• Aide aux cinémas du monde

    16/05/2013
    World Cinema Support 

    L’aide aux cinémas du monde est un nouveau dispositif dédié à la coproduction internationale, mis en place conjointement par le ministère de la Culture et de la Communication et le ministère des Affaires Étrangères et Européennes, et géré par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) et l’Institut français.

    T.
     

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    Prochainement la deuxième édition des Rencontres Internationales des Cinémas Arabes ...

    Aflam vous donne rendez-vous pour la deuxième édition des Rencontres internationales des Cinémas Arabes, à Marseille du 8 au 13 avril 2014. Retrouvez toutes les infos prochainement sur www.lesrencontresdaflam.fr et sur facebook.

     
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    Angelina Jolie recevra un Oscar d'honneur

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      • Publié <time data-ago="hier" data-original="le 06/09/2013 à 12:19" datetime="2013-09-06T12:19:10+02:00" itemprop="datePublished" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(0, 0, 0, 0); margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; line-height: inherit; vertical-align: baseline;">le 06/09/2013 à 12:19</time>
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    La prestigieuse Académie de cinéma a annoncé jeudi qu'elle allait décorer l'actrice américaine pour son implication sans relâche dans les causes humanitaires.


    «Elle parcourt le monde pour promouvoir des organisations qui s'engagent dans la justice sociale». Voici la raison qui a poussé l'Académie américaine des Arts et Sciences du Cinéma à récompenser Angelina Jolie d'un Oscar d'honneur. L'actrice de 38 ans, qui a remporté la statuette du meilleur second rôle féminin pour son interprétation d'une sociopathe en 2000, dans Une vie volée, aux côtés de Winona Ryder, a en effet défendu de nombreuses causes, notamment au sein de l'association britannique Prevent Sexual Violence Initiative (PSVI), le think tank américain Council on Foreign Relations (CFR) et au bureau de l'Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), pour laquelle elle a été nommée émissaire spéciale par le Haut Commissaire António Guterres en 2012, après douze années de service.

    Un engagement qui s'est aussi fait remarquer dans sa carrière, aussi bien devant que derrière la caméra. En 2007, elle incarne Mariane Pearl dans Un cœur invaincu , sous l'objectif de Michael Winterbottom. Le long-métrage revient sur les événements qui ont précédé le 23 janvier 2002, date à laquelle le journaliste David Pearl du Wall Street Journal est filmé en train d'être décapité par des extrémistes pakistanais. Confrontée à la mort de son mari, Mariane Pearl rédige l'histoire de son enquête, de son kidnapping et de sa mort et, surtout, l'histoire de son propre désespoir dans un livre,Mighty Heart: the Brave Life and Death of my Husband Danny Pearl . Le film retrace son combat de chaque instant pour comprendre l'assassinat de son époux et pouvoir enfin en faire le deuil.

    Steve Martin, Angela Lansbury et Piero Tosi également à l'honneur

    En 2012, la compagne de Brad Pitt réalise Au Pays du Sang et du Miel, qui raconte l'histoire bouleversante de Danijel et Ajla durant la guerre de Bosnie. Danijel est un soldat serbe et Ajla une prisonnière bosniaque retenue dans le camp qu'il surveille. Pourtant, avant le conflit, l'un et l'autre partageaient d'autres sentiments. À nouveau face à face dans cet épouvantable contexte, leur relation devient complexe, ambiguë, incertaine. La guerre a miné leur lien.

    Angelina Jolie prépare actuellement son second film, Unbroken, qui suit le destin de Louis Zamperini, athlète olympique qui, durant la Seconde Guerre mondiale, survécut plus d'un mois sur un radeau à la suite d'un accident d'avion, pour finalement être capturé par les Japonais.

    L'Académie va également distinguer les acteurs américains Steve Martin (RoxanneLa Panthère Rose) et Angela Lansbury (Le Portrait de Dorian Gray, Mort sur le Nil), ainsi que le costumier italien Piero Tosi, l'un des collaborateurs de Luchino Visconti dans Mort à Venise, sorti en 1971, pour l'ensemble de leurs carrières.

    Cette distinction, reçue par Oprah Winfrey, Jerry Lewis, Arthur Miller, Paul Newman ou encore Elizabeth Taylor, leur sera remise le 16 novembre, lors de la soirée des Governors Awards organisée pour la cinquième fois par l'Académie des Oscars. Animée par Ellen DeGeneres, la cérémonie de la remise des prix aura lieu, quant à elle, le 2 mars prochain.

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    Mostra : Giliam et Gitaï, sur l'autoroute de leur style

     

    <time datetime="2013-09-06T19:41:43+02:00" itemprop="datePublished" style="margin: 0px; padding: 0px;">6 septembre 2013 à 19:41</time> (Mis à jour: <time datetime="2013-09-07T03:00:43+02:00" itemprop="dateModified" style="margin: 0px; padding: 0px;">7 septembre 2013 à 03:00</time>)
    Par JULIEN GESTER

    Terry Giliam et Amos Gitaï se caricaturent dans leurs films respectifs,«The Zero Theorem» et «Ana Arabia», concourant l'un et l'autre pour le Lion d'or à Venise.

    Le réalisateur israélien Amos Gitaï à La 70ème Mostra de Venise. - Photo Alessandro Bianchi. Reuters
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    Peut-être est-ce d’avoir pris goût et habitude à l’attachante ritournelle d’images patrimoniales qui ouvre chaque séance de la sélection officielle qui nous aura un temps laissé croire, alors que l’on se faufilait dans la salle où était dévoilé The Zero Theorem, que ces images obliques et criardes défilant sur l’écran ne pouvaient être qu'extraites d’un film oublié, primé voilà trente ans, et participaient ainsi du grand ressassement auquel se livre une Mostra qui célèbre sa 70ème édition. Mais lorsqu’y apparurent successivement Christoph Waltz en dépoilé intégral et cabot heureux, et un Matt Damon tout en crête blême et costume zébré, il fallut se rendre à l’évidence : c’était bien là le début du « nouveau » film de Terry Gilliam qui était projeté. Et, misère, trente ans plus tard, c’est toujours après « le sens de la vie » que l’ex-Monty Python en a, au travers de la quête foutraque de son personnage d’ingénieur asocial-rigolo (Waltz) que persécutent les tentacules d’un ordre administratif semi-totalitaire (Damon).

    Par-delà la hideur et la vacuité camouflées sous l’apprêt brinquebalo-bariolé d’un film aux atours savamment entretenus de grosse horlogerie déglinguée, le plus effarant demeure que rien, vraiment rien, ne dépare un tel foutoir, tout de pseudo-philo et de métaphysique en plastique, d’un certain imaginaire eighties de la fable dans lequel s'était figé au fond le cinéma de Gilliam dès Brazil- film qu’il décalque et recycle ici abondamment, à l’état dispersé d'innombrables tics dévitalisés. A l’inverse même, The Zero Theorem s’ébroue dans la paresse et la poussière de cette imagerie archi-compassée qui, si elle ne nous a jamais passionné, n’a de plus jamais cessé de prendre de l’âge.

    Académisme

    Mais si peu de films de cette Mostra pourtant fleurie de nécrophiles, violeurs incestueux et mutilations, nous seront parus plus insoutenables à suivre que celui-là, Gilliam n’est néanmoins pas seul en compétition à se présenter ainsi en caricature de lui-même. Sans déplaire foncièrement, Ana Arabia d’Amos Gitaï marque aussi un même retranchement du cinéaste dans le confort guère attrayant à nos yeux de son propre académisme.

    Certains de ses admirateurs (on en a croisé quelques-uns), argueront que jamais le cinéaste israélien n’a mené si loin sa démonstration des puissances du plan-séquence à réunir les contraires et les pans d’un conflit au sein d’un même éclat de durée. Mais précisément, ce plan séquence de 81 minutes, qui compose la totalité du film, peine à trouver un souffle qui ne soit si théâtral et didactique qu'il l'empêche ainsi d'excéder le registre de la seule démonstration de maîtrise, réalisée dans un esprit de prouesse qui pèse de tout le poids de ses intentions sur Ana Arabia.

    Un conte édifiant

    Ses intentions, le film les suggère pesamment dès la première vue qu’il a à nous offrir. On y fixe longtemps les ramures d’arbres fraîchement élagués et ainsi démembrés (auxquels la caméra reviendra d’ailleurs au terme de sa ronde), comme pour désigner avec insistance tout ce que le film se refusera à accueillir en sa chair : partitions et principe de découpe (entre deux plans, mais aussi bien évidemment deux identités, deux communautés réunies par un même territoire). Et, de fait, c’est à une leçon d’inextricabilité que Gitaï nous convie dans les pas emboîtés d’une jeune journaliste qui mène l'enquête à Jaffa. A sa suite, la caméra va et vient dans un tortueux ensemble de maisonnettes, potagers et autres non-lieux en friches, bastion d’une micro-communauté arcboutée sur elle-même où voisinent juifs et arabes. Elle interroge les uns et les autres, cherche à recomposer l’histoire d’un tel creuset de coexistence paisible, indissociable de celle d'une femme récemment disparue, feue Ana Arabia, née Hanna Klibanov et rescapée d’Auschwitz, convertie à l’Islam pour épouser un homme arabe, lequel tiendra lieu ici de guide.

    Un conte édifiant, tamponné « inspiré d’une histoire vraie », qui nous est ainsi déployé au rythme de l’artificiel argument déambulatoire que procurent à Gitaï les tâtonnements de l'investigation du personnage de la reporter (interprétée à minima par la très belle Yuval Scharf). Mais le film tend à s’effilocher au gré des manœuvres dramaturgiques dilatoires et de la dissémination arbitraire des éléments de témoignage - les personnages entrent souvent dans le champ pour déclamer leur texte sans que quiconque leur ait rien demandé, et puis s’éclipsent aussitôt que l’on commence à saisir de quoi il pourrait bien retourner. On croirait de fait presque que Gitaï, quitte à ébranler le sacro-saint dispositif unitarien de son film, s’astreint ainsi à créer de l’enchevêtrement et de la sinuosité là où rien de ce qu’il a à relater ne l’appelle, comme si chaque développement lui faisait redouter que ne tourne court le tour de force assez vain auquel il est tant affairé. 

     
     
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  • Mostra : la mémoire en étendard

    <time datetime="2013-09-06T19:35:29+02:00" itemprop="datePublished" style="margin: 0px; padding: 0px;">6 septembre 2013 à 19:35</time> (Mis à jour: <time datetime="2013-09-07T03:02:12+02:00" itemprop="dateModified" style="margin: 0px; padding: 0px;">7 septembre 2013 à 03:02</time>)

    Par JULIEN GESTER Envoyé spécial à Venise.

    Plus vieux festival de cinéma au monde, Venise se gargarise sans censure de ses souvenirs dorés.

    La Mostra de Venise fête son 70ème anniversaire. - AFP
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    Comme il est d’usage à chaque édition arborant un chiffre rond, cette 70ème Mostra de Venise étreint plus qu’il n’en faut chaque occasion de célébrer son grand âge (fondée à l’été 1932 dans le giron de la Biennale, c’est de fait la plus ancienne foire de cinéma au monde), la richesse de son histoire aux remous accordés à ceux du siècle qui l’a vu naître, l’impérissable prestige qui auréole la flopée d’immenses cinéastes venus inscrire leur nom à son tableau d’honneur. Le trait de loin le plus plaisant de ces rodomontades réside dans la petite leçon d’histoire administrée aux spectateurs en introduction de chaque projection au sein de la sélection officielle, à renfort de bandes d’actualités prélevées à ses archives – et visibles en ligne pour la plupart, sur la version italienne du site officiel de la Mostra.

    On y découvre les radieuses images d’un festival que l’on voit s’inventer au fur et à mesure, voilées d’une patine tremblotante qui leur confère un charme fou, fleuries d’idoles vintage en goguette sur les plages du Lido, et commentées en off par un speaker d’alors avec un entrain qui n’est plus de ce monde. On ne saurait trop recommander de jeter un œil, par exemple, aux comptes-rendus de l’année 1936 (pour le leste salut fasciste du comte Volpi, qui encore aujourd’hui prête son nom aux deux prix d’interprétation) et à l’édition 1951 et son insensé cortège d’invités : outre Winston Churchill en maillot de bain, Jean Renoir, Orson Welles, Irene Dunne, Akira Kurosawa couronné d’un Lion d’or, et Jean Gabin et Vivien Leigh, tous les deux récompensés… d’une coupe Volpi. Ou encore à celle de 1962, où Pier Paolo Pasolini fait scandale, Burt Lancaster fait le beau et le tandem Lolita/Kubrick fait sensation, tandis que Valerio Zurlini, Andrei Tarkovski et Emmanuelle Riva sont primés de concert.

    « La Mostra fait enfin son âge »

    Si nulle impasse n’est faite sur les années brunes et le temps où la récompense suprême, ancêtre du Lion d’or, s'intitulait Coupe Mussolini, ces charmantes cartes-postales animées envoyées du passé font surtout la part belle aux heures les plus glorieuses de la manifestation. Soit celles où Cannes n’était encore qu’un challenger nouveau né, et où l’éruption du néoréalisme italien frayait avec les maîtres japonais (Kenji Mizoguchi, Akira Kurosawa, Kon Ichikawa) que Venise découvrait et distinguait alors avant le reste du monde. Ou encore une décennie plus tard, quand le festival se fit l’un des carrefours majeurs des vagues nouvelles (de Jean-Luc Godard à Pier Paolo Pasolini, de Roman Polanski à John Cassavetes).

    Il n'est pas certain qu'un tel étalage de mythologie ainsi autocélébrée, fétichisée, mette l’assez terne édition présente à son avantage. On se gardera bien toutefois de se joindre au chœur passéiste de festivaliers qui profitent de l’étalage d’un si scintillant passé pour claironner combien Venise, c’était à l’évidence tellement mieux avant. Les esprits les plus vipérins, quant à eux, relèveront forcément qu'au fil de ces images on ne reconnaît que trop bien le décor et les infrastructures presque inchangés de l'actuel festival, tant celui-ci a négligé de se moderniser depuis sa désormais lointaine apogée – et ainsi persiflait hier soir un confrère : « La Mostra fait enfin son âge, ça ne peut pas être une bonne nouvelle ». 

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