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    L’HISTOIRE DU RAÏ, LE DOCUMENTAIRE

     

    « Le journaliste Bouziane Daoudi et le réalisateur Claude Santiago – connu pour ses remarquables documentaires sur Compay Segundo et Carlinhos Brown – nous proposent de plonger dans l’univers du raï tel qu’il continue à se développer à Oran. (…) Le documentaire se coltine toutes les difficultés qu’on peut imaginer dans un pays où les caméras ne tournent que sous haute surveillance ».  Télérama, Tewfik Hakem


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    ALGÉRIE, LES DEUX SOLDATS

     

    La guerre d’Algérie vue par deux soldats français, déserteurs, l’un vers l’OAS, l’autre pour la cause algérienne. Document d’une rare puissance. On vous le recommande.


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    « L’ALGÉRIE EN FLAMMES » RENÉ VAUTIER (1958)

     

    En 1956, le réalisateur anticolonialiste René Vautier entre en contact avec des membres de l’Armée de Libération Nationale Algérienne ; il souhaite tourner dans les Aurès-Nementchas, des images sur la réalité de la lutte du peuple algérien. Les Algériens donnent leur accord. Résultat pour le metteur en scène : trois blessures, deux ans de prison dont dix-neuf mois dans une cellule de condamné à mort et ce film »


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    P16, « LES SS EN ALGÉRIE »

     

    Cet extrait vidéo ne convient pas à tous les publics, il comporte des scènes d’une extrême violence. Il s’agit d’un commando de chasse chargé d’assassinats et de disparitions forcées d’Algériens pendant la guerre de Libération. Sa sauvagerie est comparée à la funeste SS. « Certaines unités sont particulièrement sauvages, comme le commando de chasse dénommé P16 (partisan 16), harkis dépendant des chasseurs alpins : « Ce commando, c’était les SS en Algérie, raconte toujours Zéo, pourtant endurci. Ils ont violé des gamines de 10, de 11, de 12 ans. On voyait des pères venir nous voir en pleurant : « Ils ont cassé ma fille. » » Dans certains villages, le viol n’est plus un « accident », mais une pratique quasi habituelle, la plaie et la honte d’une région. Mouloud Feraoun, instituteur et écrivain, ami de Roblès et de Camus, assassiné par l’OAS en 1962, a tenu un Journal (4) en Kabylie : « A Aït-Idir, descente des militaires pendant la nuit. Le lendemain, douze femmes seulement consentent à avouer qu’elles ont été violées. A Taourirt-M., les soldats passent trois nuits comme en un bordel gratuit. Dans un village des Béni-Ouacifs, on a compté cinquante-six bâtards. Chez nous, la plupart des jolies femmes ont subi les militaires. Fatma a vu sa fille et sa bru violées devant elle. » Extrait d’un article de Jean-Paul Mari, publié dans Grands-reporters.com


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    PARCOURS D’UN MAÎTRE

     

    Documentaire diffusé sur Canal Algérie d’1h30. De son vrai nom Ahmed Abbas Ben Aïssa, Khelifi Ahmed est né à Sidi Khaled sur les rives d’Oued Jdi (Biskra). Issu de la tribu des Ouled Ben Khelifa. Il n’a jamais connu l’école française; son instruction fut assurée par l’école coranique où il apprit très tôt trente chapitres du Livre Sacré.  Ses parents, paysans aisés, lui donnèrent très jeune le goût de l’agriculture: c’est lui qui soignait les palmiers de la famille; il aimait ce travail qui lui permettait de grimper au plus haut des palmiers pour les tailler, les féconder ou procéder à la cueillette des régimes de dattes. Son père étant très âgé, le Cadi désigna comme tuteur des enfants (trois frères et quatre sœurs) leur oncle maternel El Hadj Benkhlifa. Il est décédé en mars 2012 (Source : EL Moudjahid)


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