• 2E FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM D’IMEDGHASSEN

     Projections, formation et tourisme culturel à Batna

    Après une  expérience  réussie  lors  de  la  première  édition, l’équipe de Issam Taachit, réalisateur et commissaire du Festival international du film d’Imedghassen, sera de retour du 1er au 5 mars à Batna, afin de célébrer pour la deuxième année consécutive, le 7e art dans la capitale des Aurès. 

    Cette manifestation née de la volonté de promouvoir les jeunes talents algériens exerçant dans le cinéma a, entre autres, pour objectif de donner une chance aux réalisateurs amateurs d’inscrire leurs films en compétition, de les encourager et de les accompagner dans leur travail.

    Cet événement qui marque également le retour des festivals pour 2022, tend ainsi à insuffler un nouveau souffle au secteur cinématographique en Algérie.

    D’ailleurs, pas moins de 2 283 courts métrages de 109 pays, ont été réceptionnés par le comité de sélection, qui a opté pour 29 films de 25 pays (Canada, Turquie, Égypte, Ukraine, Brésil, Chine, Iran, Suisse, Irak…), en compétition officielle.

    Parmi ces films courts, l’Algérie sera représentée par Je vais tout raconter à Dieu, de Mohamed Benadallah, Tchebchaq marikane, d’Amel Blidi et The last march, de Mohamed Nadjib Lamraoui. Au menu également Game-über de Fokke Baarssen (Hollande), Good Thank’s, you ? de Molly Manning Walker (Grande-Bretagne) ou encore Psycho de Mostafa Davtlaab.

    Ces œuvres seront départagées par un jury international, qui aura à décerner différents prix, à savoir Prix du meilleur film ; de scénario, de photo, de montage ; interprétation masculine et féminine et le prix du jury. 

    Outre la projection de ces courts-métrages, qui auront lieu à raison de six séances par jour à la cinémathèque de la ville, le festival proposera des longs métrages algériens en hors compétition.

    En collaboration avec le CNCA, des ciné-bus sillonneront les zones reculées pour permettre aux cinéphiles et curieux de visionner des productions pour petits et grands. Concernant le volet de la formation, l’une des priorités du commissariat est d’encadrer et de former de futurs cinéastes (étudiants ou amateurs) aux métiers du cinéma, à travers des ateliers dispensés par des professionnels.

    À rappeler que cette manifestation, qui fait référence au tombeau d’Imedghassen, s’emploie à faire la promotion culturelle et touristique de la région.

    D’ailleurs, l’une des activités concoctées à cet effet, est de faire découvrir aux invités (comédiens, réalisateurs, producteurs…) d’Algérie et des autres pays, des sites tels que Timgad, les balcons du Ghoufi et bien évidemment le tombeau, et ce, dans le but de “faire connaître la région, son patrimoine et de démontrer le rôle du cinéma dans la promotion touristique”. 

    Si le commissariat met l’accent dans le communiqué de presse, sur les difficultés d’organiser cette nouvelle édition faute de moyens financiers ; l’association Lemsa (organisatrice du festival), est prête à relever ce défi pour relancer ainsi le 7e art à Batna. 

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