• Carlo Lizzani est mort

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      • Mis à jour <time datetime="2013-10-07T17:57:51+02:00" itemprop="dateModified" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(0, 0, 0, 0); margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; line-height: inherit; vertical-align: baseline;">le 07/10/2013 à 17:57</time>
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      • Publié <time datetime="2013-10-07T17:52:36+02:00" itemprop="datePublished" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(0, 0, 0, 0); margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; line-height: inherit; vertical-align: baseline;">le 07/10/2013 à 17:52</time>
    <figure class="fig-photo" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(0, 0, 0, 0); margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; line-height: inherit; vertical-align: baseline; position: relative; min-height: 100px; background-image: url(http://assets4.lefigaro.fr/assets-img/ajax-loader.gif); background-color: rgb(26, 26, 26); background-position: 50% 50%; background-repeat: no-repeat no-repeat;">Homme de haute culture et d'une grande humanité, Carlo Lizzani a toujours pratiqué un cinéma politique, attaché à explorer la réalité sociale de son pays et son évolution historique, avec une vision positive et confiante dans l'avenir.<figcaption class="fig-media-legende" itemprop="description" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(0, 0, 0, 0); margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; line-height: inherit; vertical-align: baseline; visibility: hidden; position: absolute; bottom: 0px; color: rgb(255, 255, 255); width: 805px; background-image: linear-gradient(rgba(0, 0, 0, 0) 0px, rgba(0, 0, 0, 0.701961) 30%, rgba(0, 0, 0, 0.901961) 100%);">

     

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    Le cinéaste italien Carlo Lizzani s'est donné la mort par défenestration samedi. Réalisateur notamment de Chronique des pauvres amants, Bandits à Milan, Fontamara, c'était un des grands noms du 7ème art transalpin, émergé aux débuts du néoréalisme. Il avait 91 ans

    ..1922 à Rome, il appartenait à la génération qui a traversé la Deuxième guerre mondiale. S'il a participé à 18 ans à une revue universitaire fasciste, il s'engage dans la résistance en 1943, et adhère au parti communiste.

    Après guerre, il arrive au cinéma avec le néoréalisme: il collabore comme assistant et scénariste avec Rossellini pourAllemagne année zéro, Giuseppe De Santis pour Riz amer, Alberto Lattuada. Il fait ses débuts de réalisateur en 1951 avecAchtung! Banditi qui raconte un épisode de la résistance. Parmi ses films marquants, on peut citer Chronique des pauvres amants (1954), Bandits à Milan (1968), Mussolini, dernier acte (1974), Fontamara (1977). Il avait aussi réalisé de nombreux films de télévision, avec un intérêt particulier pour la Deuxième guerre mondiale.

    «Un authentique intellectuel»

    Homme de haute culture et d'une grande humanité, Carlo Lizzani a toujours pratiqué un cinéma politique, attaché à explorer la réalité sociale de son pays et son évolution historique, avec une vision positive et confiante dans l'avenir. Également acteur, producteur et critique, il a écrit une Histoire du cinéma italien, ainsi que ses mémoires. Il avait dirigé laMostra de Venise entre 1979 et 1982.

    Francesco Rosi, qui est né la même année que lui, a rendu hommage à Carlo Lizzani dans la presse italienne en évoquant«un homme d'une grande élégance, d'une profonde bonté, et un authentique intellectuel». Un tempérament réservé mais pour qui le cinéma était.«Communication et engagement»… «Quand il en va ainsi, on fait un cinéma qui aide, un cinéma juste».

    Le suicide de Carlo Lizzani ne peut pas ne pas rappeler celui d'un autre grand nom du cinéma italien, Mario Monicelli, qui s'était défenestré en 2010. «Monicelli était un esprit libre, qui subissait aussi généreusement que possible les aspects négatifs de la vie. Lizzani outre un réalisateur brillant, était un homme sur qui on pouvait compter dans les moments de doute», a commenté Francesco Rosi.

    Après la mort récente de l'acteur Giuliano Gemma, décédé à 75 ans dans un accident de voiture, le 1er octobre, le cinéma italien est de nouveau en deuil.

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  • Décès de la cinéaste et écrivaine sénégalaise Khady Sylla

    La cinéaste et écrivaine sénégalaise Khady Sylla est morte la semaine dernière dans son pays, a rapporté mardi la télévision publique sénégalaise RTS. Mme Sylla, 50 ans, était malade.

    PUBLIE LE : 17-10-2013 | 0:00
    D.R

    La cinéaste et écrivaine sénégalaise Khady Sylla est morte la semaine dernière dans son pays, a rapporté mardi la télévision publique sénégalaise RTS. Mme Sylla, 50 ans, était malade.
    Elle est décédée le 8 octobre à Dakar et a été inhumée le lendemain à Touba (près de 195 km à l'est de la capitale). Elle était saluée comme une cinéaste de grand talent, ayant pris le parti de l'esthétique, en dépit de sa courte filmographie comprenant cinq œuvres dont certaines ont reçu plusieurs distinctions à l'étranger: Les Bijoux (1997), Colobane Express (2000), Une fenêtre ouverte (2005), Le monologue de la muette (2008, coréalisé avec le Belge Charlie Van Damme), ainsi que Simple parole, actuellement en cours de finition, coréalisé avec sa sœur, également cinéaste, Mariama Sylla Faye.
    Née le 27 mars 1963 à Dakar, Khady Sylla a étudié jusqu'au baccalauréat dans la capitale sénégalaise et la philosophie à Paris, où elle a enseigné l'alphabétisation aux populations migrantes, selon la revue culturelle Africultures. «Elle se consacre à l'écriture et compte plusieurs romans dont Le Jeu de la mer Ed. l'Harmattan 1992, et des nouvelles avant de passer au cinéma ; elle a écrit par ailleurs des scénarios et adaptations», a indiqué Africultures. De même source, Une fenêtre ouverte  a obtenu le prix de la meilleure première œuvre au Festival international du documentaire de Marseille (FID) et Le monologue de la muette a reçu de nombreuses distinctions.

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  • Décès De Mustapha Belmihoub: Il était Entrain De Tourner Un Film à Sétif


    Décès De Mustapha Belmihoub: Il était Entrain De Tourner Un Film à Sétif

    Article publié le Mardi 28 Mai 2013

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  • Patrice Chéreau est décédé lundi dernier à Paris : Un maître de la scène européenne

    Le metteur en scène français Patrice Chéreau, l'un des maîtres de la scène européenne depuis plus de quarante ans, est mort lundi dernier à Paris à l'âge de 68 ans, salué comme "un très grand cinéaste, en plus d'un grand metteur en scène de théâtre et d'opéra", mais aussi comme "un homme magnifique".

    D.R

    Le metteur en scène français Patrice Chéreau, l'un des maîtres de la scène européenne depuis plus de quarante ans, est mort lundi dernier à Paris à l'âge de 68 ans, salué comme "un très grand cinéaste, en plus d'un grand metteur en scène de théâtre et d'opéra", mais aussi comme "un homme magnifique". "Il était d'une vitalité extraordinaire jusqu'au bout", a déclaré à l'AFP, Elisabeth Tanner, co-dirigeante d'Artmedia, l'agence artistique qui le représentait, confirmant son décès des suites d'une longue maladie. Sa dernière mise en scène, Elektra de Richard Strauss, avait été ovationnée en juillet au festival lyrique d'Aix-en-Provence. Avec son regard interrogateur, il était connu pour son exigence et son énorme capacité de travail. Il avait une manière particulière de diriger les acteurs, mêlée d'intuition animale et d'intelligence profonde des œuvres. Homme secret — "Je suis un solitaire, je n'aime pas me répandre"—, il avait le goût des autres : "Je pense que je suis, avec bonheur, la somme de toutes les personnes que j'ai rencontrées". L'annonce de son décès a suscité une vague d'émotion et d'hommages. Le directeur de l'Opéra de Paris, Nicolas Joël, qui avait été son assistant sur le fameux Ring de Wagner à Bayreuth en 1976, s'est dit "bouleversé". Olivier Py, qui avait été "très soutenu par Patrice Chéreau" lorsqu'il avait été évincé de la direction du théâtre parisien de l'Odéon en mars 2011, a fait part de "son immense tristesse". "C'était un metteur en scène d'une grande culture, et d'une extrême délicatesse, traversé par une inquiétude, même après tout ce qu'il avait fait. J'ai adoré ses films, que j'ai vu adolescent, il faut dire que c'est aussi un très grand cinéaste, en plus d'un grand metteur en scène de théâtre et d'opéra", a-t-il dit. "C'était un homme magnifique, généreux, exigeant avec son talent et avec les valeurs qu'il incarnait", a-t-elle ajouté. "Un maître s'est tu", a tweeté le président du Festival de Cannes, Gilles Jacob. "Patrice Chéreau a rejoint le Panthéon céleste du théâtre. Sa mort, comme celle de (Marcello) Mastroianni, est la fin d'un monde", a écrit sur Tweeter Patrick Sommier, directeur d'une Maison de la culture de la banlieue parisienne. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a salué dans un communiqué "un artiste exceptionnel doté d'une imagination et d'une vision prodigieuses", tandis que Jack Lang, président de l'Institut du monde arabe et ancien ministre de la Culture, évoquait "un talent surprenant, étincelant". Patrice Chéreau "était un découvreur d'auteurs exceptionnels", comme Bernard-Marie Koltès, a dit M. Lang. La rencontre avec Koltès l'avait bouleversé : de 1982 à 1990, il crée ses pièces (Combat de nègres et de chiens, Dans la solitude des champs de coton...) au Théâtre des Amandiers de Nanterre, jouant aussi Jean Genet ou Heiner Muller. A l'opéra, où la Tétralogie montée avec Boulez pour le centième anniversaire du Festival de Bayreuth, en 1976, le rend mondialement célèbre, il collabore avec Barenboïm (Wozzeck de Berg en 1992, Tristan et Isolde de Wagner en 2007), Daniel Harding (Cosi fan tutte de Mozart, 2005) et Boulez toujours (après Lulu de Berg en 1979, De la maison des morts de Janacek en 2007). Au cinéma, il réalisera au total dix longs métrages dont La Reine Margot (1994), primé à Cannes où il a présidé en 2003 le jury du festival, ou encore Intimité, Ours d'Or à Berlin en 2001.

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