•  

    <header class="post-header" style="overflow: hidden; padding: 15px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"> </header>

     

    50 ANS DE TÉLÉVISION (1ÈRE PARTIE)

     

    Documentaire intéressant en 2 parties sur l’histoire de la télévision de la télévision algérienne. Crée en décembre 1956 par et pour les Français d’Algérie, la télévision n’est devenue nationale et algérienne qu’aux lendemains de l’Indépendance, en se défaisant de la RTF (Radio Télévision de France) et en devenant la RTA (la Radio télévision Algérienne) le 28 octobre 1962. L’ENTV (Entreprise nationale de télévision) devint un organisme autonome grâce à un décret de 1986 puis une entreprise publique en 1991. A l’origine, l’ENTV n’opérait qu’une seule chaîne terrestre. Peu à peu, son bouquet s’est étoffé . Canal Algérie a été lancée en 1994 pour cibler l’audience francophone de la diaspora algérienne, puis Algérie 3 en 2001 suivies par 2 nouvelles chaînes : ENTV 4 Tamazight et ENTV 5 Kannat El Coran. La télévision nationale comprend donc aujourd’hui 5 chaînes publiques.


    votre commentaire
  •  

    <header class="post-header" style="overflow: hidden; padding: 15px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"> </header>

     

    LAKHDAR HAMINA, L’UNIQUE PALME D’OR ALGÉRIENNE EN 1975

     

    L’unique cinéaste algérien à avoir décrocher la Palme d’Or à Cannes, Chronique des années de braise, 1975, revient sur le cinéma, ses films préférés et les difficultés à réaliser un film. Mohammed Lakhdar-Hamina,  le 26 février 1934 à M’Sila, n’a plus tourné depuis 1986, avec « La dernière image ».


    votre commentaire
  •  

    <header class="post-header" style="overflow: hidden; padding: 15px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"> </header>

     

    LES REBELLES DU FOOT, RACHID MEKHLOUFI

     

    L’équipe de « What’s the foot » a rencontré Gilles Perez le réalisateur des Rebelles du foot ainsi que Rachid Mekhloufi, ancien joueur du FLN. Entretiens riches et émouvants. Rachidf Mekhloufi, la légende des Verts de Saint-Etienne et de l’Equipe du FLN.


    votre commentaire
  •  

    <header class="post-header" style="overflow: hidden; padding: 15px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"> </header>

     

    ALGER LA BLANCHE (REPORTAGE)

     

    Produit par le ministère du Tourisme, ce très consensuel reportage de 27 mn n’omet aucun des sites phares de la capitale et en donne une vision idyllique et essentiellement patrimoniale. Pour le reste, le « vrai » Alger ne se trouve pas dans ces images.


    votre commentaire
  •  

    <header class="post-header" style="overflow: hidden; padding: 15px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"> </header>

     

    IGUERBOUCHÈNE, SA VIE, SON OEUVRE

     

    Mohand Iguerbouchène (en kabyle: Muḥand Igerbucen) est un compositeur algérien né le 13 novembre 1907 à Aït-Ouchen (commune d’Aghribs chez les Aït Djennad dans la wilaya de Tizi-Ouzou, Kabylie) et décédé le 23 août 1966 à Hydra. Ses premiers pas dans l’instruction, il les effectuera à l’âge de 6 ans, à l’école de Sarrouy, à Soustara un quartier d’Alger. C’est réellement à 12 ans qu’il approche le monde de la musique en y suivant des cours de solfège.

    Musicien très doué dès son jeune âge il a la chance de croiser la route du comte Écossais Fraser Ross. Ce dernier, séduit par le potentiel du jeune Mohand alors âgé de 15 ans décide de l’aider à accroître sa formation. La générosité de Fraser Ross, conduira Mohamed Iguerbouchène à Manchester où il intègre « Royal Northern College of Music » en 1922. Nourri par ses échanges avec les gens qu’il rencontre à Londres, Mohand Iguerbouchène intègre la prestigieuse Royal Academy of Music où le professeur Livinngson l’aide à mûrir. Cette école de musique aujourd’hui partie intégrante de l’université de Londres continue de recevoir plus de 600 musiciens de plus de 50 pays différents tous les ans. Il n’y passera cependant qu’un an.

    En 1924, toujours en quête de progression, il profite des terres de chasse de son bienfaiteur le comte Fraser Ross pour se rendre à Vienne en Autriche, parfaire son art auprès d’Alfred Kronfeld. Et c’est en 1925, à 18 ans à peine qu’il offrira son premier concert à Bregenz, sur le lac de Constance. Il fait étalage de son talent enchaînant les œuvres de son propre répertoire comme Rapsodie Kabilia et Arabic rapsodie. Aboutissement de ces jeunes années de travail, Mohand Iguerbouchène est couronné de succès puisqu’à cette occasion il obtient le premier prix de composition d’harmonie et contrepoint ainsi que le premier prix d’instrumentation et de piano.

    En 1934, après plusieurs symphonies à succès Mohand Iguerbouchène est admis à la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) comme auteur-compositeur et, dans la même année, comme membre de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD).

    Au fur et à mesure, Mohand Iguerbouchène se détache un peu de la musique symphonique et tend vers le cinéma. Après quelques documentaires (Aziza) et un court métrage (Dzaïr), Julien Duvivier lui propose de collaborer à la bande son de « Pépé le Moko », un film dont le rôle principal est joué par Jean Gabin. Associé à Vincent Scotto, les deux artistes se partageront les musiques du film.

    Pépé le Moko est vraiment le détonateur de la carrière de Mohand Iguerbouchène en tant que compositeur pour le cinéma.

    En 1937, il écrira notamment la partition du film Terre idéale en Tunisie finissant d’établir sa renommée mondiale.

    En 1938, il fait, à Paris, la rencontre de Salim Hallali, chanteur originaire de Annaba pour qui Mohand Iguerbouchène écrira une cinquantaine de titres essentiellement interprétés dans un style Flamenco en arabe. Un succès énorme dans les clubs parisiens, une tournée en Europe et surtout un triomphe retentissant en Afrique du Nord. Un répertoire qui sera enrichi par la suite d’une vingtaine de chansons en kabyle.

    La même année il retourne en Angleterre invité par la BBC pour diriger l’une de ses symphonies. Il présentera une 3e rapsodie mauresque, dans la continuité de celles qui lui avaient valu un grand succès en Autriche. Le public anglais en admiration devant cette œuvre pensait que le compositeur était russe, ce qui lui valut le surnom d’Igor Bouchen ! Toujours en 1938, il composera -avec Vincent Scotto -la musique du film « Algiers », remake de « Pépé-le-Moko » avec Charles Boyer et Hedy Lamarr.

    En 1940, Paris Mondial lui confie sa direction musicale, c’est ainsi qu’il compose pour une vingtaine de courts-métrages de la maison Mercier films Inc. En début 1945, il compose une centaine de mélodies d’après les poèmes des Milles et Une Nuits, de Rabîndranâth Tagore. (Source Wikipédia)

    Reportage réalisé par Alili Amar et Aziz Smina dans le cadre des études, filmé en amateur. Montage Hocine Bellahdjel, Espace vidéo (Tizi-Ouzou)


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique