à Bou-Saâda, conduit à Alger puis transféré à la prison militaire d'Oran. Une cour martiale est formée le 28 juillet 1964, le colonel Chabani est jugé le 2 septembre 1964, condamné à mort et exécuté le 3 septembre 1964.

                    Le 24 octobre 1984, le colonel Mohamed Chabani est réhabilité par décret présidentiel.


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                  • scéne de jugement d'un présumé agent Français

                    Scène de jugement d'un jeune homme par un tribunal du FLN

                    Jugement d'un jeune homme présumé être agent français par un tribunal du FLN, il sera exécuté par un peloton dans l'heure qui suit, la photographie est prise par l'américaine Dickey Chapelle (Tuée au Vietnam) qui a suivi une unité de l'ALN en 1957.


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                  • Prisonniers Algériens

                    Prisonniers algériens

                    Des prisonniers algériens aux mains du 1er régiment étranger de parachutistes, août 1959 en grande Kabylie, dans le cadre des grandes opérations du plan Challe, les premières actions débutent à l'ouest du pays, en Oranie, de février à avril 1959, d'avril à juin dans le Hodna, Juilllet 1959 à mars 1960 dans la grande Kabylie, puis dans le grand massif des Aurès dès Septembre 1960.


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                  • La Toussaint rouge, Novembre 1954, Attaque du car Biskra-Arris

                    La une, RADAR du 14 Novembre 1954

                    Dans son édition du 14 Novembre 1954, l'hebdomadaire populaire Radar fait sa une sur l'attaque du car Biskra-arris.

                    L'émotion est grande. Mais on ne croit encore qu'à une simple rébellion.

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                    • Mohammed Harbi, Ahmed Ben Bella, FLN

                      Mohammed Harbi et Ahmed Ben Bella

                      Mohammed Harbi à gauche et le président algérien Ben Bella, au siège du FLN à Alger en mars-avril 1964.


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                    • Mohammedi Said

                      Mohammedi Said, , un ex-Nazi au maquis de la révolution algérienne

                      Mohammedi Saïd (1912-1994) est un curieux personnage. d'abord d'officier de l'armée française, il s'est engagé volontaire en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, Il a fait son temps de service en Allemagne nazie. il a fait partie de la légion de Hadj Aminé El-Hosseini, grand mufti de Jérusalem qui a créé les S.S. arabes, puis envoyé en mission de renseignement et sabotage en Algérie, mais il  a été arrêté dans la région de Tébessapar les forces françaises. Condamné aux travaux forcés et à l'emprisonnement à perpétuité. puis Libéré début 1952,

                      dès sa sortie de prison, Il avait pris contact avec la Krim Belkacem.

                      Un Krim, d'abord méfiant, mais rapidement séduit par le bonhomme qui semble intelligent, le salue bien bas et parle sans arrêt de religion, même si Krim est beaucoup plus intéressé par sa formation d'officier.

                      Rapidement Krim envisage d'en faire son second. Il l'emmène partout en Kabylie pour qu'il se rende compte de la situation et qu'il puisse s'adapter à la lutte. Rapidement Mohammedi gravit les échelons. Krim ayant besoin de séjourner fréquemment à Alger, c'est Mohammedi qui le remplace lors de ses absences. Son intransigeance religieuse frappe la population, surtout les vieux qui sont impressionnés par le «saint homme» qu'est le lieutenant de Krim.

                      Mais le saint homme s'oppose très vite aux «bagarreurs»: Sadek et Amirouche. Sadek, préfère demander sa mutation et rejoint Ouamrane dans l'Algérois. Ou à deux ils vont créer un maquis qui transformera la région en zone d'insécurité complète, à tel point que le nom de Palestro restera gravé dans la mémoire de tous les militaires qui «ont fait» l'Algérois et même, pour certain général, comme synonyme d'une défaite qui lui vaudra un blâme sérieux inscrit sur son dossier militaire.

                      Il gardera son Stahlhelm casque allemand et sa mitraillette qu'il avait confiés à des militants du Nationalisme Algérien avant son arrestation et qu'il portera dans le maquis.


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                    • Monument des martyrs, en Algérie...

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                      A Alger, le Maqam Al-Chahid qui surplombe la ville. A Ouled Faye, Une mosaïque à la mémoire des guerriers

                      A Tademaït, Le monument compte 1050 noms. A Sétif, le monument des martyrs à l’entrée de la ville

                      Monument des martyrs dans le cartier Belcourt, Alger. A Bejaïa, en Signe de victoire

                      A Moka, dans le massif des Bibans. Aux Eucalyptus,  Monument des Chouhadas


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                    • Ahmed Ben Bella

                      Ahmed BEN BELLA, De l'organisation secrète à la présidence


                      Mort à l'age de 96 ans (il est né en 1916), Ahmed Ben Bella fait figure de rescapé d'une guerre dont il a été l'une des figures majeures, avant de devenir premier chef d'Etat de l'Algérie indépendante. Combatif, meneur d'hommes, M. Ben Bella fut d'abord un sous-officier exemplaire dans l'armée française. Il le prouvera au cours  a  de la campagne d'Italie, en 1944, où sa bravoure lui valut d'être décoré par le général de Gaulle. La guerre terminée, il milite au Parti populaire algérien (PPA, d'où est issu le MTLD de Messali Hadj) avant d'être nommé dès 1949 à la tête de l'Organisation secrète (OS), où se regroupent les plus décidés des nationalistes algériens. C'est l'année où l'attaque de la poste d'Oran (pour renflouer les caisses de l'organisation) lui vaut d'être incarcéré à la prison de Blida. Il s'en évade en 1952 et rejoint Le Caire, d'où, avec les autres chefs historiques, il l'annonce du soulèvement du 1er novembre 1954. Considéré comme le principal animateur du FLN, il est arrêté le 22 octobre 1956 par l'armée française après que l'avion civil marocain qui le mène de Rabat à Tunis est intercepté en plein espace aérien international. Détenu jusqu'à la signature des accords d'Evian, il arrive en mars à Oujda, au Maroc (photo), puis il rentre à Alger le 3 août 1962, après l'avoir emporté sur ses rivaux. Il dirige le gouvernement et le FLN et est élu le 15 septembre 1963 président de la République. Il n'occupera pas le poste bien longtemps. Le colonel Boumediene, qui l'avait aidé à écarter ses adversaires, prend le pouvoir et l'incarcère, le 19 juin 1965. Ben Bella sera maintenu au secret jusqu'au 4 juillet 1979, soit quatorze années, date à laquelle le président Chadli décide de le placer en liberté surveillée. Puis il recouvre une totale liberté, qu'il met à profit pour créer un parti politique, le Mouvement pour la démocratie en Algérie (MDA), une formation où le nationalisme et l'islamisme cohabitent. Le MDA n'a jamais réussi à percer et Ben Bella, nomade entre la Suisse et l'Algérie, à défaut de redevenir un acteur de la vie publique, a pris place parmi les grandes figures de l'histoire de l'Algérie.

                      A lire aussi: Ben Bella, quand le mythe prend corps


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                    • Krim Belkacem

                      Krim BELKACEM, Un résistant historique assassiné  

                      Un des « neuf chefs historiques » du FLN, Krim Belkacem est né en 1922 en Kabylie. Rentré au pays après avoir combattu comme caporal-chef dans l'armée française durant la seconde guerre mondiale, il rejoint le PPA nationaliste de Messali Hadj et prend le maquis dès 1947. Hors-la-loi, caché dans les montagnes d'où il descend pour des coups de main, il met sur pied la guérilla en Kabylie, devenue la Zone 3, dès le début de l'insurrection de 1954 et Wilaya 3 après le congrès de la Soummam, Il représentera ces chefs militaires de l'«intérieur» qui affronteront, dans des conditions difficiles, l'armée française, alors que les dirigeants de l'armée régulière sont en Tunisie. Il éliminera aussi les partisans de Messali Hadj, avec lequel il a rompu. Krim Belkacem fera partie de la direction politique de l'insurrection après le congrès de la Soummam (1956) et entrera au Conseil national de la révolution algérienne (CNRA). Vice-président du GPRA, le gouvernement provisoire (1958), responsable des forces armées, ministre des affaires étrangères (1960), il dirigera la délégation du FNL aux négociations avec Paris qui aboutiront aux accords d'Evian. Après l'indépendance (portrait pris en août 1962), il s'éloigne de Ben Bella, dont il n'apprécie pas l'autoritarisme, et va rapidement basculer dans l'opposition. Il ne s'entendra pas mieux avec son successeur, le colonel Boumediene, et sera condamné à mort pour complot en 1969. Vivant en exil, Krim Belkacem sera assassiné en octobre 1970 dans une chambre d'hôtel de Francfort. Il sera réhabilité en 1984 avec d'autres chefs historiques du FLN. 

                      A lire aussi: Krim BELKACEM, Un résistant historique assassiné

                      • Ferhat Abbas

                        Ferhat ABBAS, Le réformiste rejeté par le colonialisme

                        Ferhat Abbas, fils de bonne famille pétri de culture française, était ce que l'on appelait dans les années 1930 un «nationaliste culturel». Pharmacien, il ouvre à Sétif une officine, rendez-vous de la bourgeoisie progressiste. Ferhat Abbas, qui épousera une Alsacienne, est un patriote modéré. «Je ne mourrai pas pour la patrie algérienne parce que cette patrie n'existe pas. J'ai interrogé l'histoire, j'ai interrogé les vivants et les morts, j'ai visité les cimetières, personne ne m'en a parlé», écrit-il dans L'Entente, journal qu'il a fondé en 1936. Les Américains, qui débarquent à Alger en novembre 1942, sont plus réceptifs à ses revendications. De là la publication, l'année suivante, du Manifeste du peuple algérien, qui prône «la participation immédiate et effective des musulmans algériens au gouvernement de leur pays». Elu député de Sétif, il assiste aux manœuvres du pouvoir colonial pour faire échec au mouvement national. Il rejoint, au Caire, en 1956, ses « frères » du FLN. Il ira porter leur parole à Tunis, à Rabat et ailleurs. Et lorsque le FLN crée "le gouvernement provisoire de la République algérienne" (GPRA), il en devient le président jusqu'à l'été 1961, où il serra remplacer par Benyoucef Benkhedda. Premier président du Parlement de l'Algérie indépendante, il démissionnera avec fracas, jugeant trop autoritaire la Constitution de 1963. Ben Bella l'arrête l'année suivante et l'envoie en résidence surveillée. Ferhat Abbas se retirera de la vie politique sans jamais faire allégeance au régime.

                        A lire aussi: Ferhat Abbas, de l'UDMA au FLN


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                      • Messali Hadj

                        MESSALI Hadj, le précurseur du nationalisme algérien

                        Rare photo de MESSALI Hadj, Né en 1896 à Tlemcen, dans l'Ouest algérien, au sein d'une famille pauvre, il arrive en métropole au lendemain de la première guerre mondiale, comme travailleur migrant. Dès 1926, il fonde l'Etoile nord-africaine, avec le soutien des communistes français. Après sa rupture avec le PCF, cette organisation, qui sera dissoute en 1929 puis en 1937, deviendra le précurseur d'un mouvement nationaliste algérien s'appuyant sur l'islam. Son chef aura vite maille à partir avec la police et devra fuir un temps à Genève. Il passera une bonne partie de sa vie en prison ou en résidence surveillée, long exil entrecoupé de brèves visites en Algérie. En 1937, Messali crée le Parti du peuple algérien (PPA), qui se transformera en MTLD (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques) puis en MNA (Mouvement national algérien). En avance sur son temps, alors qu'un Ferhat Abbas réclamait encore l'intégration des Algériens, mais isolé de ses partisans par l'exil, il va perdre graduel­lement contact avec la réalité de son pays au moment où le FLN -fondé par des militants ayant fait scission du MTLD- monte en puissance. Après le début de l'insurrection, les militants du MNA seront vio­lemment pourchassés par ceux du FLN. Messali Hadj mourra en exil à Paris, le 3 juin 1974. il sera enterré, dans la discrétion, en Algérie. Le colonel Boumediene, qui l'avait longtemps combattu, dira qu'il fut «un nationaliste de premier ordre». Mais, après avoir été en avance sur son temps, le vieux prophète du nationa­lisme algérien avait raté son rendez-vous avec l'histoire.

                        A lire aussi: Messali HADJ, Fondateur du mouvement national Algérien


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                      • Bidonville, Hussein Dey, Alger

                        Bidonville musulman, Hussein Dey - Alger

                        Un bidonville musulman dans le faubourg algérois d'Hussein Dey. 70000 personnes, chassées des campagnes, vivent dans des conditions insalubres sur le pourtour de la ville symbole de la réussite française.

                        supérieur à celui de l'Hindou, et représente moins de 20000 francs, comme le relève la très patronale Algérie industrielle et commerciale de janvier 1955.

                        De plus, depuis le début des années 1930, l'Algérie connaît une véritable explosion démographique. Chaque année entre 1948 et 1954, c'est à 200000 habitants sup­plémentaires, musulmans pour l'essentiel, qu'il faut assu­rer la subsistance. Mais les surfaces cultivables tendent à stagner autour de 6 à 7 millions d'hectares (ha). Il n'est donc pas étonnant que, dès avant la Seconde Guerre mon­diale, ce qu'on persiste parfois à nommer « le grenier à blé de Rome » peine à se nourrir. En 1871, l'Algérie affectait 1 ha par habitant à la culture des céréales, en 1948, seule­ment 0,35 ha. Par habitant toujours, la production annuelle de céréales ne cesse de reculer : 3,88 quintaux (q) au début du siècle et seulement 2 q à la fin des années 50. La production ovine connaît la même chute : de 1,84 mouton par Algérien au début du siècle, on passe à 0,60 en 1960. Et la production des légumes secs tombe de 13,44 kg par habitant à 4,5 kg.

                        Pour éviter une catastrophe alimentaire, le recours à l'importation s'impose. Entre 1950 et 1960, la valeur des importations algériennes de produits alimentaires a triplé.

                        La congestion du domaine cultivable nourrit un exode rural qui devient massif au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Le taux d'urbanisation de la population musulmane fait plus que doubler entre 1926 et 1960, pas­sant de 13,16 % à 27,31 %. Alors qu'ils représentent la moitié de la population urbaine de l'Algérie en 1926, les musulmans en constituent les trois quarts à la veille de l'Indépendance. Dans toutes les agglomérations, la supré­matie européenne est battue en brèche. Mais la construc­tion de logements ne suit pas cette poussée urbaine. Dès le début des années 1930, autour des principales villes se développent des ceintures de taudis insalubres. « A proxi­mité d'Alger, témoigne en 1936 le docteur Bendjelloul, au pied du boulevard Bru, des indigènes logent dans des maisons construites en bidons vides. A Bône, Constantine, des familles entières composées du père, de la mère, des belles-sœurs et de dix enfants logent dans de petits réduits.


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                      • Arrestation de Danièle Minne

                        L'Arrestation de Danièle Minne

                        Conférance de presse donnée en Novembre 1957 après l'arrestation de Danièle Minne. Au premier plan, la jeune Européenne, militante communiste passée du côté du FLN. On reconnaît au fond, la cigarette aux lèvre, Léger, le spécialiste de la guerre antisubversive.A droite, penché, le colonel Godard, nommé en juin 1957 par Massu commandanat du secteur "Alger-Sahel" avec la totalité dis pouvoirs de police.


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                      • Amirouche

                        Lieutenant Abdelhafid Amokrane, Colonel Amirouche Ait Hamouda

                        Photo commémorative similaire à d'autres dans les maquis de la Wilaya III, où on peut identifier Le lieutenant Abdelhafid Amokrane (à gauche) auprès de son chef, Le légendaire Colonel Amirouche Ait Hamouda (à droite), armes aux poings, comme synonyme de résistance et de combativité.  

                         

                        • Abbes Ferhat, 1962

                          Abbes Ferhat, 1962

                          Rare photo de l'Aigle des hauts plateaux, d'abord chef du GPRA, il assurera la présidence de l'assemblée nationale constituante de la République. Il est considéré comme l'une des figures emblématiques du combat politique menée à l'extérieur, dans cette photo prise en 1962 à Sétif qui éternise l'homme (qui sera un peu plutard l'auteur de l'Indépendance Confisquée), envoûtant à cette époque le peuple avec discours de félicitations au peuple et ses hommes, enflammés de promesses et d'espoirs d'une Algérie libre et prospère.


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                        • La Casbah

                          Zouaves montant la garde dans la Casbah

                           

                          Fantassin du 9e zouaves montant la garde dans la Casbah. Avec la police, la gendarmerie et les quatre régiments de la 10e division de parachutistes, ils forment un corps d'élite de près de 10 000 hommes placés en janvier sous les ordres du général Massu. La France entend mettre un terme à l'escalade des activités du FLN. Par tous les moyens.

                           


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                        • Bab El-Oued

                          Rue de Bab El-Oued

                          Scène de rue A Alger, vers 1956, à Bab El-Oued, cette photo montre Le Bar Du Bienvenue.


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                        • Des Hommes et des Femmes de la 7em Wiliya

                          Des Hommes et des Femmes de la 7em Wiliya

                          Des Hommes et des Femmes de la 7em Wiliya

                          Des Hommes et des Femmes de la 7em Wiliya

                          Des Hommes et des Femmes de la 7em Wiliya

                          Des Hommes et des Femmes de la 7em Wiliya

                          Des Hommes et des Femmes de la 7em Wilaya


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                        • L'OAS plastic à Paris

                          L'OAS plastic Paris

                          Façade de la librairie où est vendu Témoignage chrétien, après un attentat au plastic, rue d'Ulm à Paris, le 27 septembre 1961. L'OAS reproche au journal de référence du christianisme de gauche son engagement contre la torture. L'hebdomadaire est en effet parmi les premiers à dénoncer les exactions de l'armée française, notamment en publiant les témoignages de rappelés d'Algérie.

                          • Mohamed Cheikh

                            La Terreur

                            Le commando «Georges» dans ses œuvres en 1959. Dépendant du colonel  Bigeard,  le lieutenant Geor­ges Griaud n'engageait dans son unité que des fellaghas ralliés.  La veille du 14 juillet, Griaud apprend qu'une unité fellagha, diri­gée par Mohamed Cheikh, s'est infiltrée dans la ville de Saïda pour y gâcher la fête nationale. Il débusque l'ad­versaire et décide de briser le moral des survivants et leur aura auprès de la popu­lation. Cheikh et deux de ses lieutenants sont ainsi contraints de défiler dans les rues un couteau entre les dents. Quelques heures plus tard, le chef fel­lagha tentera de s'évader. Un chien du peloton cynophile spécialement dressé lui dévorera le sexe. La Terreur.


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                          • P.P.A Section de Telemcen

                            P.P.A Section de Telemcen

                            Réunion de la section de Tlemcen du Parti de Peuple Algérien, P.P.A., lz 29 Août 1937.

                             


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                            Torture

                            La torture en Algerie

                            Torture

                            Daté de 1957, une photographie représentant des scènes de supplices infligés a des prisonniers algériens ont été prises à la dérobée par un appelé. Il les a ensuite fait parvenir à la commission de sauvgarde des droits et libertés in déviduels.

                            "Je n'ai jamais eu le cynisme et je n'ai plus la force d'admettre ce qu'il est convenu d'appeler des 'bavures'" PAUL TEITGEN, Secrétaire de la préfécture d'Alger, lors de sa démission le 24 Mars 1957.


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                          • Trouna (Kabylie), Le 17 Juin 1962

                            Trouna (Kabylie), Le 17 Juin 1962

                            Trouna (Kabylie), Le 17 Juin 1962. La population attend une délégation afin de préparer le référendum du 1 Juillet.


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                          • Affiche à Alger, Mai 1963

                            Affiche à Alger, Mai 1963

                            Afficher à Alger, le 04 Mai 1963, a l'occasion de la visite du président égyptien Djamel Abdelnacer à gauche et Ben Bella a droite.

                            • Carte géographique militaire de l'ALN de la Wilaya I

                              Carte géographique militaire de l'A.L.N Wilaya I

                              Une carte géographique du P.C militaire ALN de la Wilaya I, qui représente la région qui s'étend entre Biskra et Ariss, elle servira pour la Bataille de "Ghar Ali Ouaissa", sous les commandes de Moustefa Ben Boulaïd et Belgasmi Mohamed Ben Messaoud, qui engagera 160 combattants de l'ALN rudimentairement armé, le 18 janvier 1956.


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                            • Pub Référendum d'autodétermination

                              Paneau publicitaire pour le référendum


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                            • LE CHOIX DE L'INDÉPENDANCE

                              Le choix de l'indépendance

                              À l'issue du référendum d'autodétermination, l'indépendance est approuvée en Algérie par 99,72 % des suffrages exprimés. La population explose de joie. Au sommet, la course pour le pouvoir est ouverte, tandis que, partout, les Algériens crient «Sept ans, ça suffit !»


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                            • Les Algériens dans les rues

                              Les Algériens dans les rues

                              A partir du 10 décembre 1960, dés jeunes Algériens manifestent dans les rues d'Alger, aux cris de « Algérie algérienne » et, bientôt, « Vive le FLN ». L'historien Mahfoud Kaddache raconte : « Vers 18 heures, les drapeaux algériens apparaissent ; leurs porteurs se dirigent vers la rue de Lyon dans le quartier européen, les slogans deviennent "Algérie musulmane", "Abbas au pouvoir", "Libérez Ben Bella" [...] des milliers d'Algériens, des hommes et des femmes descendent du Clos Salembier, du Ravin de la Femme Sauvage, certains sont armés de gourdins, de planches, de morceaux de fer face aux Européens qui tirent des coups de revolver. »

                              Ces premières manifestations de masse de la population algérienne urbaine depuis le début de la guerre s'accompagnent de violences entre les deux communautés et d'affrontements avec les forces de l'ordre. Le bilan officiel pour le mois  de décembre 1960 s'élève à 120 morts, dont 112 Algériens.


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                            • Les accords d'évian

                              Les Accords d'Évian

                              dans la photo huite parmis les Onze membres de la délégation du FLN au Accords d'Évian, qui sont: Krim BelkacemSaad DahlabBenmostefa Benaouda, Lakhder Bentoubal, Taïeb Boulahrouf, Mohamed Seddik Ben Yahia, Seghir Mostefaï, Redha Malek, M'Hamed Yazid, Ahmed Boumendjel, Ahmed Francis.

                              Ces accords sont signés le 18 mars 1962 et se par le cessez-le-feu du 19 mars, applicable sur tout le territoire algérien. Il fut approuvés, lors du référendum du 8 avril 1962, par 90% des votants de France métropolitaine, les électeurs des départements d'Algérie étant exclus du scrutin.

                               

                              • Le G.P.R.A.

                                Le G.P.R.A.


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                              • Algérie 1960, Le peuple reprend voix

                                Algérie 1960, le peuple reprend voix

                                Il défie la peur, la répression policière, le crime OAS et ose brader en plein jour le drapeau blanc, vert et rouge, le peuple algérien fait entendre sa voix et son soutien à l'armée de libération nationale, au FLN et montre sa gratitude au monde Arabe et inscrit son choix... Vive l'Algérie musulmane indépendante, Vive l'ALN, le FLN, Vive le monde musulman. Ce sont les mots inscrites en noire sur mur blanc, sans ambiguïté le choix et fait.  


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                              • Fin de la semaine des barricades

                                Fin de la semaine des barricades

                                Du 24 Janvier au 1 Février 1960 à Alger se déroule les journées insurrectionnelles. Son instigateur Pierre Lagaillarde (28 ans) député d'Alger (et ex-parachutiste) ainsi que ses acolytes Joseph Ortiz (47 ans), patron du bar algérois le Forum, et Robert Martel (42 ans), agriculteur de la Mitidja, organisent une manifestation au cours de laquelle une partie de la population algérienne d'origine européenne et musulmane pro-algérie-française, manifeste son mécontentement de la politique du président Charles de Gaulle et la mutation en métropole du général Massu, le 19 janvier 1960. Des barricades sont dressées rue Michelet et rue Charles Péguy.


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                              • Ferhat ABBAS, en Chine

                                Ferhat ABBAS, cherchez la liberté même en Chine


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                              • Amirouche, Le Lion du Djurdjura

                                Amirouche, Le Lion du Djurdjura

                                 

                                • Larbi Ben M'hidi, un Seigneur


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                                • Messali Elhadj

                                  Messali HADJ, Fondateur du mouvement national Algérien


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                                • Omar Merouane

                                  Interrogatoire

                                  Le 14 mars 1957, les parachutistes du colonel Marcel Bigeard interrogent Omar Merouane, soupçonné d'avoir commis de nombreux attentats, et qu'ils viennent d'arrêter à Saint-Eugène près d'Alger. Cette photographie a parfois été utilisée dans la presse pour « illustrer » la question de la torture.


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                                • Le 17 Octobre 1961

                                  Le 17 Octobre 1961

                                  Des Algériens raflés lors de la manifestation pacifique du 17 octobre 1961 à Paris sont emmenés par la police à bord de cars et d'autobus réquisitionnés. Les quelque 20000 manifestants venus à l'appel de la Fédération de France du FLN, en famille et sans aucune arme, ont été victimes d'un véritable massacre. Le bilan - officiellement arrêté à trois morts - est difficile à établir en raison de la disparition de nombreuses archives. Les dernières estimations réalisées par les historiens à partir de documents et de témoignages - entre autres de policiers républicains désapprouvant ces violences mais dans l'incapacité de s'exprimer à l'époque - oscillent entre 150 et 200 morts, dont des dizaines de « noyés par balle », repêchés dans la Seine.


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                                • Alger sous la pluie

                                  Alger sous la pluie

                                  Les Algérois vaquent à leurs occupations en Basse-Casbah,sur la gauche et en haut la rue de chartres et la rue de la lyre , a droite la cathedrale devenue Djamaa Kechtaoua une rue du centre d'Alger, sous la pluie, le 15 décembre 1960.

                                  Quelques jours plus tard, le 19 décembre, l'Assemblée générale de l'ONU votera la motion sur le droit à l'indépendance de l'Algérie. Le mois suivant, après le succès du « oui » au référendum sur le principe de l'autodétermination, les commandos de l'OAS, qui vient de se constituer, commencent à frapper. Leurs premières victimes « ciblées » sont l'avocat « libéral » (au sens de progressiste) André Popie et le maire d'Évian, ville où doivent s'ouvrir les négociations avec le GPRA.

                                   

                                  • Algériens lèvent la main

                                    Illusoires fraternisations 

                                    À Alger, le 26 mai 1958, des Algériens lèvent la main, sous une banderole portant une croix de Lorraine, pendant une manifestation de fidélité à la France et de soutien mgénéral de Gaulle. Ces rassemblements de « fraternisation » se multiplient parmi la population musulmane d'Algérie. Comme le journaliste Jean Daniel l'explique dans un article de L'Express daté du 29 mai 1958, ces « fraternisations », qui se révéleront illusoires et sans lendemain, ne sont pas vraiment spontanées mais le plus souvent « incitées » par les militaires français des SAS (Sections administratives spécialisées) et des SAU (Sections administratives urbaines), très proches de la population algérienne misérable, notamment dans les bidonvilles d'Alger, où ils effectuent une action sociale efficace.


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                                  • La Casbah festoie

                                    La Casbah festoie

                                    ALGER/ CASBAH, 1962 , la jeunesse de la vielle Citée ,arbore fièrement et fiévreusement, dans l'espoir d'une vie meilleure , le Drapeau identitaire,vert,blanc,rouge pour lequel s'est levé, sous la bannière de résistants et de résistantes d'exception,tout le Peuple Algérien!


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                                  • chouia

                                    Camps de regroupement

                                    À partir de 1957, les autorités françaises en Algérie décide de mener la guerre contre le FLN sur un autre terrain, celui de privée les fellaghas des moyens logistiques qui retrouvent au-près de la population (nourriture, abri...), Pour cela, des zones interdites sont établies, aux Aurès en grande partie, cette femme mère Chaouia, privée de sa terre, privée de son bétail, se retrouve admise dans un camps de regroupement, semble entouré d'un brouillard qui l'empêche bien malgré elle de savoir sont destins et celui de ses enfants.


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                                  • Nomination du général Salan

                                    Nomination du général Salan

                                    Photo du « flash » transmis aux medias, le 13 mai 1958, annonçant que le général Salan prend « provisoirement en main les destinées de l'Algérie française ».


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                                  • La ligne Morice

                                    La ligne Morice

                                    Des ouvriers algériens construisent la « ligne Morice » (du nom du ministre qui en a eu l'idée et l'a concrétisée), le 16 décembre 1957. Ce double réseau barbelé et électrifié serpente sur des centaines de kilomètres, le long des frontières algéro-tunisienne et algéro-marocaine, pour détecter et empêcher le passage, le ravitaillement et les incursions des « rebelles » algériens cantonnés dans des bases de l'ALN en Tunisie et au Maroc. Ces barrages se révéleront efficaces, tarissant l'approvisionnement en hommes et en armes des maquis algériens, tandis que l'armée de « l'extérieur s'organise et se renforce. Pour le gouvernement français» le dernier quart d'heure » est proche, mais le FLN espère encore gagner, grâce à une offensive de cette armée massée aux frontières et à la pression de l'ONU, qui mèneraient à une internationalisation du conflit.

                                     

                                    • Détecteurs de mines en temps de Bataille d'Alger

                                      Détecteurs de mines en temps de Bataille d'Alger

                                      En janvier 1957, le FLN lance un ordre de grève générale, très suivi, mais que l'armée française réussit à briser en faisant rouvrir les magasins sous la menace de leurs armes. Le FLN multiplie les attentats à Alger. Quelques jours après l'explosion de bombes dans deux stades, des soldats français dirigent des détecteurs de mines sur les passants, le 16 janvier, lors d'une opération de fouille systématique de la partie basse de la Casbah, pendant la première phase de la bataille d'Alger (janvier-mars 1957).


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                                    • Jeanine Cahen

                                      Militante contre la politique coloniale française

                                      Photographie de Jeanine Cahen - prise à l'époque où elle était lycéenne - fournie par les services de police lors de son arrestation en février 1960. Issue d'une famille de résistants, Jeanine Cahen s'engage dans un des réseaux d'aide au FLN. Ceux que l'on appellera les « porteurs de valise » se chargent, entre autres, des fonds versés par les ouvriers algériens de métropole. Quand Jeanine Cahen, 29 ans, professeur de lettres au lycée de jeunes filles de Mulhouse, est arrêtée, elle transportait une somme de 50 000 nouveaux francs, destinée au FLN. Au moment du démantèlement du réseau Jeanson (l'un des plus connus), en février 1960, les Français découvrent l'engagement radical de certains de leurs compatriotes contre la guerre d'Algérie. Le procès des « porteurs de valise », défendus par Mourad Oussedik, Roland Dumas et de nombreux autres avocats, devient une arène politique où s'ouvre le débat sur la légitimité de la « guerre », mot que le président du tribunal interdit de prononcer. De nombreuses personnalités, comme Jean-Paul Sartre, André Mandouze, Claude Bourdet et Paul Teitgen, interviennent pour soutenir l'engagement des militants en faveur de la cause algérienne.


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                                    • L'OAS assassine en pleine rue

                                      Mars1962, BAB EL-OUED "Quartier des Ultras". Une femme Algérienne est tué par les commandos OAS, d'une balle en pleine tète gisante a même le trottoir dans son sang encore chaud, dans l'indifférence total des militaires français.

                                      Des crimes similaires ont été commis en plein jour sur des femmes Algériennes notamment des femmes de ménages qui rejoignaient leur travail chez des familles européennes a Bab El-Oued et le quartier de la grande poste.


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                                    • La chaise vide

                                      La chaise vide

                                      Le 12 décembre 1959, les pays afro-asiatiques soumettent une nouvelle fois au vote de l'Assemblée générale de l'ONU une résolution de « reconnaissance du droit du peuple algérien à l'indépendance ». La résolution n'est pas votée. Grâce à l'action de ses représentants à New York, le FLN a obtenu une victoire diplomatique. Comme en 1955, les délégués de la France, qui ne reconnaît pas la compétence de l'ONU sur ce problème « intérieur », ont réagi en quittant leur siège à l'Assemblée générale. Les États-Unis, qui craignent l'influence grandissante de l'URSS dans les pays d'Afrique et d'Asie et qui se déclarent attachés au principe du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, se sont abstenus lors du vote. Les fameuses expressions du président de Gaulle, « machin » et « assemblée des nations dites unies », datent de cette période. La motion afro-asiatique sera votée un an plus tard, le 19 décembre 1960.


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                                      L'Étau

                                      L'Étau

                                      L'Étau

                                      L'étau se resserre dans l'Est algérien. On voit ici un parachutiste contrôler l'identité d'un paysan dans les environs de Foum Toub, le 10 novembre 1954, lors d'une « opération de nettoyage » dans la région de l'Aurès où, comme en Kabylie, des maquis s'organisent depuis de nombreuses années.

                                       

                                      • 20 Août 1955 - Philippeville

                                        20 Août 1955 - Philippeville

                                        La population européenne de la région de Philippeville (actuelle Skikda), dans l'est du territoire, se recueille devant les cercueils des soixante-et-onze Européens massacrés par des paysans algériens armés de haches et de serpes, pendant la tentative d'insurrection du 20 août 1955. Cet événement est considéré par les historiens comme le basculement dans la guerre, avec le rappel de 60 000 jeunes soldats du contingent. Pendant ces obsèques, des Européens, furieux de ne pas avoir été autorisés à s'armer et à se constituer en milices d'autodéfense, ont provoqué de violents incidents, piétinant les gerbes déposées par les officiels et conspuant le préfet. L'absence de photographies du massacre du 20 août s'explique par le fait que les organes de presse avaient envoyé toutes leurs équipes non en Algérie mais au Maroc, où l'on s'attendait à des troubles, à la date anniversaire de la déposition du sultan par le pouvoir français.


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                                      • En Campagne Dans L'Aurès

                                        En Campagne Dans L'Aurès

                                        Des soldats en opération dans l'Aurès installent leur campement le 15 novembre 1954 à M'Chounèche, dont le caïd a été abattu au matin de la « Toussaint rouge ». Si les réseaux FLN sont vite démantelés à Alger, tout l'effort militaire se concentre sur l'est du territoire, en particulier dans l'Aurès, où l'ALN est commandée pour cette zone par le « chef historique » Mostefa Ben Boulaïd. De plus en plus active, elle provoque de fréquents accrochages avec l'armée française. Le général Paul Cherrière, commandant en chef des forces armées en Algérie jusqu'en juillet 1955, se plaint avec constance de l'insuffisance des effectifs pour appliquer sa tactique du « peigne fin ». Celle-ci s'apparente plutôt au marteau-pilon et se révèle inefficace, en raison de la nature accidentée du terrain et en raison de la mobilité des katibas, qui en connaissent chaque infractuosité. Paul Cherrière est par ailleurs partisan des « représailles collectives » - traditionnelles dans les colonies -, qui auront pour principal effet de chasser vers les maquis un nombre croissant d'hommes fuyant la répression et la destruction des villages.


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                                      • Albert Camus

                                        Albert Camus

                                        Contrairement à d'autres intellectuels pieds-noirs, comme par exemple le journaliste Jean Daniel ou l'écrivain Jules Roy, Albert Camus - prix Nobel de littérature 1957 - n'a pas pris de position tranchée sur l'indépendance de l'Algérie. Profondément attaché à sa terre natale, il a tenté d'adopter un discours plus nuancé, dénonçant aussi bien les violences commises par le FLN que par les forces françaises. De fait, lui qui, dès les années 1930, dénonçait la misère des « indigènes » et l'oppression coloniale, vivait comme un véritable déchirement la perspective d'un « divorce » entre l'Algérie et la France, semblant anticiper l'inévitable exode de la population pied noir au sein de laquelle il avait grandi. Cela lui fut amèrement reproché par les anticolonialistes « radicaux » français et algériens, tandis que les « ultras » le considéraient comme un traître favorable à l'indépendance. Après l'échec de la conférence pour promouvoir une « trêve civile », qu'il organise à Alger en janvier 1956, Camus décide de garder le silence sur la guerre d'Algérie. Il est mort en 1960 dans un accident de voiture.


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                                      • Scènes de rue a Alger, décembre 1960

                                         Scènes de rue a Alger, décembre 1960 

                                        Une rue d'Alger (Basse-Casbah,au bas de la rue de la Lyre, et d'ou on voit au fond l'église,actuel Djamaa ketchaoua). L'armée francaise en sur-nombre quadrille le bastion imprenable :la Casbah.

                                          Une femme et son enfant passent sous le regard d'un militaire français, le 12 décembre 1960, alors que de violentes manifestations favorables au FLN et à l'indépendance secouent la ville. Contrôles et arrestations se multiplient à Alger durant cette semaine d'émeutes.


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                                      • Quand le kabyle fait sa guerre

                                        Quand le kabyle fait sa guerre

                                         Après la victoire du Front républicain, présidé par Guy Mollet, appelé aux commandes pour dénouer la crise algérienne, l'état d'urgence est maintenu en Algérie, où le « bled » continue de « pourrir ». On voit ci-dessus, le train de la ligne Alger-Beni Mansour, que les hommes d'un maquis kabyle ont fait dérailler à la fin du mois de février 1956.

                                         

                                        • Arrestations de paysans

                                          Arrestations de paysans

                                           Les actions de l'ALN (Armée de libération nationale), jusqu'alors plus ou moins circonscrites à l'Aurès et à la Kabylie, gagnent tout le pays. On est entré dans la phase de guerre totale, tandis que les forces armées françaises commencent à quadriller les zones rurales.

                                          Le 24 avril 1956, après plusieurs assassinats dans la région, des suspects arrêtés lors d'une vaste opération militaire dans le secteur de Ain Bessem attendent d'être fouillés et interrogés.


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                                        • Le Fellagha

                                          Le Fellagha

                                          En 1954, ce jeune maquisard pose fièrement pour une photo-souvenir destinée à ses proches.


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                                        • Arrestation

                                          Arrestation

                                          Des suspect se font arrêter par la police peu après l'explosion d'une bombe dans une rue de Constantine.


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                                        • Maquisard de la wilaya I

                                          Maquisard de la wilaya I

                                          Photo inédite, Originaire de Biskra, Si Abdelkader RAIS dis "Baba RAIS", posant fièrement sur son cheval dans les hauteurs des Aurès, entre Biskra et Arris, il mènera sur champs d’honneur de violant combats…


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                                        • Ben Rabeh Mohamed Zamoum

                                          Un émissaire des maquis à l'Elysée : l'affaire si salah

                                           Photographie non datée, sans doute une « photo­souvenir » prise dans le maquis et saisie par les autorités, du commandant en chef Mohamed Zamou, alias Si Salah.

                                           Si Salah fut le seul responsable de l'ALN à rencontrer le général de Gaulle dans le secret de son bureau élyséen. Cette entrevue du 10 juin 1960 vise à négocier une paix séparée à l'insu du gouvernement provisoire algérien. Les combattants de « l'intérieur »se sentent abandonnés par ce gouvernement, dont les membres sont qualifiés de « moudjahidines de salon » dans un rapport rédigé par le responsable politique de l'Algérois Si Lakhdar.

                                          Jouant avec habileté des dissensions entre les forces de l'intérieur et de l'extérieur, le général choisit finalement de traiter avec « les politiques » du GPRA. 

                                           L'initiative du commandant de la wilaya 4 déclenche dans le maquis algérois une vague de purges à l'issue desquelles tous les protagonistes de « l'affaire Si Salah » disparaîtront. Convoqué par ses supérieurs du gouvernement provisoire en exil à Tunis, Si Salah n'y parviendra jamais. Il est tué au cours d'une embuscade française le 20 juillet 1961.

                                          • Arris. Novembre 1954

                                             Arris, Novembre 1954

                                             Une automitrailleuse patrouille dans une rue d'Arris, le 8 novembre 1954, une semaine après la vague d'attentats qui a secoué tout le territoire algérien. Très tôt le matin, le lundi 1er novembre, un autocar assurant la liaison Biskra-Arris, au cœur du massif de l'Aurès, est attaqué par les combattants du FLN. Le caïd de M'Chounèche, favorable à la présence française, est tué d'une rafale de mitraillette qui atteint également Guy Monnerot, un jeune instituteur français récemment nommé dans la région ; celui-ci devait décéder de ses blessures. Arris fait alors partie de ces petites villes encaissées dans les montagnes de l'Est algérien, pratiquement désertées par l'administration française. Le 1ernovembre, après l'attaque de l'autocar, les hommes du FLN ont même réussi à l'encercler pendant plusieurs heures. Puis les renforts sont arrivés, ainsi que de nombreux journalistes, comme celui qui a pris cette photographie.

                                             

                                             


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                                          • L'armée de Libération National

                                            L'Armée de Libération National

                                             Photographie non datée de maquisards algériens de l'ALN (branche armée de l'FLN), effectuant clandestinement un exercice militaire dans un lieu non identifié. Pendant toute la guerre d'indépendance, le FLN s'efforce tans bien que mal d'offrir une image d'armée bien organisée, équipée et disciplinée. Il cherche ainsi à contrecarrer la propagande des autorités françaises, qui présente ses combattant à l'opinion français et internationale comme de simple bandits de grands chemins, des "Fellaghas", des "hors-la-loi" 

                                             


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                                          • Des infermières pour le maquis

                                            Des infermière pour le maquis

                                            Farida Petroni, une jeune inférimière algérienne, veuve d'un combattant de l'ALN, lance "un appel à l'aide à tout le monde arabe", le 7 novembre 1958, au Caire.

                                            Pendent la guerre d'indépendance, les femmes du maquis ne prennent pas les armes mais demeurent cantonnées à leurs rôle traditionnel. Elle s'occupent de cuisine, du linge et des soins aux blessés. En revanche, dans les villes, des "poseuses de bombes" agissent au sein des réseaux FLN.


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                                          • Alger la blanche

                                            Alger la blanche

                                            Dans cette photo on peut voir les premièrs éléments de la 20Division d'afrenterie, débarquent à Alger, le 29 juin 1956.

                                            Au fond, la façade de l'Algérie des français. C'est impressionnant. C'est massif. C'est sûr. ça donne confiance si ce n'est pas beau.


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                                          • Entre Arris et Batna, le 30 Novembre 1954

                                            Les "Rebelles"

                                            Alors que le reste de l'Algérie est plutôt calme, l'insurection dans le massif de l'Aures, dérigée par Mostefa Ben Boulaid, à la tête de 300 à 400 hommes, donne du fil à retordre aux autorités. Le 30 Novembre, les opérations dite de "maintient de l'ordre" resemble de plus en plus à la guerre.

                                            Le déploiment lourd et l'encerclement du masif, n'a pas eu les résultats espérés contre des combattans habitués à se fondre dans le paysage.

                                            On voit sur cette photo datée du 30 Novembre 1954 un groupe de dix-huit "combattants" -selon la légende d'origine-, capturès par les parachutistes entre Batna et Arris, et emmenés dans des véhicules militaire en direction du P.C du général Jean Gilles, pour intérogatoire.

                                            Les hommes vêtus de la traditionnelle Cachabia et du turban ressemblent à de simples bergers pris au cours d'un "ratissage".

                                            • Les Soldats instituteurs

                                              Les soldats instituteurs

                                              Deux rappelés cantonnés à hammam-Melouane, une ancienne station thermale située à 42 kilomètres d'Alger, font la classe à de petits Algériens, tandis qu'un troisième soldat monte la garde devant l'école improvisée dans un restaurant abandonné par ses propriétaires.

                                              En favorisant une large diffusion de ce genre d'images, ou l'on voit des soldats du contingent occupées à construire ou enseigner, l'armée française s'éfforce de convaincre les Français que leurs fils appelés ou rappelés en algérie n'y font pas la guerre -un mot banni par les autorités a l'époque, qui lui préférent "pacification"-, mais au contraire participent à son développement et à sa modernisation.


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                                              Opération "Basque" en grande Kabylie

                                              Des soldats de l'armée française participent à une vaste opération - l'opération "Basque"-, impliquant 6000 hommes. cette photo daté du 8 juin 1956 sur le long de la route national 25 a la région de Draa El Mizan, impraticable depuis plusieurs mois à cause des actions de l'ALN.


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                                              Scène de rue à alger

                                              Une Algérienne voilée passe parmi des vendeurs de rue "indigènes", qui ont étalé leurs marchendises sur le trottoir d'une rue d'Alger, près du Café du rendez-vous de la troupe.


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                                            • Une décènte de police à Alger

                                              Après le vote des "pouvoirs spéciaux", qui réduisent considérablement les libertés individuelles en Algérie, la répression s'intensifie et la réplique du FLN ne se fait pas attendre: les troubles s'étendent aux villes et, dès le 16 mars 1956, les premiers attentas frappent Alger.

                                              Ici, lors d'une fouille systimatique de la Casbah d'Alger le 27 mars, despoliciers en civil ayant surpris de jeunes Algériens en pleine réunion, procèdent à un contrôle minutieux. L'un des policiers vérifie qu'un des jeunes ne dissimule rien dans sa bouche.


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                                            • Algérie algérienne 

                                              Algérie algérienne

                                              Le 10 décembre 1960, pour riposter à la manifestation des Européens du FAF (Front de l'Algérie Française), des jeunes Algériens armés de gourdins, que tentent de canaliser des militants du FLN, descendant par milliers vers les quartiers européens d'Alger, au cris de Yahia de Gaulle!

                                              L'historiens Mahfoud Kaddache raconte: "Le matin du 10 décembre, des groupes de jeunes lancés par la SAU (Section Administrative Urbaine) du Champ de Manoeuvre commencent à manifester dans la rue, on les incite "Algérie algérienne", "Vive de Gaulle".

                                              Des heurts ont lieu à hauteur du Monoprix de Belcourt et près du stade de Biales, des tirs éclatent entre musulmans et Européens".

                                              • Par aziz3d dans Photos le 19 Février 2012 à 18:17

                                                Père et Fils au service de l'ALN et la patrie

                                                Père et Fils au service de la nation

                                                Rare photo qui montre, un adolescent de 14 ans et son père, qui ont rejoint une unité de l’ALN, posant fièrement dans leurs uniformes, l’arme au pied.

                                                 L’extrême durcissement de la répression dans le « bled » comme dans les villes a suscité l’afflux massif vers les maquis d’hommes et de femmes, ainsi que d’un grand nombre d’intellectuels et d’étudiants. Ce facteur nouveau et durant cette période qui précède la construction des barrages de barbelés (la « ligne Morice ») ou armes et munitions passent les frontières encore poreuses du Maroc et de la Tunisie, de sorte que l’ALN se montre particulièrement offensive à l’égard de l’armée française. 


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                                                Reddition d'un chef de maquis

                                                Reddition d'un chef de maquis

                                                Après la mort du chef "Historique" incontesté Mostefa Ben Boulaïd, tué par un colis piégé au mois de mars 1956, le maquis de l'Aurès est agité par des luttes sanglantes entre factions dissidentes. Adjoul Adjoul, l'un des principaux protagonistes de cette "Guerre dans la guerre", a été lâché par ses alliés et il se rend aux forces françaises le 05 Novembre pour échapper à une exécution certaine. On le voit ici (3e à partir de la droite), sa main blessée en écharpe, au moment de sa reddition au poste de Zeribet el Oued, situé à 70 kilomètres à l'est de Biskra. Il est accompagné de ses fils, de ses neveux et de son père (à l'extrême gauche).

    « Films de Mehdi Lallaoui.8 mai 1945 »
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  • Commentaires

    1
    nafaa
    Vendredi 10 Janvier 2014 à 09:58
    je possède des photos de mon père et quelques uns de ces copains de la wilaya 6 pendant la guerre de libération et au cessez le feu. comment vous les transmettre?
    2
    hechache2 Profil de hechache2
    Dimanche 12 Janvier 2014 à 22:06
    vous pouvez scanner vos photos et les envoyer à mon email merci...
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