• Journées constantinoises du court métrage:

    Journées constantinoises du court métrage: «Layla qabla al moudaharate» ouvre la deuxième édition

     

    Le film «Layla qabla al moudaharate» («Une nuit avant les manifestations») du réalisateur Karim Belfassi a ouvert, samedi à Constantine, la 2e édition des Journées constantinoises du court métrage, organisées par la maison de la culture Malek- Haddad. Le court métrage qui concourt pour l’un des trois prix récompensant cette compétition, relate en six minutes une scène du quotidien des Algériens sous l’occupation française et le ras-le-bol exprimé par le peuple qui a abouti à des manifestations rejetant la politique coloniale et appelant à l’indépendance de l’Algérie. Vingt et un autres courts métrages abordant pour la plupart la Révolution algérienne et les affres du colonialisme seront présentés lors de cette 2e édition qui se poursuivra aujourd’hui. Durant la deuxième séance de ce rendez-vous culturel, les courts métrages «Djamila» du réalisateur Abderrahmane Harrat, «Al Bissat» (Le tapis) de Khaled Lakbiche, «Zahra» de Ahcene Khirat et «Al Moula» de Amira Alouadah, ont été projetés devant un public nombreux. Auparavant, le wali, Messaoud Djari, accompagné des autorités locales et de la famille révolutionnaire, a honoré des moudjahidine à l’occasion du 61e anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960, avant d’annoncer l’ouverture de cette 2e édition des Journées constantinoises du court métrage, en présence de plusieurs artistes. L’ouverture de cet événement a eu lieu avec «Cinéma Bladi», une compilation des plus belles musiques de films qui ont marqué le cinéma algérien, comme un hommage à la créativité. Aussi, une exposition d’affiches des films qui ont marqué le cinéma algérien et des portraits d’artistes et de figures emblématiques du 7e art a été organisée dans le hall de la maison de la culture Malek-Haddad pour rappeler le parcours des cinéastes de différentes générations. Un jury composé du réalisateur Mohamed Hazourli, du scénariste et script Samil Soufit, et du metteur en scène Mehdi Abdelhak, se chargera de départager les concurrents.

    D. R.

    « Histoire de l’Algérie : Les amateurs appelés à réaliser de courts documentairesLes jeunes cinéastes, l’avenir du cinéma algérien »
    Partager via Gmail Pin It

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :