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    ALGÉRIE : UN DOCUMENTAIRE EXCEPTIONNEL ET INÉDIT

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    Ce documentaire d’Ushuaïa s’intéresse aux ressources hydrauliques. Dans cette quête de l’eau, la chaîne donne un regard très intéressant sur l’Algérie. C’est aussi une occasion pour montrer des paysages somptueux, rarement vus à la télévision. Une odyssée à ne pas rater.


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    ALGER 1914

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    Séquence archives, cette série rencontre un grand succès. « Je diffuse seulement une 1 minute du film original en ma possession qui dure 15 minutes », explique Rabnass. On patientera et on ne va pas bouder notre plaisir pour ces images très rares et émouvantes.


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    20 AOÛT 1955 : INSURRECTION, RÉPRESSION, MASSACRES

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    Selon l’historienne Claire Mauss-Copeaux, il y a eu plus de 7 500 Algériens tués par l’armée française et les milices et 71 Européens lors du soulèvement du 20 août 1955. Les massacres ont duré cinq jours. Pour l’historienne, le crime de guerre atteint alors des dimensions exceptionnelles : « Il est proche du crime contre l’humanité. »


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    LES PREMIÈRES IMAGES D’ALGER: DÉCEMBRE 1896

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    Le cinématographe vient de naître. Alexandre Promio, l’un des plus célè­bres opérateurs des Frères Lumière qui revendique l’invention du travel­ling, filme Alger. Musique : « Achtah achtah ya loulou » Rachid Ksentini. Source : archives télévision algérienne (ArchivNumCineDz).


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    LA MORT DE HOUARI BOUMEDIENE

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    Vidéo contenant des documents rares, notamment les dernières apparition de Boumediene en public, ainsi que son enterrement et l’oraison funèbre prononcée par Bouteflika, très ému.

    De la mort de Boumediene, survenue le 27 décembre 1978, on ne sait finalement pas grand chose, sinon qu’il souffrait d’une maladie du sang, la maladie de Waldenström, et que celle-ci est la cause officielle de son décès.

    Selon certains, les premiers symptômes de la maladie de Houari Boumédiène apparurent lors de son voyage du 20 septembre 1978 à Damas (Syrie) où, alors qu’il était accompagné d’Ahmed Taleb Ibrahimi et d’Abdelaziz Bouteflika, ces derniers avaient remarqué sa fatigue inhabituelle. Le diagnostic avancé dès lors était « une hématurie avec tumeur maligne de la vessie ». Pour cela il choisit de se faire traiter en URSS du 29 septembre au 14 novembre 1978. Le 12 octobre, lors de la visite de son jeune frère Saïd venu le voir à Moscou, Boumédiène n’apprécie pas que le voyage de son frère soit financé par de l’argent public et demande aussitôt qu’il soit retenu sur le salaire du président. Quelques jours après, il sera hospitalisé à l’hôpital d’Alger Mustapha Bacha où il décédera le 27 décembre 1978 à 4 heures du matin avec deux hématomes dans le cerveau. Les funérailles officielles auront lieu le 29 décembre 1978 au cimetière d’El Alia.

    Une autre thèse concernant la mort de Boumediene circule encore plus de 30 ans après : celle d’un empoisonnement au thallium par des services secrets étrangers, irakiens notamment. Cette thèse a été évoquée par l’ancien ministre des Affaires étrangères irakien Hamed Jabori.


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