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    <article class="post-10465 post type-post status-publish format-standard hentry category-agenda category-cinetv tag-cinema tag-cinema-algerien tag-hommage tag-khalti-wardia tag-le-clandestin-taxi-el-mekhfi tag-mouggar tag-ouardia-hamtouche tag-projection tag-wardia-hamitouche post-listing" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 20px; outline: none; list-style: none; border-width: 1px 1px 4px; border-style: solid; border-color: rgb(221, 221, 221) rgb(221, 221, 221) rgb(204, 98, 37); border-top-left-radius: 1px; border-top-right-radius: 1px; border-bottom-right-radius: 1px; border-bottom-left-radius: 1px; box-shadow: rgb(181, 181, 181) 0px 1px 3px 0px; -webkit-box-shadow: rgb(181, 181, 181) 0px 1px 3px 0px;">

    Alger- Wardia Hamitouche à l’honneur à la salle El Mouggar à la fin du mois

     

    La salle de cinéma El Mouggar (Alger-Centre) consacrera deux jours à une actrice mythique du cinéma algérien, en la personne de Wardia Hamitouche.

    Wardia Hamitouche dans une scène de

    Wardia Hamitouche dans une scène de « Hollywood à Tamanrasset ». Source photo : Khalouta.blogspot.com

    L’actrice qui aura fait rire des générations d’Algériens grâce à ses rôles divers de mama algérienne dans les comédies des années 80-90, aura droit à un hommage le 29 et le 31 décembre à la salle El Mouggar.

    Deux des films où elle a été à l’affiche, à savoir Le Clandestin (Taxi El Mekhfi) et Une femme pour mon filsseront projetés à raison de 3 séances, (14 h, 16 h et 18 h).

    Khalti Wardia, comme aimait à l’appeler le public, a commencé sa carrière au théâtre et à la télévision, avant de jouer dans les plus grandes comédies populaires de notre cinéma, telles que Hassan Niya (1982), D’Hollywood à Tamnrasset (1991) ou encore Sombrero.

    Morte en 1991 d’une crise cardiaque, Wardia Hamitouche a laissé le cinéma et le public algérien orphelins d’une mama que l’on aimait tant.

     
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    Ne serait-ce pas plutôt Quardia Hamtouche ?... Voir fiche IMDB. Il y a 3.430 occurrences sur Google pour Quardia Hamtouche, contre 1.300 pour Ourdia Hamtouchehuster [m'écrire] 19 juillet 2012 à 17:53 (CEST)

    Bonsoir huster,

    La comédienne s'appelle bel et bien Ouardia Hamtouche et pas Quardia Hamtouche, il doit y a avoir une erreur chez IMDb et google, comme je suis algérien, depuis mon enfance j'entends et je lis le prénom de cette comédienne algérienne : Ouardia, (à la télévision, la radio, les journaux etc...) et en plus le prénomOuardia est très répondu en Algérie et j'ai jamais entendu ce prénomQuardia. Celui qui a crée la page de Quardia Hamtouche, sur IMDb s'est trompé, il a mis un Q ou lieu d'un O, une erreur flagrante. Je t'invite de voir le générique d'un film dont elle a joué De Hollywood à Tmenrasset sur Youtube[1] à la seconde : 0:45, tu verras que c'est Ouardia Hamtouche. Cordialement

    saber68 19 juillet 2012 à 22:30 (CEST) 

    Hommage à Ouardia Hamtouche

     

     

     

     

    Ouardia Hamtouche, une très grande artiste! Rahat we machba3nahache. Elle est irremplaçable. Ouardia Hamtouche est une comédienne algérienne née en 1931 à Alger et morte en 1991 en France. Mariée très jeune, à l'âge de 15 ans, elle avait travaillé ...

     

     

     

    <section id="author-box" style="padding: 0px; margin: 0px; outline: none; list-style: none; border: 0px none; clear: both;">

     
    </section>

     

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  • Agoumi Sid Ahmed



    Né en 1940 en Algérie, Sid Ahmed Méziane fréquente les bancs de l’école coranique et s’imprègne parallèlement de la culture française. Devenu Sid Ahmed Agoumi, il débute dans les années 60, touchant avec la même énergie, au théâtre à la télévision ou encore au cinéma (il a joué dans plus de 50 films). Il a également dirigé la maison de la Culture et du théâtre à Tizi Ouzou ainsi que le théâtre National algérien. 
    Installé en France depuis une dizaine d’années, Agoumi poursuit une carrière de comédien au théâtre et au cinéma. Il a notamment prêté sa voie à Jean Sénac, Mouloud Feraoun, Rachid Mimouni, Benamar Mediene et Kateb Yacine (Nedjma). Récemment, on a pu le voir au Québec dans Le Collier d’Hélène de Carole Fréchette et dans La Chute de Biljana Sbrajanovic où il jouait le rôle de Milosevic. Il a par ailleurs reçu un prix d’interprétation masculine pour Les Diseurs de Vérité de Karim Traïda qui sera diffusé lors des 21es Francophonies en Limousin. 

    filmographie 

    Le Cercle des représailles 
    Chanteur(euse)

    La Poudre d'intelligence 
    Chanteur(euse)

    Les Ancêtres redoublent de férocité 
    Chanteur(euse)

    Le Vautour 
    Chanteur(euse)

    Les Généreux 
    Chanteur(euse)goumi

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  • Hadj Abderrahmane 



    Hadj Abderrahmane est né à Télémly (Alger), il eut une scolarité très courte. Le personnage qu'il créa et le rendit célèbre « l'Inspecteur Tahar » est un accent de vraisemblance marié à la fantaisie, une possibilité de se reconnaître en se prenant au sérieux par la dérision. 

    Hériter de Rachid Ksentini, de Touri ou de Don Quichotte, Hadj Abderrahmane entre à la RTA dès l'indépendance après une enfance et une adolescence très difficiles à El-Harrach. Il est d'abord opérateur technique et cameraman. Avant de se lancer dans les aventures de l'Inspecteur Tahar - personnage moyen, avec une naïveté vicieuse, plein de ressources et audacieux - Hadj Abderrahmane a fait du théâtre avec Allel El Mouhib qui fut son professeur. 

    C'est ainsi qu'il a joué le moine dans la pièce Monserrat d'Emmanuel Roblès. Il fut curé dans les « Fusils de la mère Carare ». Sa vie sociale, son enfance, sa nature, ses sentiments les plus profonds le portaient sur le drame mais le public en décida autrement et l'orienta, bon gré mal gré, vers le "comique corrosif". 

    C'est ainsi que ses aventures avec son confrère l'Apprenti - alias Yahia Benmabrouk du TNA - commencèrent en 1967 avec « L'Inspecteur mène l'enquête » réalisé par Moussa Haddad avec lequel il fera longtemps tandem. « La Souris » suivra en 1968, ensuite « La Poursuite ». 

    Les années 70 lui furent aussi fastes: « Les vacances de l'Inspecteur Tahar » (1975), « L'Inspecteur marque le but » ( 1977), « Le chat » (1978). Il s'apprêtait à tourner « Le cadavre du domaine » quand la mort le surprit. 

    Avec ses sketches, il a sillonné d'Est en Ouest le pays sans compter les directs à la TV. Avec ses encoignures conservatrices, le personnage est très moderne et collé aux réalités sociales. Il mourra le 5 octobre 1981 à Paris. 

    Ces films :


      Le Chat [1978] 
      L'Inspecteur Marque le But [1977] 
      Les Vacances de l'Inspecteur Tahar [1975] 
      La Souris [1968] 
      L'Inspecteur Mène l'Enquête [1967] 
      La Poursuite
     

     

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  • ROUICHED AU THEATRE: Hassan Terro sur les planches le 20 août

    Pour le 19 aout, la 3 a passe son film "hassan Terro", il reste unique 



    A l'initiative du Théâtre national algérien et dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe», un hommage sera donc rendu à travers, cette adaptation, à une sommité de la comédie algérienne.
    L'Association “Les amis de Rouiched”, à sa tête Mustapha Ayad, le fils du regretté Rouiched, a adapté au théâtre le chef d'?uvre de Lakhdar Hamina, sorti en 1968 : Hassan Terro. La générale de la pièce qui relate le quotidien d'un bourgeois algérien lâche et froussard, durant la Révolution aura lieu le 20 août prochain. 

    Rouiched a illuminé durant sa vie les planches et les salles obscures de cinéma et a brillé par son talent ; pour cela et à l'initiative du Théâtre national algérien et dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe», un hommage sera donc rendu à travers, cette adaptation, à une sommité de la comédie algérienne. 

    Mustapha Ayad, metteur en scène (pour la première fois) ainsi qu'acteur puisqu'il campe le rôle principal, en l'occurrence celui de son père, a déclaré avoir apporté à Hassan Terro une nouvelle lecture et de nouvelles idées concordant avec notre époque et notre contexte. Il y a introduit une dimension politique puisqu'il responsabilise tout le peuple algérien lui reprochant son silence et sa lâcheté. 

    Ses reproches sont plus que jamais d'actualité ; cela donne une dimension universelle à Hassan Terro permettant au public un effet de distanciation. En effet, pas plus tard qu'il y a quelques années, la lâcheté et le silence ont failli détruire l'Algérie. La pièce est le 4e produit de l'Association “Les amis de Rouiched”, le dernier en date est El Baouaboune. 

    Hassan Terro a été revisitée où on a procédé à des changements au niveau du scénario ainsi qu'au niveau de la mise en scène ; notamment le décor puisqu'il n'y a qu'un seul dans la pièce, or, initialement, dans le film, il y en avait 6. 

    De plus, c'est la seule pièce programmée dans le cadre de la manifestation et qui traite de la Révolution promettant d'être un grand événement (puisqu'un budget important lui a été accordé) ainsi qu'un grand moment de théâtre en compagnie entre autre de Mustapha Ayad, Fatiha Berbère ou encore Saïd Hilmi, et la liste est longue car il est question de 15 comédiens. 

    Espérons que Mustapha Ayad ne tombera pas dans la parodie et pourra relever dignement le défi et surtout sortir de l'ombre de son père : Une tâche difficile mais non moins impossible.



    Rouiched - de son vrai nom Ahmed Ayad - est un acteur comique algérien d'origine kabyle né en 1921 à Alger et décédé le 28 janvier 1999 à El-Biar (alger).

    Rouiched est très célèbre pour ses rôles dans Hassen Ettero (Hassan le Tero), Hassan Niya, Hassan Taxi ... Il est une très grande figure du théâtre et du cinéma comique algérien.


    Filmographie [modifier]
    1967 : Hassan terro, également crédité comme auteur. 
    1971 : L'Opium et le Baton 
    1974 : L'Évasion de Hassan Terro, également crédité comme auteur. 
    1991 : Ombres blanches 
    1991 : Adhilai al beida
     
     

    Alger- Hommage à Rouiched à la salle El Mouggar

    

     

    Un mois après l’hommage rendu à Wardia Hamtouche, autre figure de proue du cinéma algérien, la salle El Mouggar récidive avec un hommage à l’acteur Rouiched, à la fin du mois.

    rouiched

    Connu du public algérien pour ses rôles dans la trilogie des Hassan (Hassan Niya, Hassan Terro, Hassan Taxi), Rouiched, de son vrai nom Ahmed Ayad, était également comédien de théâtre.

    Après des rôles au théâtre et à la télévision, il décroche le rôle titre du film de Mohamed Lakhdar Hamina,Hassan Terro, en 1968. Il apparait également dans l’adaptation cinématographique du roman de Mouloud Mammeri, l’Opium et le Bâton.

    Il apparaîtra par la suite dans Hassan Taxi et Hassan Niya, la suite du film de 1968, où il donnera la réplique à des stars de l’époque, dont Wardia Hamtouche. Rouiched nous a quittés le 29 janvier 1999 à l’âge de 70 ans.<

    La salle El Mouggar diffusera, à l’occasion du 14e anniversaire du décès du comédien, deux de ses films, à savoir « l’opium et le bâton » et « Hassan Niya ».

    À raison de 3 séances (14h, 16h, 20h, la salle diffusera l’opium et le bâton le 29 et le 31 du mois. Le 30 janvier verra la diffusion de Hassan Niya aux mêmes séances.

    Rouiched, un comique hors pair 

     

     

    Avec le chanteur Boudjemaa el Ankis, il partage deux choses: il est originaire d’Azzefoun, en Kabylie maritime, et il a commencé à travailler à l'âge de onze ans. Cet autodidacte (1921-1999) a débuté dans une pièce de Abdelhamid Ababsa,  Estardjâ yâ assi , " Reviens à toi Ô inconscient" S'il porte le nom de Rouiched, en fait, c'est un sobriquet, qui lui a été collé, par rapport à un géant du théâtre algérien, en l’occurrence Rachid Ksentini. Son vrai nom est Ahmed Ayad. Après l'indépendance, il fait partie de la troupe du Théâtre National Algérien (TNA), avec les célébrités de l'époque comme Mustapha Badie, Sid Ali Kouiret, Hassan el Hasssani, etc . Le réalisateur Mohamed Lakhdar Hamina lui attribuera le premier rôle dans "Hassan Terro" (1967), une parodie d'un moudjahid malgré lui..Sa carrière à la télévision algérienne est riche, jouant plusieurs sketchs. Il s'est même hasardé à monter des pièces de théâtre comme  «Les concierges». Après l’indépendance, Il a fait partie avecBoubagra (Hassan el Hassani), des légendes du Théâtre algérien. On l'a comparé à Charlie Chaplin et à Buster Keaton.  

     

    Trois films où  Rouiched campe un rôle seront projetés à cette occasion à la salle El Mouggar : « Hassan Terro au maquis » le 30,  « l’Opium et le Bâton » le 31 et  « Hassan Niya » le 1 février. 

     

                                                                                                   Bab edd'Art

     

     

     

     

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