• Comment mettre en ligne votre video

    → Exemple pour Vimeo

    1- Se connecter sur le site www.vimeo.com
    2- S’inscrire directement sur la page de garde (la connexion au compte se fait automatiquement)
    3- Cliquer sur « upload a video » (bien lire les règles !)
    4- Cliquer sur « choose a video to upload »
    5- Sélectionner sur son disque dur la vidéo à importer
    6- Cliquer sur « upload selected video » (pendant le téléchargement, remplir les champs de description de la vidéo)
    7- Attendre que la vidéo se télécharge sur le site, cela prend un certain temps en fonction de la taille du fichier et de la vitesse de la connexion
    8- Attendre que la vidéo soit convertie par Vimeo
    9- Un mail avertit quand la vidéo est convertie et disponible en ligne
    10- Récupérer le lien, vérifier la vidéo

     

    C’EST QUASIMENT LES MÊMES ÉTAPES POUR DAILYMOTION ET YOUTUBE

     

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  • Comment réaliser un film?

    En bref…

    • Attention à  la stabilité des images, pour qu’elle soient nettes, et éviter le flou. Pour cela, il ne faut pas filmer, mais plutôt se rapprocher de ce que l’on souhaite filmer.
    • Régler la résolution de l’image (le plus souvent « taille de l’image » dans les options en mode caméra)
    • Attention au son! Pour que votre film soit de qualité, et agréable aux oreilles de vos spectateurs, placez-vous le plus proche possible de la source sonore, et évitez les bruits d’ambiance. Préférez des endroits calmes.
    • Attention à la lumière! Faites des repérages, observez autour de vous s’il est possible de faire des contre-jours qui donnent du relief à l’image, choisissez les moments de la journée en fonction de l’ambiance que vous souhaitez créer, etc.
    • Toujours baisser le cadrage par rapport à ce qui nous vient naturellement.
    • Choisissez le genre de film qui vous correspond le mieux: fiction, documentaire, expérimental. Le plus important: racontez une histoire !
    • Raconter une histoire passe aussi par l’écriture du scénario. C’est une étape primordiale pour bien définir ce que l’on souhaite faire passer au spectateur. Pour cela, pourquoi ne pas utiliser une voix-off?
    • Le plan séquence consiste à filmer en une seule fois, sans aucun montage. Tout est fait au moment du tournage: le titre, le son, l’ensemble du film, le générique. Il suppose de trouver les solutions pour tout faire en direct (diffuser la musique sur un autre téléphone par exemple). Mais c’est aussi un moyen ludique de s’initier à la réalisation de films, et d’y prendre goût !

     

     

    …ou en détail

     

     

    Faire de belles images

    On a l’impression qu’un film tourné avec un téléphone portable est forcément de très mauvaise qualité, tremblé, flou, inaudible… mais on peut, avec les bonnes manipulations, réussir à faire un film techniquement irréprochable. Quelques conseils pratiques !

    →  Des images stables

    La première caractéristique que l’on retient des vidéos faites avec téléphone portable est que « ça bouge » ou que « ça tremble ». Souvent, on se sent mauvais caméraman, ou on pense que la qualité de la caméra du téléphone est très mauvaise. Mais ce n’est pas cela ! On a tendance, lorsqu’on filme avec un téléphone, à beaucoup utiliser le zoom, intégré, qui permet, d’une simple pression sur un bouton, de mettre en avant un objet, un visage. C’est presque un réflexe naturel que de zoomer sur ce qui nous intéresse. On est, sans en avoir bien conscience, très habile au maniement de ces appareils. Mais ce dont on ne se rend pas compte, c’est que c’est ce zoom, si pratique, qui est responsable du tremblement des images !

    • 1er secret: ne zoomez jamais, rapprochez-vous si vous voulez montrer quelque chose de plus près.
    • 2ème secret: suivez toujours quelqu’un ou quelque chose, ne faites jamais de mouvements de caméra « volontaires ». En effet, lorsqu’on regarde une image, on est concentré sur le sujet filmé : la personne qui nous parle, l’animal qui nous intéresse, le musicien qui joue, etc. Si, pour passer à autre chose vous attendez, par exemple, qu’une personne se déplace, que vous la suivez et que cela amène à la deuxième chose que vous souhaitez montrer, alors le spectateur sera toujours resté concentré sur des sujets filmés, et n’aura rien remarqué des mouvements de la caméra. Le film sera « naturel », fluide, sa technique ne sera pas visible. Notez que même dans le cinéma professionnel, dans lequel les caméras sont stables, cette technique est utilisée en permanence.

    →  De bonne qualité

    La qualité de grain, de netteté, la texture de l’image comptent aussi. Les images des téléphones portables sont réputées floues et pixellisées. Comment les améliorer ? Plusieurs techniques, exploitables parallèlement, vont vous permettre de changer du tout au tout la qualité strictement technique de l’image.

    • Encore une fois, évitez le zoom qui dégrade la netteté de l’image (ils sont numériques, et ne font qu’agrandir l’image originale).
    • Choisissez une bonne « résolution » de l’image (autrement dit, le nombre de pixels qui la composent. Par défaut, les téléphones sont tous réglés sur la plus petite résolution d’image, qui permet d’envoyer de petites vidéos vers un autre téléphone. Pour changer les paramètres et agrandir la taille de l’image il faut:
      1. Se mettre en mode caméra
      2. Aller dans les options
      3. Chercher « taille de l’image »
      4. Parfois les plus grandes sont parfois grisées. Il faut donc chercher le menu dans lequel est sélectionné « Pour envoi MMS » et choisir « Clip étendu » ou « Durée mémoire ». Ensuite, le réglage de taille d’image sera accessible.

    → Le son : élément primordial

    Il semble impossible, avec un simple téléphone, de produire un bon son. On imagine qu’il faut des micros et magnétophones professionnels. Détrompez-vous, le micro des téléphones est plutôt de bonne qualité. D’ailleurs, plusieurs longs métrages de cinéma ont déjà été entièrement tournés avec téléphone portable, image et son. Alors comment faire ? Comme pour l’image, il s’agit d’employer les bonnes techniques. C’est très simple pour le son, il y a trois paramètres :

    • Il faut être le plus proche possible de la source sonore.
    • Il faut prendre garde aux bruits d’ambiance (voitures, brouhaha, etc.), et faire en sorte d’être dans l’endroit le plus calme possible.
    • Il faut déclencher et arrêter de filmer par rapport au son (ne pas couper une phrase en plein milieu, par exemple).

    Encore une fois, le zoom n’est pas votre ami. Si vous filmez quelqu’un en gros plan, grâce au zoom, mais que vous êtes loin de lui, il n’y a pas de système de zoom pour le son, donc sa voix sera complètement inaudible.

    → Une bonne lumière

    Quelle que soit la qualité technique de la caméra utilisée, une belle lumière rend une image immédiatement séduisante. Qu’est-ce qu’une belle lumière ? Faites avant tout confiance à votre regard, observez ce qui change lorsqu’on se place d’un côté ou de l’autre d’un personnage, par rapport au soleil. Et regardez des films de fiction : il y a quasiment toujours un liseré lumineux autour des personnages, qui les détache du fond, et donne du relief à l’image. C’est ce qu’on appelle le contre-jour. C’est plus facile à obtenir le matin ou en fin de journée, lorsque la lumière du soleil est rasante.

    → Un bon cadrage

    Le cadrage, bien-sûr, est un élément essentiel. Le principal défaut de cadrage que l’on constate est le centrage du visage dans l’image. C’est une sorte de réflexe, on met le visage au centre. Mais, si on est en plan rapproché, cela a pour effet de couper le buste du personnage, alors qu’il y a un énorme espace vide au dessus de sa tête, et si on est dans un plan large, cela a pour effet de couper les pieds du personnage, alors qu’il y a, aussi, de l’espace libre en haut. Donc, il faut se corriger en permanence : toujours baisser le cadrage par rapport à ce qui nous vient naturellement.

     

     

     

    Raconter une histoire

    Faire un film, c’est raconter une histoire. Mais comment fait-on pour raconter une histoire ? Quelles sont les techniques spécifiques à l’audiovisuel ? Et pourquoi est-ce si important ?

    → Les genres de films

    Il y a trois grands genres de films :

    • la fiction (histoires inventées),
    • le documentaire (point de vue sur la réalité)
    • l’expérimental (travail sur les formes, plastiques, audiovisuelles).

    Raconter une histoire c’est inscrire le spectateur dans une situation qui a un début, un milieu et une fin. Autrement dit, un point de départ, une situation qui évolue, et un point d’arrivée. Cette évolution n’est pas propre au cinéma de fiction, elle peut être purement visuelle. Par exemple, si on propose de faire un documentaire sur un bâtiment, sans paroles, on va réfléchir à ce qu’on montre au début, ce qu’on fait découvrir peu à peu, et ce qu’on comprend à la fin. C’est bien une histoire qu’on va faire vivre au spectateur.

    → Le scénario

    Il est plus facile de concevoir un scénario à plusieurs que seul, car en confrontant les idées, on se rend compte plus vite de ce qui fonctionne et ne fonctionne pas. Il s’agit aussi de travailler le point de vue : de quel côté on se place, qu’est-ce qu’on veut transmettre à travers cette histoire que l’on raconte ?

    Il ne faut pas hésiter à utiliser la voix-off. Cela, d’une part, donne une certaine facilité à raconter une histoire, même sur des images qui à priori n’en racontent pas une. Cela donne une latitude, au moment éventuel du montage, pour améliorer le film. La parole, la transmission de la parole, est tout de même au point de départ de l’usage du téléphone. Et enfin, construire une parole, écrire un texte, puis le dire, distinctement, est un travail très riche, qui est loin d’être simple, et qui fait parcourir un chemin personnel.

    → Le montage, une difficulté

    Le montage est le point difficile des films tournés avec téléphone portable. En effet, les formats des vidéos tournées avec téléphone portable sont tous différents en fonction des marques et des modèles et ne sont, pour la plupart, pas reconnus par les logiciels de montage vidéo habituels. Il faut donc faire préalablement une conversion de format vidéo.

    Il prend aussi énormément de temps. Bien-sûr le montage vidéo est une partie intéressante du travail audiovisuel : on peut tout manipuler, tout construire ou reconstruire, et comprendre, apprendre beaucoup.

    → Le plan séquence, une solution

    Au quotidien, on ne fait pas de montage. On tourne des séquences, qu’on transmet aux autres. Filmer en plan séquence consiste à filmer en une seule fois, sans aucun montage. C’est filmer peu, mais bien.

    Tout est fait au moment du tournage : le titre, le son, l’ensemble du film, le générique. Cela oblige donc les réalisateurs à une concentration très importante. Si l’on veut une voix-off, une musique, il faut trouver des solutions pour les faire en direct. On se met près du téléphone, on diffuse la musique à partir d’un autre téléphone, etc.

    C’est une technique qui permet de sentir toute la complexité, et la variété des éléments qui composent un film, puisque l’on doit tous les gérer en même temps.

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  • Comment faire un film ?

    Sur cette page en construction, on y apprendra comment réaliser un court-métrage en général, avec des trucs pour le CACOUMADEPUDEM en particulier.

    Pré-production

    La pré-production touche à tout ce qui se passe avant le tournage : scénario, storyboard, trouver des acteurs, etc. Une bonne préparation aide énormément lorsque vient le moment de tourner, et votre film n'en sera que meilleur, alors ne tournez pas les coins ronds!

    Brainstorming

    Quel est le genre de votre film? Est-ce que vous allez utiliser une technique spéciale? (stop motion, 3D, effets spéciaux tournés sur fond vert, etc.). Si vous voulez faire un film à la manière de telle émission de télé, ou de tel réalisateur, prenez des notes (écrites ou mentales) sur le genre de plans de caméra utilisé, le rythme des images, le style de musique, les costumes, etc. Pensez à des lieux auxquels vous avez accès, des gens que vous aimeriez avoir comme acteurs, et inspirez-vous en.

    Scénario

    Il est très utile de verbaliser son idée avant de la mettre en œuvre. En écrivant à propos des personnages, on les approfondi, et en décrivant les péripéties, on découvre les maillons faibles. Une fois les idées principales bien en place, il faut écrire un scénario qui a du punch. Une bonne structure aide beaucoup.

    Trucs : 
    • Faites lire votre scénario à plusieurs personnes et tenez compte de leurs critiques/suggestions.
    • Planifier pour que les scènes se passent le plus possible de jour. Il est beaucoup plus facile de filmer avec un éclairage naturel que de filmer des scènes sombres!
    • Dans un court-métrage de 6 minutes, l'intro dure 1:30, les péripéties sont 3 minutes et la résolution dure aussi 1:30.
    • Utilisez un bon logiciel comme Celtx pour la mise en page de votre scénario, ainsi que pour faire la liste des acteurs, lieux, etc.
    Voir aussi :
    Storyboard

    Le storyboard présente des dessins de chaque prise de vue du film à venir, un peu comme une bande dessinée. Vous pensez que vous pouvez vous en tirer sans storyboard? Probablement. Mais cette étape permet de réfléchir à comment vous allez utiliser le langage de la caméra pour raconter votre histoire. J'ai vu beaucoup trop de courts-métrages où chaque scène est un seul plan, où on voit tous les acteurs, qui sont d'ailleurs trop loin pour qu'on les entende adéquatement. Regardez un bon film. Observez comment les plans se succèdent dans un dialogue, dans une scène d'action, etc. Il y a un nouveau plan à toutes les 5 secondes environ, et dans une scène d'action, il y a parfois deux plans par seconde! Remarquez les mouvements de caméra (zoom, travelling, etc.). Le storyboard permet d'avoir un plan d'action au moment du tournage, ce qui fait gagner beaucoup de temps à tout le monde.


    Trouver son équipe

    Il est possible d'être à la fois réalisateur, caméraman, acteur principal, monteur et scénariste de son propre film. Toutefois, il est agréable de diviser ces tâches avec des amis. Dans un film étudiant sans budget, il peut être difficile de trouver des acolytes compétents. Voici quelques trucs :

    Trucs:
    • Choisir comme acteurs amateurs des gens qui ont une personnalité proche de la personnalité des personnages qu'ils auront à personnifier.
    • Si vous avez besoin d'aide avec le son ou l'image de votre film, trouvez un étudiant en musique ou en cinéma qui peut le faire pour vous, ou vous donner un gros coup de main. Beaucoup de gens sont prêts à travailler sur des projets gratuitement pour embellir leur CV, à condition que le projet leur semble assez sérieux.
    • Agissez de façon professionnelle et préparez-vous bien au tournage pour ne pas faire perdre de temps aux gens.
    • Puisque vous ne payez personne à proprement dit, offrez un lunch et des rafraîchissements à votre équipe pour garder tout le monde de bonne humeur. De la pizza ou des sandwichs sont des choix populaires.

    Voir aussi :

    Le grand test

    Si c'est la première fois que vous utilisez votre matériel, faites un mini-film d'une minute pour l'essayer. C'est très important de se familiariser avec le processus en entier avant de commencer votre vrai film. Il suffit de filmer quelques plans de votre coloc qui se fait à souper, tout en jouant avec le zoom, le focus, la balance des blancs (white balance) et les autres options que vous pourriez avoir de besoin. Utilisez un micro externe pour prendre le son. Importez ces images dans l'ordinateur et faites un montage, sans oublier d'ajouter de la musique et des effets sonores. Finalement exportez votre film dans le format requis pour la CACOUMADEPUDEM. Il vaut mieux découvrir tout de suite si quelque chose ne fonctionne pas et trouver une solution avant de commencer votre vrai film!

    Tournage

    Le tournage est la partie la plus éprouvante de la production d'un film, mais elle se déroulera bien si vous vous êtes bien préparés.

    Trucs:
    Ayez plusieurs piles AA neuves sous la main. Les microphones, flashs et autres matériel de tournage gobent beaucoup d'énergie.
    Rechargez les batteries de votre matériel la veille et apportez les chargeurs avec vous.
    Ayez des collations et des bouteilles d'eau pour vos acteurs et le reste de votre équipe.
    Ayez plusieurs copies du scénario, le storyboard et des stylos pour faire des corrections de dernière minute.
    Planifiez assez de temps pour le tournage. Les films que j'ai réalisés ont pris de une à deux heures de tournage par minute de film. (Prévoyez donc 15 heures pour un film de 7m30s!)

    Voir aussi :
    Quelques trucs à propos de faire un bon film (AFI Screen Nation)

    Le son
    La prise de son est l'aspect le plus souvent négligé des films du CACOUMADEPUDEM, si bien que les meilleurs films qui ont été présentés à ce concours étaient pour la plupart muets (ou doublés)! Pensez-y : si votre prise de son est faite avec le micro de la caméra et que vous êtes loin des acteurs, vous allez capter la réverbération de la pièce dans laquelle vous vous trouvez (sans compter le bruit du moteur de la caméra, ou le fou rire du caméraman). Puis, votre film sera diffusé dans une grade salle d'auditorium pleine de réverbération, il sera donc difficile de saisir tous vos subtils jeux de mots.

    La solution? Utiliser un micro externe! Le CACOUMADEPUDEM a récemment acheté un micro ATR 6550 qui est un micro de type «shotgun» fait expressément pour la vidéo amateur. Les étudiants de physique de l'Université de Montréal peuvent l'emprunter gratuitement pour faire leur film.

    Vous pouvez écouter la différence sur deux vidéos réalisés pour le Carnaval 2010. Dans Contrat d'gars : le physicien, on a utilisé le ATR 6550, et dans Contrat d'gars : remerciements, on a utilisé le micro interne de la caméra. Vous entendez comment le son sur "Le physicien" est plus clair que sur "Remerciements", où on capte la réverbération de la salle? Le son de "Remerciements" reste acceptable, car la caméra est proche des acteurs. Si vous filmez de loin, vous devrez prendre votre son autrement pour comprendre les acteurs.

    Trucs à propos du ATR6550:
    • N'oubliez pas de mettre des piles AA dans le microphone! (non incluses)
    • Prenez soin de pointer le micro dans la direction de vos acteurs puisque le ATR 6550 est un microphone directionnel.
    • Vous pouvez le mettre directement sur la caméra ou sur un stand à micro.
    • Si vos acteurs sont relativement proches, mettez-le en mode normal, et s'ils sont loin, mettez-le en mode télé.
    • Notez qu'on ne peut pas utiliser le ATR 6550 (mic level) pour enregistrer directement sur votre ordinateur (line level).
    • Le fil du micro est court, alors si vous voulez rapprocher le micro des acteurs tandis que votre caméra est loin, il vous faudra un fil de rallonge de mini-jack femelle à mini-jack mâle.
    Truc à propos du son en général
    • Enregistrer une minute de "silence" dans chacun des lieux de tournage. Cela sera très utile dans le montage sonore pour boucher des trous.
    • N'oubliez pas de monitorer le son à l'aide d'écouteurs durant le tournage.
    • Gardez l'oeil sur les niveaux de son, pour éviter l'écrêtage (peak).
    • Vérifiez que votre caméra a bel et bien une entrée de son. Les caméras vidéo en ont généralement une, mais les caméras photo digitales (qui peuvent également filmer), en ont rarement une.
    Voir aussi:
    Des trucs pour le son (AFI screen nation)
    Comment faire une bonne prise de son (parties 1 et 2)

    L'image


    Post-production

    Importer et organiser la vidéo sur l'ordinateur

    1. Importer les clips vidéos sur l'ordinateur. Cela requiert généralement de brancher la caméra à l'ordinateur grâce à un fil USB ou FireWire, et utiliser un logiciel d'importation.
    2. Utiliser un disque dur externe pour archiver les clips vidéo.
    3. Organiser les clips en utilisant des dossiers. Par exemple, mettre tous les clips appartenant à une même scène dans un même dossier. Faire plusieurs niveau de hiérarchie de dossiers s'il le faut.
    4. Regarder tous les clips vidéo, et noter lesquels vont être utilisés dans le film. C'est ici que ça paye d'avoir dit "scène X, prise Y, action!" pendant le tournage!
    5. Dans le logiciel d'édition vidéo, importer seulement les clips vidéos que vous avez noté, et les organiser, les classer, les regrouper de façon logique pour vous.

    Édition : faire un "rough-cut"
    L'idée ici est d'obtenir un montage qui utilise seulement des coupes franches. On veut avoir un bon brouillon de ce que sera le film final. 

    1. Si votre logiciel le permet, commencer par couper chacun des clips à la longueur voulue (en réglant les points d'entrée et de sortie)
    2. Diviser pour régner : travailler sur une seule scène à la fois, et créer une séquence "Master" dans laquelle on met les scènes bout à bout à la fin.
    3. Monter les clips dans l'ordre voulu.
    4. Regarder le résultat en notant les problèmes de rythme et de continuité.
    5. Raffiner le montage en coupant plus serré, en rajoutant des plans pris avec d'autres angles de vues.
    6. Faire mousser, rincer, répéter.
    Truc :
    -Couper le plan dans l'action. Le flou inhérent au mouvement permet de faire des coupes qui se remarquent moins.  Si vous attendez toujours qu'un acteur finisse un mouvement avant de couper un plan, ça a l'air terriblement forcé et artificiel. 

    Édition : la version finale
    Ajouter effets sonores, musique, effets spéciaux, filtres vidéos (par exemple : noir et blanc, effet de vieillissement ajuster le contraste, etc), transitions (fondu enchaîné/entrant/sortant, etc.), texte et générique.

    Trucs:
    - Les logiciels de montage permettent de faire une panoplie d'effets de texte et de transitions vidéo extravagantes. C'est amusant de jouer avec ces options, mais ça devient vite quétaine. À utiliser avec modération. Les fondus enchaînés (dissolve), fondus entrants et fondus sortants sont des valeurs sûres.

    Voir aussi :
    -Transitions (AFI Screen Nation)
    -Your final edit (AFI Screen Nation)  

    Autres trucs d'édition



    Promotion
    Faites une affiche en format lettre US portrait.
    Optionnel : faites un "trailer" et publiez-le sur YouTube.
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    Montage vidéo

    Il existe maintenant de nombreux logiciels de montage vidéo sous GNU/Linux. D'ailleurs, de plus en plus de logiciels de ce genre voient le jour régulièrement. En voici quelques avantages :

    • Le montage vidéo est très stable ;
    • Il est bien évidemment possible de faire de la Haute Définition (HD) ;
    • Il existe des logiciels pour tous les niveaux d'utilisation, du parfait débutant au producteur de cinéma, en passant par le YouTuber : personne n'est délaissé ;
    • Des logiciels de montages comme OpenShot ou KDEnLive prouvent que le montage n'a pas forcément besoin de conversion en DV ou autre.

    Capture vidéo

    Voir le portail Capture vidéo.

    Montage vidéo

     

    Logiciels débutants

    • PiTiVi : montage vidéo pour tous, installé par défaut à partir de Ubuntu 10.04. Il n'est plus installé après Ubuntu 11.04.
    • OpenShot Video Editor : logiciel de montage vidéo non-linéaire. Intégré à Ubuntu Studio.
    • Kino : montage vidéo pour tous en toute simplicité.
    • Avidemux : éditeur vidéo simple, semblable à VirtualDub.
    • VLMC (VideoLAN Movie Creator) : un logiciel de montage, basé sur VLC (encore très expérimental).
    • Lombard : un logiciel basé sur Gstreamer et écrit en Vala (dans les dépots depuis Oneiric (11.10)).

    Logiciels intermédiaires

    • KDEnLive : éditeur de vidéos multi-pistes intuitif et puissant, qui inclus les technologies de vidéo les plus récentes.
    • Jahshaka : logiciel de montage vidéo et d'effets spéciaux, post-production en temps réel.
    • Lives : logiciel libre disposant des fonctionnalités d'édition vidéo / son classique, un mode multi-pistes, de nombreux filtres ainsi que des effets en temps réels.
    • EKD : logiciel libre qui se propose de faire des opérations de post-production aussi bien pour des vidéos, que pour des images.
    • OpenMovieEditor : logiciel libre de montage vidéo non linéaire. (développement arrêté, logiciel très semblable à KDEnLive en 2008. N'a d'intérêt qu'historiquement parlant).
    • Shotcut : un éditeur de vidéos gratuit, open source et multi-plate-formes.
    • SlowMoVideo (SloMotion) : logiciel open source permettant d'obtenir des ralentis fluides par la création d'images intermédiaires (alternative gratuite àTwixtor).
    • Movid : un tracker vidéo open source (le développement est encore dans une phase peu avancée).
    • Flowblade : logiciel de montage video multi-piste performant.

    Logiciels professionnels

    • Blender : logiciel libre disposant d'un éditeur de séquence (très simple d'utilisation) mais plutôt axé création et modélisation 3D.
    • Cinelerra : logiciel professionnel, l'équivalent libre d'Adobe Premiere et de Final Cut.
    • Cinepaint : logiciel libre de retouche vidéo professionnelle.
    • LightWorks : logiciel professionnel et open source1) racheté par EditShare, disponible pour Linux en version légère (free) et en version pro ici.

    Logiciels de diaporamas

    • SMILE (Slideshow Maker ILinux Environment) : s'intègre bien à KDE.
    • Imagination : Très bon ensemble qui s'intègre à GNOMEUnity et XFCEFIXME S'intègre-t-il aussi bien à LXDE ?
    • Videoporama (Vous noterez l'excellent jeu de mot) : Développement arrêté. Passage à ffDiaporama, ci-dessous.
    • ffDiaporama : Prend le relais et succède à Videoporama (ci-dessus). Si vous êtes traumatisé par ces deux f, sachez qu'ils sont tirés de ffMPEG.

    De plus, rien ni personne ne vous empêche de voir la page Diaporama.

    Logiciels de création de transitions

    • GVFX : logiciel pour créer des modèles de transitions 3D, des filtres, etc..

    Logiciels d'éclairage

    • Q Light Controller : logiciel pour le contrôle DMX ou les systèmes d'éclairage analogiques comme le déplacement des têtes, des variateurs, des scanners et d'autres effets.

    Voir aussi

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    La relation entre premier et second plan n'a jamais été aussi stupéfiante que dans cet exemple. Ici le premier et deuxième plan sont liés et n'ont qu'un seul but : tromper votre œil.

    Dans la vidéo, on voit que le sujet en premier plan est dans une forêt et porte un chapeau. La jeune fille située en second plan est beaucoup plus loin dans la réalité. Malgré tout son geste va impacter notre premier plan. On le sait, cette image est impossible en réalité puisque notre deuxième plan est situé beaucoup plus loin que notre premier plan.

    La relation qui existe entre le premier plan et le deuxième est une pure invention de notre esprit. Notre cerveau y croit car il reconstitue une seule et même perspective sur une image qui en possède deux. L'effet fonctionne toujours même si notre conscience nous permet de réaliser que nos yeux et notre cerveau nous trompent.

     

    Cet effet est très utilisé pour des productions cinématographiques à petits budgets. Il consiste à retourner la caméra en la positionnant au sol pour inverser l'horizontalité de votre cadre. En clair, il vous suffit de mettre votre caméra à l'envers pour faire croire que le sol est devenu un mur.

    Attention pour réussir cet effet, il ne faut pas que certains éléments de décors réels et identifiables apparaissent à l'image, comme un arbre ou une boîte aux lettres. Enfin, il faut que vos acteurs simulent un effort laissant croire qu'ils escaladent une montagne, qui n'est en fait qu'un vulgaire rocher plat dans la réalité…

     

    Hommage au film du même nom, cet effet est utilisé pour réaliser une scène de nuit mais en plein jour. En baissant volontairement la luminosité de votre caméscope vous allez donner à votre image un caractère sombre qui rappelle une faible lumière nocturne.

    Pour parfaire votre effet, il faut donner une teinte un peu bleutée à votre image, pour cela positionnez la balance des blancs de votre caméscope en position "lumière intérieure" (ou lumière artificielle). Grâce à ces deux réglages vous allez pouvoir filmer la nuit en plein jour.

     

     

    L'objectif de cet effet est de passer d'un plan large à un plan très serré en une fraction de seconde. On peut, par exemple, utiliser cet effet pour faire un gros plan sur un visage ce qui donnera un caractère dramatique très "hitchcockien" à votre film.

    Pour cela, il faut que votre caméscope soit sur un pied et que le mouvement de votre zoom soit fluide est précis. Nous vous conseillons de commencer par le gros plan et ensuite de "dézoomer" et non l'inverse car votre mouvement sera plus fluide. Si vous disposez d'un logiciel de montage, cet effet sera beaucoup plus réussi car vous pourrez accélérer votre mouvement de zoom.

     

    C'est un effet enfantin mais qui plaît toujours. Votre allez faire disparaître le sujet de votre vidéo (humain, animal etc.) en une fraction de seconde.

    Pour réussir cet effet, rien de plus simple, mettez votre caméra sur pied et ne la bougez plus. Filmez ensuite de 5 à 7 secondes votre sujet situé en premier plan (humain / animal etc…). Coupez. Puis re-filmez durant 5 à 7 secondes la même scène mais sans le sujet au premier plan. Même sans montage, l'effet est réussi.

     

     

     

    Vous souhaitez suivre un sujet qui bouge, mais ne parvenez pas à éviter lesmouvements de caméras saccadés ? Il existe une solution pour pallier ce problème en vous servant de l'équilibre de votre pied et de votre caméra.

    Pour réussir cet effet, vous devez fixer correctement votre caméra sur un pied assez costaud. Retournez votre ensemble pied / caméra, tête en bas et filmez en vous déplaçant. Au montage, il vous suffit d'appliquer un effet appelé"miroir horizontal" pour retourner votre image.

     

    Une caméra classique enregistre 25 images par seconde. Dans cet exemple, vous devez régler votre caméra pour qu'elle n'enregistre qu'une seule image toutes les minutes. Grâce à cet effet, vous allez pouvoir filmer une montre dont le cadran tourne en accéléré sans pour autant utiliser un logiciel de montage pour accélérer votre film.

    Si votre caméra ne dispose pas de ce type de réglage mais que vous possédez un logiciel de montage, alors il vous faut filmer l'intégralité du parcours de la montre, puis accélérer votre film (au minimum 1500x) pour obtenir un effet satisfaisant.

     

    Des effets à la portée de tous

    Ces effets basiques sont conçus pour ne nécessiter aucun montage. Néanmoins si vous voulez peaufiner vos trucages n'hésitez pas à travailler vos images sur Windows Movie Maker, logiciel de montage installé par défaut sur votre poste Windows.

    Pour les possesseurs d'ordinateur signé Apple, le logiciel iMovie sera également tout à fait recommandé pour débuter et créer une vidéo.

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